germe de conscience

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Un avenir à l’humanité ?

Classé dans : Non classé — 3 mars, 2015 @ 7:18

Les avancées spectaculaires des N.B.I.C (nano technologie, biotechnologie, intelligence artificielle, science de la cognition) imprègnent le monde entier d’une réalité augmentée dont les limites sont celles de nos imaginations avant d’être repoussée encore dans le futur  par des processus de calcul et de réflexion artificiels autonomes et plus performants.

Sur l’île de la Réunion par exemple, nous sommes passés en à peine plus de cent ans de l’acheminement du courrier sur des mois via la marine à voile à la communication directe instantanée planétaire.

Dans ce monde ou tous les possibles deviennent envisageables et où tous les phantasmes finiront par prendre corps il va devenir vital de bâtir des garde fous contre la folie des hommes. Que deviendrait la possibilité de modifier génétiquement ou nano-technologiquement les pensées, les émotions et les potentiels humains dans les mains d’un régime totalitaire aux pouvoirs centralisés : la fabrique idéale de moutons dociles et corvéables à merci au service d’une élite oisive et parasite. (Toute ressemblance avec une réalité déjà existante serait absolument fortuite !)

La démocratie, la vraie, celle qui donne à chaque citoyen le droit de se prononcer sans intermédiaire, me parait être le seul véritable rempart à la dictature mondiale biotechnologique qui s’annonce. En France, dans ce régime pseudo monarchique de la cinquième république, l’accession au pouvoir d’une personnalité à l’égo boursouflé impliquerait dés lors la perte irrémédiable du libre arbitre individuel. Ce scénario est maintenant envisageable dans un avenir très proche. Cette personnalité forcément psychotique (N’est pas sain d’esprit et de cœur qui souhaite diriger ses semblables !) disposerait en plus de la force de la loi de celle de la maîtrise bio-techno-chimique des  émotions de son « bon peuple ». Les processus de manipulation fixés dans une réalité modifiée seraient difficilement réversibles. Ceci n’est pas de la science fiction car les modes opératoires vaccinaux, biochimiques et électromagnétiques sont déjà en place. Il est plus qu’urgent que celles et ceux qui rêvent d’un avenir où se côtoieraient des individus libres et souverains se retrouvent en grand nombre et travaillent activement à cette nouvelle démocratie sans laquelle l’humanité que nous connaissons ne sera plus.

Erik Gruchet.

Le modèle de la compétition

Classé dans : Non classé — 5 octobre, 2014 @ 6:37

Le modèle de la compétition est destructeur pour chacun,  qu’il soit l’habile  ou l’abusé. La compétition implique toujours la violence. Il faut gagner, battre, être le meilleur, exploiter les faiblesses et les problèmes de ses congénères…  Or la violence est rétroactive, c’est-à-dire que toute violence revient toujours vers  sa source tout en touchant ceux vers qui elle est dirigée. Ceux qui en sont victimes peuvent l’amplifier ou l’éteindre pour ce qui les concerne. Cependant elle est à jamais liée à celui qui la produite et finira par le ronger s’il ne sait la transmuter en énergie créatrice. Ainsi  la boucle est toujours bouclée et l’équilibre se rétablit.

Le modèle de la compétition et donc de la violence n’est en rien une caractéristique absolue du genre humain. En dépit du bourrage de crâne qui fait d’elle notre nature fondamentale et inaltérable, la réalité est toute autre. La réalité est que, en plus de besoins physiologiques communs, nous avons tous les mêmes besoins psychologiques fondamentaux  essentiels à savoir la compagnie, l’intimité du contact physique, être aimé, être accepté, être reconnu pour ce que nous sommes. Une fois ces besoins de base satisfaits nous devenons au contraire compatissants,  coopératifs et nous développons de l’empathie pour les autres. La compétition n’est que le symbole d’une distorsion névrotique, observable dans notre société, parce que ces besoins de base ne sont pas satisfaits. Toutes les formes de compétition, sportives, sociales, économiques … ne sont donc qu’une vaine, nuisible et puérile tentative de compensation. Osons vivre simplement nos besoins fondamentaux et créons ainsi un monde neuf !

Erik Gruchet

Ca marche par trois!

Classé dans : Non classé — 29 septembre, 2014 @ 7:22

Les émotions dites négatives sont de trois types : la peur, la colère, la tristesse.

La transmutation de nos émotions négatives en des moyens nouveaux  au service de l’épanouissement de notre vie se produit grâce à trois clefs :

1-      La connaissance que toutes les émotions négatives ressenties ont leur source dans la mémoire, le  passé, la petite enfance principalement et que les circonstances extérieures qui  réveillent ce mécanisme reflexe n’en sont pas la cause mais la possibilité offerte par la vie de les résoudre. Sachant et constatant la préexistence en nous des émotions négatives  le refoulement (qui ne fait que remettre à plus tard) ou la projection sur autrui (la négation de la réalité que cette émotion m’est propre)  ne servent pas le processus de guérison intérieur. La vérité de l’émotion négative est dans NOTRE passé. L’acceptation, le ressenti  intime et l’observation lucide de la qualité du sentiment personnel qui apparait associé avec le souffle et particulièrement la conscience de l’expiration cesse d’alimenter l’émotion qui s’éteint dans les seconde ou minutes qui suive. Privé du carburant  des pensées de justification en boucle ou de la cocotte minute du refoulement,  les traumas anciens s’évacuent progressivement. La répétition de ce processus autant de fois que nécessaire guérit les blessures du passé.

 

2-      Le savoir que l’émergence des émotions négatives est un processus naturel  de rééquilibrage, de ré-harmonisation, de guérison des blessures du passé implique de les vivre, de les laisser agir, de les ressentir sans les gaspiller à les nier ou à les justifier par des fausses causes extérieures. Les émotions que nous ressentons nous sont propres et ne dépendent pas des évènements ou des êtres qui les révèlent. En tant que révélateur ne nos blessures les circonstances et les êtres qui participent à ce qui advient doivent en être remerciés plutôt que blâmés.

 

3-      Le ressenti physique, physiologique, corporel de l’expérience de l’émotion provoque la libération de notre mémoire douloureuse du passé. Si on ne la refoule pas et si on ne la projette pas sur autrui (ce qui alimente artificiellement la névrose d’une énergie extérieure)  mais qu’on se contente de les vivre, le processus homéostatique (l’équilibre propre à tout ce qui vit) se déclenche et la souffrance prend fin instantanément.

 

La transmutation des émotions négatives par le processus décrit ci-dessus produit des moyens nouveaux pour grandir en conscience dans le monde qui nous entoure et accomplir notre chemin de vie.

1-      La transmutation de la colère donne la force, la puissance vitale, la joie de vivre.

2-      La transmutation de la peur  donne l’amour, la sécurité, le bien être.

3-      La transmutation de la tristesse apporte la sagesse et l’intelligence de vie.

A nous de jouer maintenant pour la métamorphose individuelle et l’établissement de rapports humains pacifiés et fraternellement durables.

(d’après un livre de Yann Thibaud « l’aventure émotionnelle », deuxième volet de sa trilogie sur « l’écologie intérieure »)

Erik Gruchet

La joie

Classé dans : Non classé — 26 septembre, 2014 @ 7:46

L’observation de la nature et du chant récréatif de la vie rassure et invite la paix.

Cet instant de paix retrouvée lie de cohérence  le monde et celui qui l’observe.

La cohérence est le premier pas vers le sentiment d’unité.

Cette unité, fusion de toutes les diversités, n’est réelle qu’en harmonie.

De l’harmonie résonne la joie véritable que rien ne peut acheter.

Erik Gruchet

proposition de nouvelle constitution

Classé dans : Non classé — 24 septembre, 2014 @ 6:44

Proposition de nouvelle constitution Française

 

Cette nouvelle proposition de constitution établit dans la le texte la réalité, le principe et les moyens du gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

« Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits et devoirs.

Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans le peuple qui est la somme de toutes les individualités autonomes. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’émane expressément du peuple.

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être
déterminées que par la Loi.

La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire
ce qu’elle n’ordonne pas.

La Loi est l’expression de la volonté du peuple souverain qui la vote à la majorité. Tous les Citoyens ont le droit et le devoir de concourir personnellement à sa formation. Une rémunération citoyenne, financée par des cotisations collectives via une caisse autonome incitera à la participation aux débats et aux votes. Le salaire universel citoyen sera conditionné à la participation et au vote.

L’accès aux nouvelles technologies de communication globale est un droit républicain pour tout citoyen. Elle est garantie par une cotisation commune qui alimente une caisse autonome. Ce sera la même caisse qui rémunère l’acte civique du débat et du vote populaire. Ce droit citoyen d’accès aux nouvelles technologies de communication est garanti à tous à partir de l’âge de la majorité jusqu’à sa mort. Il permet la participation au débat démocratique public ainsi que le vote sécurisé pour trancher les discussions en cours.

La Loi est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse.
Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes
dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre
distinction de race, de sexe ou de croyance que celle de leurs vertus et de
leurs talents.

Les lois ne peuvent pas être votées par des représentants du peuple. Ce pouvoir est le privilège inaliénable du peuple souverain dans son ensemble. Le principe passé de l’élection est aboli car nul ne saurait parler au nom de tous. C’est le sens qu’impose la réalité démocratique.   

Chaque citoyen a le droit inaliénable de proposer au débat un texte de loi. L’accord de cinq pourcent des électeurs est nécessaire et suffisant pour soumettre au vote populaire le dit texte de loi.

Nul homme ne peut être accusé, arrêté, ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Tout homme étant présumé innocent jusqu’à
ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne, doit être sévèrement réprimée par la Loi.

Nul ne doit être inquiété pour ses opinions ou croyances pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux
de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à
répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.

La garantie des droits et des devoirs de l’Homme et du Citoyen nécessite administration et une force publique : cette administration et cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux qui la gèrent. Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une cotisation commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en juste proportion de leurs facultés financières.

Sont classés au titre de biens communs inaliénables la qualité de l’air, de l’eau, de la Terre, des océans de même que la santé de tous les écosystèmes avec lesquels nous vivons en symbiose. La gestion et l’exploitation des biens communs ne peuvent en aucun cas être attribuées à des sociétés privées. Elle fait partie des devoirs individuels et collectifs de l’Homme et se trouve corrélée à ses droits.

Les systèmes de production d’énergie doivent en assurer à tous les citoyens un accès équitable. Ils doivent aussi garantir l’intégrité et la durabilité de tous les biens communs tels que définis plus haut.

Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement par le vote majoritaire, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

La création de la monnaie qui permet l’échange de biens et de services est aussi un bien commun. Elle ne peut être confiée à des sociétés privées et reste du ressort exclusif de la décision collective.

La gestion des différents corps administratifs, dont les rôles sont définis par les votes citoyens, se fait par un tirage au sort parmi ceux qui se proposent et qui en ont les compétences techniques pour une durée courte à déterminer collectivement. Leur contrat est non renouvelable. Il est procédé à la fin de chaque contrat au contrôle strict de l’absence d’enrichissement personnel lié à leur fonction ou aux avantages de leur fonction. Ils sont tous révocables en cours de contrat par référendum populaire révocatoire.»

 

Ce court texte est largement inspiré de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Il en a été volontairement expurgé tout ce qui a permis aux élites politiciennes et financières le dévoiement, à leur profit particulier, de la philosophie des lumières. Le mot de démocratie actuel est un mensonge sémantique ainsi que dans la réalité des faits. Il s’agit d’une élitocratie élective, dépendante de ceux qui la finance, et qui méprise le droit essentiel du peuple à voter les lois qui s’appliquent à tous. Ils ne s’imposent entre eux que par le combat, la compétition les mensonges et les coups bas. La dénonciation du système n’est en rien une attaque personnelle envers les élus en tant qu’être humain. Le principe de l’élection, directement apparenté à la compétition, qui est responsable de la violence qui règne en politique et qui ne permet pas la gestion sereine, objective et détachée de la chose publique. De plus la manipulation et le contrôle de la marche du monde en est facilité pour les « grands argentiers » qui n’ont à exercer leurs pressions et leurs marchandages que sur un faible nombre de personnes en charge des affaires et aux mains des quelles sont concentrés tous les pouvoirs.

Les gestionnaires de la chose publique doivent être tirés au sort parmi ceux qui en font la demande et qui en ont les compétences, leur contrat doit être court, non renouvelable et leur enrichissement personnel contrôlé en fin de contrat. C’est le seul moyen pour que ne se créent pas des dynasties aux connivences incontrôlables et tellement ancrées dans les habitudes humaines.
Par contre le vote des lois dans une démocratie véritable est le privilège inaliénable du peuple seul. Ce seul principe s’il est défendu et expliqué et mis en place avec des moyens collectifs participatifs tel « internet » suffira à effondrer toute les structures pyramidales établies par les manipulateurs de l’actuelle caste dominante.

Ce texte est soumis au débat et aux propositions constructives de tous ceux qui souhaitent vivre en Homme libre et responsable. S’il ne souhaite rien imposer, il a le mérite de poser une première pierre pour la construction d’une société renouvelée, consciente de ses responsabilités et de son pouvoir créateur.

Erik Gruchet.

 

Constitution késako?

Classé dans : Non classé — 12 septembre, 2014 @ 9:27

Constitution késako ?

Quelle est la fonction première d’une constitution ?

La constitution sert à garantir à chacun le respect de ses droits. Elle est le contre pouvoir indispensable qui contrebalance les abus administratifs qu’ils soient judiciaire, législatif ou exécutif. Au dessus des lois, elle est le véritable socle inviolable des droits et des libertés individuelles.

La constitution de notre cinquième république, si elle a conservé un peu du parfum des droits de l’homme et du citoyen de la révolution de 1789, n’a été écrite que pour servir la main mise d’un homme ou d’un groupe d’hommes sur toutes les affaires de l’état. En aucun cas elle ne garantit l’égalité devant la loi et l’égalité des droits entre tous les citoyens qu’ils soient simple quidam, député, juge ou président de la république. Elle confisque au peuple le pouvoir de faire la loi pour le confier à des représentants, privant ainsi l’immense masse des citoyens de tout moyen d’expression directe et résumant leur participation politique à choisir ses maîtres. Cette confiscation du droit du peuple, à décider de lui-même des lois qui s’appliquent à lui, conduit l’ensemble du corps social à une infantilisation sans fin et à la soumission aux élites.

Enfin le système électif qui vise à désigner ces mêmes élites engage les compétiteurs dans une lutte sans fin pour accéder aux postes de responsabilité. La compétition engendre toujours la violence qui ne sert jamais le bien commun. Ainsi une véritable guerre permanente est instituée entre les postulants et les installés. Seuls les plus rusés, les plus menteurs et/ou les plus riches gagnent. L’intérêt général est le cadet de leurs soucis. Ils ne rendent des comptes qu’à ceux qui ont financé leur campagne électorale. Le principe du tirage au sort développé en particulier par Etienne Chouard ( facilement trouvable sur internet) est une piste à débattre pour se débarrasser des vices inhérents au système électif.

Comment en sommes nous arrivé là ?

La constitution, ce texte fondamental qui aurait du graver dans le marbre le droit inaliénable du peuple à s’auto gérer n’a pas été écrit par le peuple mais par une élite intellectuelle et surtout politique dont le but, au sortir de la monarchie, n’était pas d’émanciper les citoyens mais bien de les diriger sans partage, convaincus qu’ils étaient de savoir mieux que quiconque ce qui était bon pour tous. La notion de « représentant du peuple » institutionnalise la délégation de pouvoir et fabrique notre impuissance. Si le texte constitutionnel est sensé être un rempart face aux potentiels abus des pouvoirs administratifs, cela implique que ces pouvoirs ne soient pas partie prenante de sa rédaction. La compréhension de ce principe est fondamental pour réécrire notre liberté.  Cette nouvelle constitution doit être émancipatrice et rendre à l’humain d’abord et au citoyen ensuite le pouvoir qui est le sien par nature : l’autonomie, le libre arbitre et l’expression de ce libre arbitre.

Comment en sortir ?

Se réapproprier la chose publique.  Il est temps de se mettre au travail car rien ne nous sera donné. Il y va de notre avenir, de notre développement personnel et de celui de nos descendants. La réécriture d’une nouvelle constitution et la refondation d’une république véritablement démocratique ne pourra  s’obtenir que par la volonté, le sursaut et le courage unis du plus grand nombre. Ce n’est que par l’implication collective et l’union autour d’une idée directrice fédératrice que nous serons assez puissants pour changer le système d’asservissement mis en place de longue date. La constitution est notre règle du jeu et tout le monde peut comprendre que la règle du jeu détermine le jeu auquel on participe. Si nous ne nous en mêlons pas elle nous sera toujours défavorable. Nous devons nous donner les moyens de nos ambitions. Les réseaux sociaux peuvent être un formidable et libre terrain d’échange et de construction. Chacun peut s’y exprimer en conscience. Il ne faudra d’ailleurs pas oublier d’inclure l’accès à ce nouvel outil dans les principes inaliénables de notre nouvelle constitution.

Suivez l’actualité dans les prochains jours ou mois car de nouvelles opportunités d’expression et d’échange devraient voir très bientôt le jour sur cette question. Soyons prêt à les saisir au vol !

Erik Gruchet, Saint Pierre le vendredi 12 septembre 2014

le présent

Classé dans : Non classé — 4 septembre, 2014 @ 5:52

Le présent c’est l’occasion d’être présent à chaque instant.

Le vrai dommage causé par la peur c’est qu’il gaspille le présent sans rien apporter à l’avenir.

Le héros  ressent la passion de son idéal au dessus de l’intensité de sa peur.

Il fixe ce sentiment dans son présent.

Ainsi, à chaque instant, il reste présent à lui-même et révèle l’éclat de son diamant intérieur.

Ainsi il incarne sa joie d’être à la face du monde.

Ainsi sa vie fait sens et porte du fruit sans délai.

Erik Gruchet.

Présent

Classé dans : Non classé — 24 août, 2014 @ 5:07

Tout est toujours changeant dans un présent sans cesse renouvelé.

La conscience y est le seul  chemin de liberté.

Cet instant qui coule est le liant de notre soupe commune.

Il est le nectar qui nous boit, le parfum qui nous respire.

Il mêle nos humeurs en une symphonie inédite.

Rien ne se perd dans la spirale de son mouvement.

Notre intimité, aux autres mêlées, teinte l’esprit du temps.

Notre inconscience n’allège pas notre responsabilité.

La solidarité n’est pas une option dans un monde vivant.

Si notre monde est en guerre c’est qu’en nous y résonne l’écho.

Si notre monde est en paix, c’est par nous qu’elle se crée.

 

Erik Gruchet le 24 août 2014

Be aware!

Classé dans : Non classé — 21 août, 2014 @ 8:02

Nous sommes le véhicule, nous sommes le carburant, nous sommes le conducteur.

Nous sommes les seuls habilités à prendre le pouvoir sur nous même.

Présidents, maîtres et dieux ne sont qu’illusions matérialisées par nos renoncements.

N’en déplaise à ceux qui veulent nous faire croire le contraire et qui tentent d’asservir, nous sommes les seuls capitaines à notre bord.

Choisissons, décidons et agissons en conscience.

Comme le bouton de rose, l’épanouissement est notre plan.

N’écoutons pas les vielles voix confites à l’huile rance des idées de peines à purger pour un avenir meilleur.

C’est ici est maintenant qu’il nous faut créer le paradis, comme un jardin extraordinaire que l’on fleurit au quotidien.

Nous sommes les faiseurs d’à venir.

Tenons-nous droit, les pieds sur terre et la tête dans les étoiles.

Irradions tout ce qui nous entoure de notre joie d’être.

Si l’huître peut transformer la gêne d’un grain de sable en un joyau de nacre scintillant, quelles merveilles ne sont pas à la portée de l’intelligence du cœur associée à la créativité de l’esprit ?

Nous sommes les rêveurs, les concepteurs, les précurseurs de la nouvelle humanité.

Soyons en responsables.

Haut les cœurs !

 

E.Gruchet

De l’attention

Classé dans : Non classé — 10 août, 2014 @ 4:14

L’action de porter et de maintenir son attention est la clé et le moteur de toute création.

Diriger son attention vers une pensée ou la garder dans une émotion particulière initie toujours un processus de matérialisation.

Des processus contradictoires engendrent le chaos.

Dans un univers où tout est vibration, les longueurs d’onde similaires entrent en résonnance pour manifester une réalité correspondante.

Le choix de porter ou non son attention définit le libre arbitre et dans libre arbitre il y a libre et arbitre.

La connaissance de la nature de sa pensée ou de son émotion du moment est le préalable à la création volontaire.

A travers cette conscience, le choix du maintien de l’attention fixe le processus de création.

Tout ce qui advient est directement en relation avec ce processus.

Ce que nous appelons hasard n’est que l’inconscience de nos pensées et de nos émotions récurrentes qui focalise le champ vibratoire correspondant.

Il est un sens au mouvement de la vie qui est harmonie.

La joie ou la passion sont les sentiments qui  renseignent sur l’adéquation avec ce flux primordial.

La peur, la colère, la frustration caractérise une focalisation à contre courant.

Ainsi chacun peut juger de son positionnement, s’y maintenir ou en changer.

Erik Gruchet, Saint Pierre le dimanche 10 août 2014.

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