germe de conscience

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Archive pour août, 2008

De la croyance

Posté : 17 août, 2008 @ 7:40 dans Non classé | Pas de commentaires »

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Tout d’abord il est utile de préciser qu’une telle analyse ne se veut pas un pur exercice de style mais vise avant tout à produire des instruments pratiques et efficaces pour comprendre et agir sur notre réalité.Elle ne cherche pas non plus à servir de guide parmi un choix de croyances mais se propose uniquement de décrire un processus commun à l’humanité afin de pouvoir faire des choix clairs et de bâtir un monde plus conscient. 

Selon le sociologue Anthony Robins « une croyance est un puissant état affectif de certitude qui nous permet d’avoir une représentation relativement compacte de ce que nous pensons être la réalité, de ce que nous pensons être vrai. Elle assure la cohésion et la stabilité de notre système. » 

Dans l’observation des sociétés humaines, les croyances se révèlent être à la fois le fondement des relations interindividuelles et le moteur de nos actions. Pour éclairer leurs effets sur les relations individuelles nous savons tous que nous nous méfions de ceux que nous qualifions d’ennemis et dont nous sommes persuadés qu’ils nous veulent du mal et nous faisons confiance à ceux que nous qualifions d’amis et dont nous croyons qu’ils nous veulent du bien. Quand aux effets des croyances sur nos actions, il est clair que sans croire en la réussite de nos entreprises nous n’aurions pas l’énergie de les initier et encore moins celle de les poursuivre et de les faire aboutir. 

Ainsi est mise en évidence l’importance déterminante de nos croyances. Elles influent directement sur nos comportements et sont le carburant de nos actes qui dessinent notre monde et définissent qui nous sommes.

Les types de croyances.

Il ne s’agit pas d’établir un catalogue de recensement des croyances mais plutôt d’inviter le lecteur à analyser en lui, leurs natures, leurs fonctionnements, leurs rôles et leurs efficacités à travers sa vie. Cette connaissance puis cette prise de conscience rend à chacun son pouvoir décisionnel et créatif. 

Par définition, nos croyances sont donc l’ensemble de tous les concepts que l’on tient avec foi pour vrai. Nous les partagerons ici de façon didactique entre d’une part les croyances individuelles issues d’un chemin d’apprentissages et d’expériences personnelles et d’autre part les croyances collectives intégrées par les histoires humaines et formant un égrégore commun. Chacun construit sa vision du monde à partir de ces deux sources qui en réalité se mêlent et fusionnent en permanence. En effet, d’une part l’individu naît et évolue dans une famille et une société construites et soutenues par des croyances collectives et d’autre part ses croyances individuelles, sitôt validées par la foi de celui qui les produit, s’intègrent, complètent et teintent l’égrégore des croyances collectives de sa lumière particulière. 

1) Les croyances individuelles :  

Les croyances individuelles peuvent être modifiées relativement rapidement et relativement facilement. Comme leurs noms l’indiquent, elles sont une synthèse propre à chacun et font partie du domaine de l’expérience personnelle. Grâce à son libre arbitre et sa raison chaque individu peut les affiner et agir sur elles.

Dans le « monde des croyances » les croyances individuelles peuvent se comparer par analogie avec l’électricité au pôle positif émissif. Elles sont le principe actif évolutif et fécondant du « monde des croyances », son yin. Elles agissent dans un souci de confort, d’efficacité et de perfectionnement. Elles cherchent à expliquer l’environnement. Elles précisent les buts de chacun. Elles justifient les actions et adaptent le rôle de l’individu. Elles forgent un destin personnel. 

Les croyances individuelles sont une synthèse, fruit de la créativité de chacun. Elles sont toujours relatives. Elles évoluent au fil du temps, des expériences et de l’expansion de la conscience. Elles se modifient à la lumière d’une connaissance et d’une compréhension nouvelle. Elles transforment alors instantanément la perception et la vie de l’individu concerné. Les exemples ne manquent pas d’individus qui changent radicalement après une expérience radicale (Nde, éveil…) induisant une métamorphose de leurs croyances puis de leur mode de vie. Ils réinterprètent le présent à partir de cette croyance nouvelle. Des changements complets en accord avec cette nouvelle vision interviennent alors dans leur mode de vie et vont progressivement influencer l’entourage. Ces croyances nouvelles deviennent un germe d’évolution planté dans le terreau des croyances collectives. 

2) Les croyances collectives :  Les croyances collectives sont le pôle négatif de la création, sans référence à un jugement de valeur. Elles peuvent s’assimiler au principe passif englobant féminin, le yang. Elles reçoivent dans le but d’intégrer et de rendre accessible. Elles sont une fusion synthétique toujours renouvelée des croyances des humanités. Elles sont entretenues en lyse et recomposition par ce qu’il est convenu d’appeler l’inconscient collectif.( à découvrir la pensée novatrice à ce sujet de Vahé Zartarian sur http://co-creation.net en particulier son ouvrage nos  »pensées créent le monde »). Elle ne sont que virtuellement séparée de la croyance individuelle car elles n’ont pas de vie par elles mêmes. Elles ne se perpétuent que par le relais, l’intégration, la réinterprétation qu’en fait chaque individu à travers sa propre recréation présente. Elles assurent le continuum, la base commune, le terreau germinatif des croyances individuelles. Leur plus grande stabilité est due à leur virtualité historique. Elles permettent la perpétuation et le perfectionnement des comportements de l’espèce à travers le fil continu des générations. 

Leur plus grande stabilité ne vise qu’à la transmission des acquis mais n’implique pas leur immuabilité. Il est possible de les faire muter lorsque de nouvelles croyances révolutionnaires, introduites par des individus particulièrement créatif, intuitifs et visionnaires, sont rendues potentiellement accessibles à tous. Ces évolutions seront d’autant plus efficaces que les nouvelles croyances introduites seront pertinentes, actives sur la réalité et partageables facilement avec le plus grand nombre. 

3) Le rôle éclairant de la connaissance.  L’efficacité et la puissance de nos croyances dans la co-création de notre présent, de notre société, de notre réalité tiennent au fait qu’elles associent le concept et la foi, c’est à dire le dessin architectural de la pensée et l’énergie motrice des sentiments. C’est cette dualité pensée/sentiment, masculin/féminin, yin/yang qui concrétise tout ce qui est. 

En découvrant le rôle déterminant de ses propres croyances chacun est invité à les mettre à plat, à les inventorier, à les analyser pour vérifier qu’elles servent bien la plus grande vision qu’il a de lui-même, de son rêve et donc de son destin. 

En effet en temps que catalyseur d’actions les croyances sont un stimulant pour les plus efficaces, mais aussi une limite pour les plus inhibantes. En définissant l’homme dans sa réalité et dans son environnement, nos croyances encadrent les possibles.  La croyance en une certaine réalité permet d’imaginer des expériences qui apportent des preuves que cela fonctionne ou pas. Ces preuves valident ou non la croyance et lui permettent de s’enrichir ou de se remettre en cause. Ainsi la croyance relativement récente d’une planète terre ronde orbitant autour du soleil nous a permis de prévoir puis d’effectuer des expériences validantes. Elle a abouti à une science astronomique plus précise et plus exacte que celle se rapportant à une terre plate et fixe au centre de l’univers. 

Selon le Principe de Ramsay « Les croyances vraies sont celles qui conduisent au succès de nos actions ».Plutôt que de parler de croyances vraies nous préférons le terme de croyance juste. Comme en musique où une note n’est juste ou fausse qu’en fonction d’un contexte harmonique particulier, la justesse d’une croyance s’établie toujours en rapport à son environnement.La croyance juste sera celle qui conduira dans ce cadre précis à la pensée juste, à la parole juste et à l’action juste.  La croyance se juge aux fruits dont elle est à l’origine. La pensée, la parole et l’action justes issues de croyances justes créent l’harmonie, la compréhension, la santé, l’épanouissement, l’ouverture sur le monde, la joie. La pensée, la parole et l’action fausses, autrement dit l’erreur issue de croyances fausses, créent le chaos, le rejet, les tensions, la violence, la maladie, le repli sur soi, la tristesse. Avec la connaissance et la mise en conscience de nos croyances nous pouvons affiner nos choix et donc renforcer notre pouvoir personnel en repoussant nos limites.  Les croyances qui naissent avec la connaissance ou l’intuition se valident par l’expérience personnelle ou collective et évoluent par la suite avec l’expansion de conscience qu’elles ont induite. Comme nous l’avons vu à travers les interactions entre croyances individuelles et croyances collectives, il s’agit là d’un processus complet, sans cesse renouvelable et renouvelé. 

Est il utile de préciser que la croyance ainsi entendue se différentie complètement des dogmes qui sont figés, sans remise en cause possible et qui prétendent décrire pour toujours la vérité immuable ? Pour ce qui nous concerne la vérité est toujours personnelle, historique et change de visage en fonction de l’épanouissement de nos perceptions. 

De cette courte analyse qui vise à mettre en lumière un processus qui s’applique que l’on en soit conscient ou non, il ressort une possibilité pour chacun de pouvoir interférer efficacement dans un changement de paradigme, c’est-à-dire dans la création d’un nouveau modèle cohérent de vision du monde. 

En synthèse de ce court essai on peut dire que la connaissance de soi permet la métamorphose de nos pensées et de nos sentiments qui composent nos croyances. A leurs tours, pour celui qui les soutient et ceci au moment ou il le fait, les croyances définissent une réalité, limitent les possibilités d’action et fixent un cadre à l’expression de ce qui est. Le processus d’intégration individuelle permet l’évolution des croyances collectives par l’introduction de germe personnel dans le terreau commun.  Ce que nous accomplissons pour nous même nous le donnons à tous. Rien n’est jamais anodin, rien ne se perd, tout se transforme et se complète. 

Erik Gruchet ,Villa Belle Saint Pierre le17 août 2008 

En post scriptum un petit conte qui vaut tous les discours :

« Un paysan avec trois de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l’atteindre.
Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil hermite.
Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçoit qu’il lui manque une corde.
Si je n’attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne ! 
Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les deux autres et prend la direction de la maison du vieil hermite. Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner. Le vieillard avait depuis longtemps fait vœux de pauvreté et n’avait pas la moindre corde, cependant, il s’adressa au paysan et lui dit : 

« Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à un arbre. »

Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les deux autres et prend la direction de la maison du vieil hermite.

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme.

Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là !

Après avoir chargé les trois baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit.

L’âne refusait de bouger. Désespéré, il retourne voir l’Hermite et lui raconte sa mauvaise aventure.  « As-tu pensé à enlever la corde ? » lui demanda-t-il. Il n’y a pas de corde répondit le paysan.  « Pour toi oui mais pour l’âne… » Le paysan retourne au campement et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde. 

L’âne sans aucune résistance le suit.

L’âne croit être attaché…

Ne nous moquons pas de cet âne.

L’âne voit son maître jours après jours faire le geste de l’attacher avec une vraie corde. Maintenant lorsque son maître fait le geste, il croit être attaché.

Nous sommes souvent comme cet âne, ce qui a donné naissance à une croyance, la corde peut bien disparaître, la croyance, elle, demeure… »    

De la compétition à la coopération.

Posté : 16 août, 2008 @ 5:18 dans Non classé | 2 commentaires »

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La compétition est intégrée à notre éducation. Elle forge nos systèmes de valeur, fonde nos pensées et conditionne les rapports humains dans notre société contemporaine.  Elle fût depuis des temps immémoriaux l’outil de notre faire valoir.  Elle nous a appris à connaître nos potentialités en les confrontant à celles des autres. Elle a stimulé notre ego pour lui permettre de se développer et de s’estimer dans les temps, lointains déjà, de la naissance de la conscience de soi. Elle fût un instrument utile sinon indispensable à l’évaluation de notre pouvoir personnel. Cependant elle n’est qu’un outil et non un but. De la même manière que ce qui n’est plus indispensable peut devenir un fardeau encombrant, de la même manière cet instrument d’exploration des potentialités, érigé en principe social, cause désormais de profondes dysharmonies.   La compétition cultivée comme concept de développement individuel, social et planétaire met l’accent sur le culte du soi, sépare et divise par comparaison les individus, oppose les peuples entre eux et avec leurs environnements. Ainsi elle produit les clans, les castes, les pays aux frontières artificielles qui nous privent de la liberté de circuler librement sur notre terre.  Elle a créé le culte de la force, de la violence et de la ruse. Elle a mis en place les chefs à qui nous avons remis notre pouvoir décisionnel. L’économie fondée en principe sur l’échange et la circulation de biens et de richesses a été dévoyée par cette brutalité en une lutte sauvage pour la conquête des marchés à travers l’exploitation du plus faible par le plus fort.

Par un culte quotidien rendu aux sports de compétition nous faisons notre dieu de cet outil maintenant dénaturé et mis au service de l’asservissement des masses. Avec le paroxysme des jeux olympiques qui s’annoncent, les hommes d’état s’enorgueillissent d’unifier leur pays tout en gagnant quelques points de sondage qui leur soient favorables. Si la rencontre entre les peuples est utile à leur connaissance, à leur compréhension mutuelle et à leur acceptation, la comparaison par la compétition est elle le moyen pour ces mêmes chefs d’état de renforcer, avec le patriotisme, l’artifice des frontières et des nationalités qui divisent pour mieux régner.  Alors avec ces compétitions sportives faussement pacifiques, avec ces compétitions économiques faussement équitables, avec ces compétitions individuelles faussement utiles au développement personnel naissent et sont entretenues toutes les guerres qui meurtrissent notre humanité, nos sociétés et notre planète. L’homme est dressé contre l’homme, contre son environnement, contre sa terre avec toutes les conséquences que l’on connaît.  Fort de cet éclairage, continuerons nous à pratiquer la compétition ou lui chercherons nous une alternative ? Ce conditionnement millénaire et quotidiennement entretenu est il le fait d’un choix conscient et volontaire de chacun ou l’instrument de notre asservissement par une minorité qui y a intérêt ? La recherche du bien commun exclut la compétition. Elle établit un nouveau principe fondateur, celui de la coopération. Opérer ensemble.  Une volonté commune se répandant sur terre pour le plus grand bien de chacun et de tous. La mise en commun d’objectifs basés sur le partage équitable du travail, des ressources et de la planète est la seule perspective vraiment nouvelle. Elle exclut bien évidemment la moindre notion de chef et de classe dirigeante, chacun constituant le maillon conscient, ferme, autonome et indispensable d’une chaîne de solidarité planétaire. 

La coopération va de paire avec l’acceptation de l’autre, de ses différences, de ses spécificités. Chaque individu au lieu d’être un concurrent devient un complément. Chacun et utile à tous dans la mesure ou son unicité apporte à l’ensemble une vision authentique et particulière.

L’utopie de la coopération, par nos choix quotidiens et notre volonté de la mettre en œuvre, est la seule alternative possible à la mise en esclavage millénaire du plus grand nombre par une infime minorité régnante.  Prendre conscience de l’erreur commise à travers le culte de la compétition et avoir le désir d’explorer la voie nouvelle de la coopération peut éveiller l’humanité à elle-même, lui donner la force et le pouvoir liés à la mise en commun des objectifs. 

Cultiver cette volonté en soi et autour de soi est le ferment qui nous permettrait bientôt de lever les fondations d’une civilisation nouvelle. Celle d’une fraternité humaine retrouvée soutenue par une tendresse partagée.

Faire le choix de la coopération c’est faire celui de la liberté de s’aimer tous. 

Gruchet Erik

P.S: un article intéressant et complémentaire sur le même thème sur http://www.opossum.ca/guitef/archives/003992.html

Le retour de Merlin

Posté : 15 août, 2008 @ 8:01 dans Non classé | Pas de commentaires »

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Préface 

« Il a fallu des milliers de petites décisions pour garder fermé le livre des secrets, mais, pour le rouvrir, un seul instant suffit. » Deepak Chopra 

« La Vérité ne peut s’abaisser. C’est à l’homme de s’élever jusqu’à elle. »                         Krisnamurti 

« Celui qui ne recule pas devant un obstacle lui fait peur, et l’obstacle s’aplanit aussi devant les autres. » M. Philippe de Lyon 

« La force est en toi.» Maître Ioda  

   Recueil  « Le retour de Merlin »   

Voilà plus de mille ans Merlin le connaissant se laissa figer par le charme de la fée Viviane.  Depuis les hommes ont brûlé toutes leurs huiles.  La température du monde a changé. Est arrivé le jour où sa grotte gelée a fondu. Merlin, le maître du chêne, l’enchanteur et le prophète a repris souffle et de sa longue méditation il sort : 

Dire premier 

Toi qui ouvres ce recueil tu m’as appelé clairement et je suis venu.  Il y va maintenant de ton choix et de ta responsabilité de co-créer le monde qui t’entoure.Me voila de retour avec toi car le moment est venu de te rappeler à ton art et à ta manière. Tu découvriras ton carré du bâtisseur : ton croire, ton penser, ton dire et ton faire. Le temps des mystères est achevé, c’est maintenant le temps de la révélation de ta nature d’Homme. Tu seras initié à l’alchimie de la vie et à la structure de sa matrice. 

Ma guidance réveillera ce que tu sens déjà : la magnificence de ton pouvoir créateur.  Tu apprendras l’action de ta pensée sur l’éther et sa matérialisation dans le monde qui t’entoure.   Par ton entraînement quotidien tu feras éclore la chrysalide de ton talent. Tu engendreras ta nouvelle humanité. Mille ans que j’espérai le signal de ta vibration et l’avènement de ton âge d’or.   

Ensemble nous suivrons les chemins de ta connaissance. Patiemment tu te rappelleras. Alors pleinement tu seras.  Puis je m’en retournerai à la source et te laisserai à ton accomplissement, en maître créateur. 

Relis cette page,  ferme ce livre et va joyeusement dans le monde. 

Dire deuxième 

La toile d’énergie est depuis toujours tissée.  Tu es fais d’un canevas lumineux au centre duquel cristallise ta forme.  Les canevas de tous sont interconnectés reliant l’ensemble du créé à travers tous ses potentiels. Tu as appris jusqu’alors à tirer sur les liens pour attirer l’attention, pour faire tomber ou pour donner l’alerte. Mais les fils sont creux et peuvent servir autrement. Ils transportent le flux d’information, la sève lumineuse, l’amour liquide.  Plus vite ils sont vidés, plus vite ils sont remplis. Ne retiens rien, élargis ton ouverture.   Apprend à dilater intentionnellement ces liens pour faciliter leur fonction circulatoire. Ce sont les canaux de ton abondance et de celle de la terre que tu ensemences. Ta croyance en une compétition vitale est fausse. Il y en a toujours et il y en aura toujours plus qu’assez pour tous. 

Ton plexus est ton centre de contrôle. En y portant ton attention, à travers ton inspire et ton expire, tu   sentiras ton recevoir et de mesureras ta radiation.   Une plus faible résistance au passage permet l’abondance. Un cordon épanoui sert d’exemple au réseau, les autres l’imitent. Ta réussite, en écho, facilitera celle de tous. La source est éternellement constante, seul le diamètre de ton ouverture limite son flot.  Comprenant ceci tu deviens maître de la force, artisan de ta destinée, acteur de ton accomplissement. L’eau qui stagne se corrompt, l’eau qui court donne vie. Se laisser traverser c’est recevoir puis donner.  

Relis cette page,  ferme ce livre et sens les fils du monde. 

Dire troisième 

Ces mots sont ta souvenance.  Ton appel te revient. Mémoire de magnificence. 

Choisis d’être guérisseur pour dissoudre la peine. 

Choisis d’être architecte pour bâtir les lieux de rencontre.    

Choisis d’être messager pour apporter l’invitation.  Choisis d’être coordinateur pour réussir la fête. 

Choisis d’être gardien de connaissance pour enseigner. 

Choisis d’être créateur de réseau pour attirer l’énergie. 

Choisis d’être miroir pour refléter la lumière. 

Choisis d’être moissonneur pour la récolte commune. 

Choisis d’être alchimiste pour marier science et coeur. 

Imagine et projette ton choix sur le monde environnant. Alors la plus grande vision de ce que tu es, sera.    

Progressivement, tout l’univers concourra à la co-création non pas de ce que tu désires mais de ce que tu choisis d’être.  Ta responsabilité est entière et ta puissance par toi insoupçonnée.   

Ton libre arbitre et ta conscience sont tes indestructibles talismans. Exerce-les et ils spiritualiseront ta matière environnante pour servir ton choix. Tout choix que tu ne fais pas sera fait par un autre ou un collectif, différant ainsi ton accomplissement personnel. Tu ne décides pas toujours ce qui entre dans ton champ mais, toujours, tu peux choisir de le conserver ou non.  Toi seul peux t’accomplir.  Tourner en rond ou danser : la différence est dans l’intention.   Relis cette page, ferme ce livre,  et choisis maintenant. 

Dire quatrième 

Comme l’ont découvert tes hommes de science, l’énergie ne se perd jamais, elle ne peut que varier d’une forme en une autre.  Ton essence de vie est une forme d’énergie.  Elle est de la source première, inaltérable et permanente. Tu es de l’Un.  Plus ta vibration est élevée, plus elle est libre.  Ainsi en déroulant le temps et l’espace tu as volontairement ralenti ta fréquence. Tu as refroidi l’éther pour le densifier en matière.  De cette façon tu as créé ton corps, ton véhicule d’expérience, ton point d’observation, la fleur de ta reconnaissance. 

Tu es à la fois le véhicule, le chemin et le but. 

Ta véritable nature est illimitée, créatrice, éternelle et libre.  Elle n’est pas une étincelle que tu portes en toi.  Elle est la cause. Elle est le moule qui entoure et soutient la forme que tu as consciemment choisie pour ton expérience présente. Tu multiplies les yeux pour multiplier les points de vue et jouir du spectacle.  Nombreuses sont les apparences mais le joueur est Un.  Les connections sont infinies et la séparation une simple illusion temporelle des sens. Par l’eau contenue dans ta respiration, l’océan et ton sang échangent constamment. Par ton alimentation tu digères l’univers. Par tes pensées tu spiritualises la matière. Le retour à la conscience de ta globalité ouvre ta porte de connaissance.     Ainsi en t’observant, tu verras le monde. 

Ainsi en t’aimant, tu aimeras l’autre étant toi même. 

Relis cette page, ferme ce livre et apprends de toi maintenant. 

Dire cinquième 

Tu as bu le filtre de l’oubli pour choisir de te rappeler.  Voici l’antidote qui réveille.    Observe, regarde-toi, vois et tu sauras qui tu as choisi d’être et ce que tu décides d’expérimenter ici et maintenant.  Car en vérité tu es l’énergie qui s’incarne, la force qui anime.  Tu es de celles et ceux qui choisissent. Ta croyance est la base, l’efficacité et la limitation de ton pouvoir. L’univers entier n’a pour fonction que de matérialiser ton intime choix pour que tu puisses l’observer et en faire l’expérience.  Plus lumineuse est ta croyance plus lumineuse sera ta réalisation. 

Plus large est ta vision, plus universelle sera ta création. 

Voici le secret du processus :  En fonction du but que tu choisis d’atteindre ta croyance sera le terreau de ta passion. Ta passion deviendra le carburant de ta volonté. Ta volonté façonnera et focalisera tes pensées. La projection de tes pensées aimantera l’éther attirant les énergies jumelles.  Ta persévérance finira par agglutiner et cristalliser la lumière. La matérialisation s’en suivra. 

Tu es le maître. Tu es l’enchanteur. La magie repose en ta conscience. 

L’univers concourt systématiquement à la réalisation de l’expérience de qui tu choisis d’être.   

Tu attireras ce que tu seras. Le souffle du pouvoir repose en ta conscience. Être est le secret pour créer. 

Relis cette page,  ferme ce livre et pratique maintenant. 

Dire sixième 

Ta vérité est toujours simple.  Elle te correspond.  Elle est tienne.  Elle ouvre et façonne ta voie.    Elle est ton chemin naturel.  Ta vérité et ta liberté sont une.  Ce sont les attributs de ton unique et même nature primordiale.  La mesure de ta liberté rend compte de la réalisation de ta vérité.  Tout ce qui limite ta liberté est en conflit avec ce que tu es.  Ta liberté est ton étendard, ton panache blanc, le témoignage de ton accomplissement.  Elle signe ton retour à la toute puissance.  Elle est à la fois ta substance, ta nature et ta voie.  Tes sentiments sont le guide et la mesure de ta vérité. 

Ton cœur est le récepteur et l’émetteur de tes sentiments. 

Donc, écoute ton cœur et choisis à partir de ton sens. 

Il est l’organe de ta guidance. 

Alors tu accompliras celles et ceux que tu as choisi d’être. 

Alors les nuées s’ouvriront et le soleil te ralliera. 

Alors l’abondance fleurira sous tes pas. 

Alors ta joie sera répandue. 

Car ce qui est fait une fois est fait à jamais. 

Car ce que tu auras réussi, tu l’auras donné à tous. 

Relis cette page,  ferme ce livre et découvre maintenant. 

Dire septième 

Pourquoi chercher à apprendre ce que tu sais déjà ?  Inspire par trois fois et rappelle toi.  Relis cette page, ferme ce livre et pratique maintenant. 

Dire huitième 

Ta véritable nature est sans tache. 

L’ombre n’existe que pour contraster la lumière. 

Tu n’as rien à racheter et tout à expérimenter.  Tu es à la fois le concepteur, le jeu et le joueur. 

Si une circonstance ne te convient pas change-la. 

Car avec la conscience tout pouvoir t’a été remis. 

L’univers entier participe de ta création. 

Il est le cadre de tes choix, le bocal de ton expérimentation.  Tu as choisi ton isolement pour jouir de ton rassemblement. Tu as choisi ton point de vue pour observer ton tout.  Rien, si ce ne sont les limites que tu t’imposes, ne peut s’opposer à la liberté de ta substance connaissante.  Les fausses croyances en ta faiblesse ne servent plus la grandeur de ton devenir. Abandonne-les. Dans la lumière de ta conscience, Sois. Sens qui tu es, crois en toi et le ciel te suivra. Car tout ce qui t’entoure tu l’as choisi pour t’accomplir.  Car tout ce que tu es, est ta vérité.  Ta vérité est ton soleil, ton énergie fécondante. Elle est ta baguette de pouvoir et ta force créatrice.  Ne conteste jamais ta vérité, ni celle des autres.  Il y a assez de place dans l’immensité pour autant de joueur que tu n’en pourras jamais imaginer. Tous sont tes yeux, tes sens, tes récepteurs d’expériences. 

Tu es en terre d’abondance. 

Il te sera donné dans la mesure de tes rêves. 

Alors, enfin, ce que tu seras sera. 

Relis cette page, ferme ce livre et exerce-toi maintenant. 

Dire neuvième 

Rien, jamais, ne survient par hasard.  L’Esprit est la source créatrice de tous les possibles.  Il est l’éternelle vibration. Il projette dans la matière un fil de Conscience qui lui reste lié. La Conscience, en contact mais autonome, organise la substance pour pouvoir traiter l’information, source de re-connaissance.  Les idées sont l’ensemble de tous les possibles préconçus par la conscience. Ton cerveau et ton corps résultent de l’organisation de la matière par la Conscience qui cherche à se connaître. Ta pensée est l’architecte et le mécanisme qui assemble les idées et les présente suivant un ordre original à la puissance fécondante de la Conscience. Celle-ci renseigne l’Esprit qui toujours et sans jugement fournit l’énergie créatrice, mais tu restes libre et responsable du jeu et du résultat de tes assemblages. L’attention est le processus par lequel tu arrives à observer le cheminement de ta pensée. Ta persévérance dans un choix et un enchaînement d’idées crée une intention et renseigne la Conscience sur qui tu choisis d’être.  L’Esprit t’en donne alors toujours les moyens.

Tous les possibles sont déjà envisagés mais ta responsabilité est entière dans la création de ton présent. Il t’est propre. 

Comprend donc, en fonction de ta quête, de ton travail, de tes facilités et de tes habitudes, ton cerveau capte des idées depuis la source commune. Il les assemble à sa manière en une pensée originale. Tu es libre et responsable de tes choix et ta persévérance matérialise ton environnement présent et futur.  La succession de tes choix répétés produit ta création.   L’attention, l’observation vigilante puis le choix judicieux parmi les occurrences fait donc de toi le maître de ta destinée. 

Relis avec attention cette page, ferme ce livre et découvre ceci par toi-même maintenant. 

Dire dixième 

Ouvre les yeux sur ce jour unique.  Vois la nouveauté en toute chose et toute chose sera neuve. Avec Trois tu formes Un. Ici tes attributs sont le sentir, le penser et l’agir.  Ton sentir vient de ton impulsion première. Il est ta génétique du désir, ta passion de vie.  Ton penser est la structure de ton acquis, ta connectique relationnelle, ton assemblage sélectif.  Ton agir est ta signature, ta trace et ton produit.  Il résulte de la coopération entre ton sentir et ton penser.   Son efficacité dépend de la perception précise de ton sentiment et de l’analyse lucide du contexte de son expression. La fluidité de l’échange entre de tes deux polarités donne l’action facile, adéquate et juste.  C’est l’action qui définit qui tu choisis d’être et soude ton individualité en un tout cohérent qui s’exprime. 

Les racines de ton sentir et les branches de ton penser s’unissent pour produire les fruits de ton agir. Ces fruits qui te définissent sont l’aliment de ta relation à l’autre.  L’action juste vient de la conscience, de l’équilibre et du rapprochement entre tes hémisphères. La connaissance, le respect et l’alliance de ton masculin et de ton féminin, de ta raison et de ton cœur, de ton expérience et de ton intuition accomplissent ton unité et scelle ton pouvoir créateur.  L’unification de ton royaume est le sceptre de ta gloire. 

Relis cette page, ferme ce livre et exerce-toi maintenant. 

Dire onzième 

Le monde est ton miroir, il reflète tes sentiments sans jugement ni déformation. 

Quelque soit ton choix d’être il t’est imperturbablement fidèle.  Ta tristesse a pour écho la pluie et ta joie fait briller le soleil. Ta colère engendre l’orage et ta douceur la caresse du vent.  Ton avidité te voit dépendant et ton détachement opulent. Ta violence forge l’acier et ton amour fait s’épanouir les roses. Ta peur rétracte l’espace et ta confiance ouvre les portes. Ta séparation divise le monde et ton unité le rassemble. Ta mort recommence le cycle et ta vie est de toute éternité. Toujours ton être est la source, le chemin et le but.  La texture de tes sentiments forme le canevas de ta réalité.  La passion de ton ressenti attire à elle les énergies qui lui sont semblables. Quand tu persévères et que tu agrèges suffisamment de la même émotion tu crées une intention persistante, ton sens prend corps et ta réalité se modifie en trois jours. Sa stabilité est acquise après quarante jours de constance. Si ton monde te semble être pénible, change-toi, recommence et vois comment s’opère l’alchimie. Ne crois pas, expérimente et juge par toi-même. Ainsi ta foi ne sera pas faite de paroles répétées mais de la certitude et de l’efficacité pratique d’une méthode éprouvée.  Discerne parmi tes sentiments ceux qui soutiennent la plus belle vision que tu as de toi même. Choisis volontairement et activement leur compagnie quotidienne. Eloigne avec détermination ceux qui ne correspondent pas à ton idéal. N’agis pas sur le monde, agis en conscience sur ton coeur et vois s’opérer la magie. Ainsi pratique ton pouvoir et exerce ta maîtrise.  Relis cette page,  ferme ce livre et fais-le dès maintenant. 

Dire douzième 

Tu entres dans le temps de la réunification des humanités.    Objectivement la planète se métisse, les réseaux deviennent apparents. La toile est tissée et le lien se révèle. L’action commune devient envisageable. En utile comme en nuisible l’efficacité du sentiment commun et de l’intention commune s’affirme.  Individuellement le sentiment que tu cultives ou que tu rejettes renforce ou estompe une forme-pensée qui peut être utilisée plus ou moins consciemment par d’autres. Ce choix est une action qui engage ta responsabilité dans l’influence des comportements humains.  La haine que tu entretiendras contre ton voisin cristallisera en guerre entre les peuples.  L’amour, la patience et la compassion que tu feras grandir en toi serviront de canevas à l’entente, à la douceur et à l’harmonie. Pour une plus grande efficacité d’action, le partage et la coopération permettent le relais continu dans l’exercice d’attraction.     Avec un relais continu maintenu sur trois jours et trois nuits, la sélection des agrégats est précisément et sûrement activée.  Le sentiment commun soutenu par l’intention commune sera le ferment actif du futur des humanités. Comme l’accord harmonique est la vibration fondatrice de tout ce qui est, son écho en deux cœurs crée une résonance amplificatrice. L’ensemble est toujours plus grand que la somme des parties. A ceux qui s’unissent en conscience et persévèrent tout pouvoir est remis.  Relis cette page, ferme ce livre  et teste cette puissance. 

Dire treizième 

Tu n’es pas seul et indépendant mais tu es autonome.  Toujours la source commune t’anime et te relie. Par elle, tout vibre, émet et reçoit. Par l’onde ta connexion est permanente. La fréquence de ta vibration renseigne l’univers sur qui tu es. Ce n’est pas la technique, la pratique, le rituel ou la méthode qui facilite la convergence des énergies. Seules les fréquences communes peuvent entrer en phase, résonner et induire le processus de création. La réalisation est toujours le fruit de l’attraction de potentiels vibratoires similaires. Ils s’agrègent en flocons sur la crête des lignes de force avant de cristalliser en matière. 

Aussi sûrement qu’un aimant le semblable et le complémentaire s’attirent. 

Ton sentiment, le motif intime de ta pensée vibre avec une certaine longueur d’onde, il signe ton intention.  Aucune ruse ne permet d’échapper à cette règle universelle. Comme les nuances des couleurs, la palette des sentiments parait infinie.    Cependant elle peut toujours se résumer à l’un de ses deux pôles. La peur engendre toujours la peur. L’amour puise toujours dans l’amour. (En vérité il n’existe qu’une source, la peur, la haine, la jalousie… étant de l’amour déformé par le filtre de ta mémoire)  Donc n’espère plus, observe ton sentiment, situe-le dans cette dualité pratique. Choisis en conscience de l’encourager ou d’y renoncer. Par cette attention quotidienne, cultive ta responsabilité. Ton entraînement et ta vigilance te feront devenir maître du choix. Ainsi tu accompliras ce pourquoi tu as choisi de venir. Relis cette page,  ferme ce livre et vis-le maintenant. 

Dire quatorzième 

L’Esprit est premier.  Il est l’Origine et l’Ultime. L’Esprit n’est pas une forme d’énergie, Il la crée à travers une respiration de sa conscience.  L’Esprit s’ouvre créant en Lui un espace et un temps. 

Cette dilatation d’amour permet la tension consciente du Soi. 

L’attraction des consciences ainsi séparées crée une force. 

Le mouvement des consciences qui est volonté agit alors sur la force, la dirige.  La force par nature est neutre. C’est l’intention à travers le mouvement des consciences et qui donne sens à l’énergie. La création née d’intentions sœurs appliquées par les consciences à la force. Ainsi par ce jeu, depuis la nuit des temps, tout est élaboré. Le premier mouvement d’amour de l’Esprit a tout initié. Le réservoir infini des potentiels est de tout temps achevé.  Par le lien de conscience ce réservoir t’est toujours accessible. Tes idées sont activées par ton choix de recevoir ou par ton désir. Attention, le désir n’agit pas comme le choix de recevoir. Le désir est une pression exercée par ta volonté. Le choix de recevoir une ouverture consciente et confiante.  La pression produit toujours une réaction en retour.  Le choix de recevoir remplit en juste proportion le réceptacle. La tension du désir produit une interférence chaotique.  L’inspiration du recevoir est simple, facile et exactement efficace. 

Relis cette page,  ferme ce livre,  relâche et inspire maintenant. 

Dire quinzième 

 Crois-tu que toute ton énergie est crée par ton corps physique ?  En vérité il n’est principalement qu’une pile qui se remplit durant ton sommeil profond. Il n’est doué que d’une courte autonomie et se décharge quotidiennement.  La source principale et première qui l’anime et le sustente à travers un cordon de lumière lui reste extérieure.  Le sentiment amour-joie que peut ressentir ton corps, ton cœur et ton mental est l’ouverture qui dilate ce lien pour pouvoir recevoir, permettre le passage et répandre.  Dans l’acte créatif le doute est le seul frein à la matérialisation. Le doute lui s’apparente à la peur. Il rétrécit et crispe le diaphragme au niveau du plexus solaire. 

Ces deux sentiments s’opposent.  Si les deux sentiments cohabitent en ton corps, en ton cœur ou en ton mental, alors la force agissant sur l’éther est soumise à des mouvements contradictoires. La matérialisation, si elle peut avoir lieu, sera marquée par les tensions inhérentes à cette lutte. L’objet crée sera conflictuel. La conscience-énergie elle, s’installe en toi à mesure que tu t’épanouis. Le sentiment amour-joie est le médicament qui décrispe. A mesure que tu te décrispes tu ouvres l’espace de circulation. Dans la proportion du canal créé tu reçois en conséquence  et l’action qui naît est libre de contrainte, L’objet crée sera fusionnel.  La clarté de l’analyse n’est pas l’expérience.  Elle seule valide la compréhension, l’intégration, la fusion. Relis cette page,  ferme ce livre et dilate-toi maintenant. 

Dire seizième 

Masquée par le bleu du ciel la réalité des étoiles brille dans la nuit éternelle. 

Les apparences ne sont qu’indicatives de l’énergie qui les soutient.  La vérité est au-delà de la perception de tes cinq sens. Dans ton monde on peut la définir par l’énergie vibratoire.  Comme l’hélice de tes aéroplanes qui animée d’un mouvement rapide semble matérialiser un disque, de même la rotation de tes particules constitutives délimite ta forme.  La vitesse de ce mouvement créateur, matérialise et fixe l’illusion. La pierre, l’eau comme le feu ne sont faits que d’infimes particules en agitation extrême qui cernent un espace vide. Ces infimes particules ne sont elles-mêmes qu’un mouvement volontaire et infiniment rapide de la conscience. Cette vitesse illimitée rend la conscience présente en tout et à tout moment. L’instantanéité est la vitesse minimum qui permet la création. Ta conscience est établie dans cette seule fréquence vibratoire. Son intensité non finie la rend éternelle. 

En dépit des apparences tu es la signature de ta conscience qui choisit de cristalliser en cette fréquence d’instant en instant. 

La vitesse minimum de ta réalité est aussi la vitesse maximum de ton monde au-delà de laquelle, par saut, ta conscience change de dimension.  Chaque présent vécu en pleine lucidité permet l’ouverture d’une porte. C’est l’unique moyen d’accès à tes possibles à partir du point où tu te trouves.  Ton attention complète dans l’instant synchronise et syntonise l’énergie créatrice. Le présent est la seule fenêtre sur la réalité de ton être. Relis avec attention cette page,  ferme ce livre et sois dans le maintenant. 

Dire dix-septième   

De même que l’eau qui coule creuse le sol et finit par créer le canyon, de même l’écoulement de la conscience dans la terre de ton corps physique élargit ses canaux.  C’est le diamètre de ton ouverture qui règle le débit de ta réception. 

Etre dans l’instant présent c’est rester suffisamment dilaté pour garder le contact avec le flot d’énergie, source de conscience. 

La goutte deviendra filet, le filet ruisseau, le ruisseau rivière, les rivières s’unissent en fleuves qui se fondent dans l’océan.  En cette terre la patience, l’attention soutenue, l’observation vigilante de tes sentiments sont l’apprentissage du creusement de tes canaux.  Une fois atteint le seuil de rupture de tes résistances l’océan de la conscience s’engouffre en toi.  Alors depuis le grand calme de tes profondeurs tu choisiras.  Ton baptême d’immersion sera accompli.  La transmutation de ta boue en or sera achevée. Tu auras atteint l’incorruptibilité.  Chacune de tes pensées sera un phare qui guide.  Chacune de tes paroles sera un verbe qui délivre. Chacun de tes gestes sera juste, nécessaire et suffisant.  Ainsi tu accompliras ta nature lumineuse.  Toute connaissance te sera révélée.  Tout pouvoir te sera remis.  Relis avec attention cette page,  ferme ce livre, et choisis toujours le meilleur. 

Made in Villa Belle. Droits d’auteurs protégés.  Saint Pierre le jeudi 12 juin 2008  Texte :Erik Gruchet  Illustrations  :Kire 974 

J’ai un rêve

Posté : 5 août, 2008 @ 9:01 dans Non classé | 1 commentaire »

ronddegalets.jpg 

Je rêve d’une humanité ou chaque individu serait conscient de chacune de ses pensées, de chacune de ses paroles, de chacune de ses actions. Je rêve d’une humanité qui s’émerveillerait au quotidien de la beauté du monde minéral, de la sérénité du monde végétal, de l’exubérance du monde animal. 

Je rêve d’une humanité ou chacun s’aimerait au point de ne jamais rien entreprendre qui nuise à sa santé, à son épanouissement, à ses bonnes relations avec autrui et le monde environnant. Je rêve d’une humanité ou chacun serait le créateur joyeux de son emploi et le maître de son chemin de vie. 

Je rêve d’une humanité libérée par la connaissance de ses anciennes croyances limitantes. Je rêve d’une humanité ou tous auraient à cœur de donner pour pouvoir recevoir. 

Je rêve d’une humanité qui partirait à la conquête de ses rêves avec la force de la joie, la confiance du technicien, la tendresse de l’amoureux. Je rêve d’une humanité qui emploierait toute son intelligence à s’unifier, à comprendre ses différences pour les accepter, à partager ses expériences pour avancer ensemble. 

Je rêve d’une humanité capable de vivre et d’apprécier complètement chaque instant présent au point de s’affranchir de toutes ses peurs. Je rêve d’une humanité adulte, responsable de ses actions sur la planète et sur tous les êtres vivants qu’elle porte. 

Je rêve d’une humanité consciente de son rôle futur de guide et de créateur.  Je rêve d’une humanité accomplie dont le pouvoir fécondant unifié ensemencerait l’univers. 

« La sagesse, c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit ».Oscar Wilde

Kire974 , île de la Réunion 

 

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