germe de conscience

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Archive pour le 17 septembre, 2008

Nouvelle donne

Posté : 17 septembre, 2008 @ 6:43 dans Non classé | Pas de commentaires »

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Comme nous l’avons vu dans l’article précédent (l’article suivant pour ce qui concerne ce blog qui affiche les articles dans l’ordre chronologique, du plus récent au plus ancien, dans lequel ils ont été écrits), comme nous l’avons vu donc le rôle de nos croyances est déterminant dans la construction de notre réalité. Elles sont le moule dans lequel nous projetons et focalisons nos énergies créatrices.  Alliant la puissance de conception de l’idée et l’énergie attractive et agrégeante de l’émotion les croyances seront, en fonction de leur orientation et compte tenu du chemin que nous choisissons de parcourir, soit le moteur de notre ascension, soit la cause de notre régression. 

Les mêmes causes produisent les mêmes effets :

Les croyances millénaires en un homme petit, isolé, coupable, faible, mortel et de surcroît immergé dans un monde où seules la lutte et la compétition assurent la survie, ces croyances doivent être remises en question si nous souhaitons passer un palier évolutif.  Ces croyances anciennes ont fait la preuve de leur efficacité en nous maintenant dans la guerre, la souffrance, l’impuissance, la maladie, la jalousie, la séparation et la mort. Elles entretiennent la peur qui paralyse l’esprit de rénovation. Elles ne sont ni fonctionnelles ni efficaces si nous souhaitons un monde vraiment neuf ou grandirait une humanité arrivée à maturité et ayant retrouvé son pouvoir créateur et directeur. Elle n’autorisent pas la compréhension de qui nous sommes véritablement et nous maintiennent en dépendance. 

Comme pour le bouton de rose, l’épanouissement est notre plan :

Une des premières croyances à faire évoluer si l’on souhaite accroître son pouvoir personnel concerne celle d’une destinée écrite et d’une réalité sur laquelle nous n’aurions que peu de possibilité de modification. Comme l’architecte qui avec l’aide d’une équipe engagée dans l’action commune fait sortir de terre une construction nouvelle, nous avons tous le pouvoir d’agir et de modifier notre réalité, de façonner notre environnement.  Pour développer cette analogie, la pensée est le plan rêvé puis dessiné par l’architecte et l’énergie qui soutient la réalisation est mobilisée par la force, les sentiments et les émotions des ouvriers. Sans cette complémentarité rien ne se crée. L’idée seule ne peut aboutir sans le carburant de l’intention passionnée. En science comme dans l’univers tout entier aucune des énergies, jamais ne se perd. Toute elles se transforment, se mêlent l’une à l’autre en un jeu infini sans jamais disparaître. Les changements d’état apparents de la matière sont le jeu des interférences entre les formes d’énergies. 

De la même manière que l’eau additionnée de la chaleur du soleil disparaît momentanément à nos yeux sous forme de vapeur, de même le corps physique disparaît lorsqu’il n’est plus soutenu par la vie.

 Bonne nouvelle : la vie est une forme d’énergie !  Toujours elle se perpétue sans aucune exception.  Nous sommes de la vie. Nous sommes en vérité éternels, indestructibles et à jamais irradiants et créatifs.  N’y a-t-il pas là déjà de quoi relativiser un certain nombre de nos peurs ? Oui mais nos corps physiques ? Pour eux également pourquoi ne pas envisager de nouvelle croyances, durabilité, santé, régénération. Ce à quoi on ne croit pas n’a aucune chance de se produire. La lassitude, l’habitude et l’ennui sont source de dégénérescence. La nouveauté, la passion et la joie émerveillée sont causes de vigueurs. Encore une fois croire n’est pas vouloir. Vouloir c’est se convaincre que l’on est en manque alors que croire c’est savoir intimement que l’on a déjà ! Vouloir est l’expression du désir qui est une forme particulière de souffrance, croire est l’expression d’une certitude qui détermine et soutient nos actes.  Une deuxième croyance qu’il faut réviser si nos souhaitons vivre en paix avec nous même et avec ce qui nous entoure et l’idée de la séparation. Tout est fait des mêmes neutrons, protons et électrons qui gravitent les uns autour des autres avec des vitesses variables et des échanges incessants. Rien ne nous différentie réellement. La connexion est permanente dans une même soupe énergétique. 

Le bain vital de l’esprit assure la reliance du tout. Il anime la pierre, l’eau, le feu d’un mouvement propre à chaque élément, d’une vibration particulière qui les différentie mais ne les rend pas étrangers.

La science à déjà prouvé l’unité atomique de ce qui est.  L’illusion de la séparation doit donc se dissiper pour que nous puissions avancer sur le chemin de la vérité. En comprenant l’univers entier comme un seul corps composé de nombreuses cellules avec chacune leurs fonctions et leurs spécificités nous favoriserons la symbiose, la communion, la coopération et mettrons fin aux divisions, aux luttes et à la compétition. 

Ce qui est juste éclaire et favorise l’épanouissement de la conscience.  La paix et l’harmonie résultent toujours d’une vision et d’une compréhension fédératrice et non d’une croyance séparatrice. Si le développement de la conscience est le but que nous recherchons il faut donc avoir le courage et la volonté de jeter par-dessus bord les poids des ses anciennes limitations.   

Une des croyances également particulièrement pernicieuse si nous souhaitons grandir en majesté est celle d’un monde ou il n’y en a pas assez pour tous, celle d’un monde ou le manque implique la lutte, la compétition, celle d’une vie qui se gagne à la mesure de la pénibilité de la tâche. Pourquoi ne pas lui substituer une vision d’un monde d’abondance, un monde ou la simplicité, la facilité et la passion serait la règle naturelle. L’action passionnée même s’il elle nécessite une vive circulation d’énergie ne laisse pas une sensation de peine et de souffrance. L’écoulement bouillonnant de l’eau des cascades est source d’oxygénation. Sa vigueur continuelle mêle le minéral, l’air et l’eau en une alchimie nourricière pour la terre. Elles dégagent de la puissance sans aucun effort. Les plantes poussent sans peiner et donnent du fruit facilement. La nature nourrit les oiseaux du ciel qui savent apprécier ce qu’elle offre en abondance. Le soleil brille et réchauffe généreusement sans s’économiser. Les croyances évolutives, les idées constructives, la joie se partagent sans manquer à celui qui les donne.  L’humanité à besoin d’inspiration et cette inspiration doit venir de chacun de nous.  Chacun à sa semence particulière à planter dans le terreau du monde pour le teinter de son humanité et enrichir l’ensemble par l’accomplissement de sa spécificité. Croire en son talent personnel s’est lui permettre de naître et de s’épanouir. Croire en de nouvelles potentialités pour soi et pour l’humanité c’est ouvrir la porte à un futur renouvelé. Croire c’est mettre en germe la création. 

Erik Gruchet Villa Belle le 17/09/08 

 

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