germe de conscience

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Archive pour août, 2010

L’abolition du travail obligatoire

Posté : 23 août, 2010 @ 8:15 dans Non classé | Pas de commentaires »

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Depuis la tendre enfance, par notre éducation, par la quasi absence de vie sociale alternative collective, par la nécessité qu’impose l’environnement économique de compétition, par la volonté délibérée d’une élite qui s’en est toujours libéré, nous sommes tous conditionnés au travail obligatoire. Il est la valeur réactionnaire phare, indiscutable et indiscutée, qui  impose  à la masse un mode de pensée, un mode de vie et une organisation sociale tournée vers l’asservissement,  la productivité et la rentabilité forcées et calculés. 

Pourtant l’étymologie du mot travail, du latin tripalium Instrument de torture à trois pieux utilisé par les Romains de l’Antiquité pour punir les esclaves rebelles  ou Instrument qui servait aussi à ferrer de force les chevaux rétifs, cette étymologie est tout à fait explicite sur son caractère pénible, de contrainte et d’assujettissement du bétail humain par l’élite dominante.  A la lumière de cette définition on comprend mieux l’intention manipulatrice derrière le slogan « travailler plus pour gagner plus » qui vise en fait le « travailler plus pour payer plus ! » 

Depuis les utopies de la renaissance avec Thomas More en particulier, avec « les lumières » de Voltaire ( l’homme aux quarante écus) et plus proche de nous avec Victor Hugo qui proposait déjà, dans un de ses discours politiques, une rente à laquelle aurait droit tout citoyen, provenant d’un capital implicite créé par le travail des générations précédentes, les graines d’une vraie libération sociale révolutionnaire  ont été plantées et peuvent maintenant germer à travers tout le monde. 

C’est l’homme et le bien commun de l’humanité qui est la valeur fondamentale et universelle de toute économie. Elle doit lui être assujettie et non l’inverse.  Il n’est que temps de cesser de penser que la souffrance est rédemptrice d’une lointaine et hypothétique faute commise et que l’homme doit à jamais « gagner sa vie » à la sueur de son front ! Le déracinement de cette croyance enfouie au plus profond de notre conscient et de notre inconscient est le préalable à l’imagination et à la création d’un monde nouveau.  Cette croyance ne sert pas la plus grande idée que nous avons de nous même et la libération de notre devenir. Il est nuisible d’entretenir la pensée : «  il n’y en a pas assez pour tous », celle d’un monde ou le manque implique la lutte, la compétition, celle d’une vie qui se gagne à la mesure de la pénibilité de la tâche. Pourquoi ne pas lui substituer une vision d’un monde d’abondance, un monde ou le partage  et la passion serait la règle délibérément choisie. L’action passionnée même s’il elle nécessite une vive circulation d’énergie ne laisse pas une sensation de peine et de souffrance. Les plantes poussent sans peiner et donnent du fruit facilement. La nature nourrit les oiseaux du ciel qui savent apprécier et se satisfaire de ce qu’elle offre en abondance. Le soleil brille et réchauffe généreusement sans s’économiser. Les croyances évolutives, les idées constructives, la joie se partagent sans manquer à celui qui les donne.  L’humanité à besoin d’inspiration et cette inspiration doit venir de chacun de nous.  Chacun à sa semence particulière à planter dans le terreau du monde pour le teinter de son humanité et enrichir l’ensemble par  sa spécificité. Croire en de nouvelles potentialités pour soi, pour la France et pour l’humanité c’est ouvrir la porte à un futur renouvelé. Croire c’est mettre en germe la création. 

En France, l’article premier de notre constitution déclare : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »  C’est sur cette base ainsi que sur la copropriété, par l’ensemble des citoyens, de la richesse commune de la nation et de l’héritage des générations précédentes que nous proposons avec d’autres,  l’institution d’un salaire universel citoyen : le S.U.C

 En effet chaque personne, du simple fait qu’elle existe, est source de richesses pour la communauté. Chacun est cohéritier du capital culturel, social et technologique produit par les générations précédentes et œuvre  à le faire fructifier pour les générations à venir. La dignité d’une personne existe en soi et non pas du fait de son seul travail rémunéré et il n’est que temps que ce principe d’humanité s’inscrive dans la réalité matérielle et  économique de notre société. De plus une fois libéré de l’obligation du travail, contrairement à ce que prétendent ceux qui  ont une vision définitivement pessimiste de l’humanité et donc d’eux même, le citoyen humain raisonnant ne deviendra pas automatiquement un oisif inactif et paresseux mais au contraire, ayant du temps pour apprendre à mieux se connaître, à  vivre ses passions et à mieux connaître le monde qui l’entoure , il saura alors véritablement ce qu’il aime et il agira et créera une société à son image. Les cas marginaux extrêmes seront compensés par la majorité statistique des citoyens responsables et les  extrémistes eux  mêmes ouvriront sans doute de nouveaux chemins de vie possibles ! 

Ce salaire universel citoyen (S.U.C) sera un  revenu de base versé à tout citoyen français en âge d’exercer sa citoyenneté pleine et entière (18 ans révolu), sans discrimination de sexe, de ressource, ou d’origine sociale. Ce S.U.C  ne pourra être supprimé au citoyen Français mais sera soumis, sous peine de sanctions financières prélevées à la source, à l’exercice de son devoir de vote concernant toutes élections, référendum et autres consultations citoyennes. La suspension du droit de vote pour crimes et délits devra être abolie. La nationalité et la citoyenneté française ne peuvent  être retirées  à un français pour quelque motif que ce soit. 

Le salaire universelle citoyen ( S.U.C)  devra correspondre à un équivalent en pouvoir d’achat actuel du salaire minimum pour un temps plein ( Smig) afin de lui permettre de se loger, de se nourrir, de se vêtir et d’avoir accès à un minimum de services culturels.  Cette allocation délivre tout citoyen de l’obligation de se contraindre à des tâches serviles et non désirées. Il se substitue à toutes les aides sociales variées et diverses et autres allocations familiales, de chômage, de retraite et permet de supprimer toute la bureaucratie et les contrôles qui leurs sont liés. (de rares cas isolés d’allocation pourront néant moins être pris en compte comme par exemple des maternités de mineurs orphelins !) 

Ce salaire universel citoyen ( S.U.C), sans condition hormis le statut de citoyen français et l’âge de la majorité citoyenne, est une avancée culturelle et sociale devenue réalisable grâce à la rationalisation, à la productivité des machines, à l’ingénierie informatique et  à la globalisation des systèmes économiques. Elle est devenue nécessaire à cause de l’individualisation, de l’évolution des parcours de vie et des bouleversements dans le monde du travail. Elle est devenue indispensable pour que le progrès libère l’être humain plutôt qu’il ne le marginalise. 

Le salaire universel citoyen ( S.U.C) se veut un électrochoc révolutionnaire pour déstabiliser  le carcan rigide des idéologies de compétition. Il replace le développement des qualités d’être de chaque individu au cœur de la vie en société. Il conduit chacun à se poser la question de quoi faire ou ne pas faire de son temps. Il oblige à une réévaluation des valeurs de la  « vie active ». Pour le salariat, Il contraint à la négociation directe entre les citoyens et favorisera la coopération et l’entraide. Il permet également de valoriser et de rendre pérennes toutes les activités jusqu’alors non économiquement  prises en compte tels que les travaux d’éducation et domestiques des femmes au foyer, le bénévolat associatif, le travail artistique et de recherche personnelle, la reconquête du tissus rural par une agriculture vivrière extensive de grande qualité,  l’expérimentation de nouveau mode de vie et de penser… 

Le salaire universel citoyen (S.U.C) participera grandement à la baisse du coût du travail tout en permettant une revalorisation globale des salaires. En effet pour toute la fonction publique le S.U.C viendra en déduction des salaires qui devront être renégociés  pour rester attractifs. Par exemple pour une infirmière qui serait payée 2300 euros, le S.U.C en 2010 serait d’environ 1200 euros , l’hôpital pourrait payer après renégociation 1400 euros au lieu de 2300 euros [ économie de 900 euros pour la structure hospitalière sans compter les charges !] et l’infirmière gagnerait en fait 2600 euros  [ 1200 + 1400] au lieu de 2300 euros . Pour le milieu privé, le S.U.C  une fois pris en compte dans le revenu mensuel, devrait permettre une économie substantielle des charges salariales des entreprises avec une augmentation globale non moins substantielle pour le salarié ( par exemple pour un ouvrier d’une chaine de montage  répétitive qui gagnerait  1300 euros mensuel,  le salaire global,  S.U.C  compris,  pourrait être renégocié à 2100 euros à cause de la pénibilité et de la motivation nécessaire à ce service : 1200 euros pour le S.U.C et  900 euros pour l’entreprise. Tout le monde y gagne ! La compétitivité des entreprises françaises s’en trouverait  démultipliée  sans être sous le coup des lois de libre échange international  qui limitent ou empêchent les subventions d’Etat. Cette allocation mettrait également un point final au stérile débat sur les retraites et supprimerait des fiches de paie les cotisations assurances vieillesse, les allocations familiales, la cotisation ASSEDIC… La France redeviendrait instantanément  compétitive internationalement et pourrait très rapidement rebâtir son tissus agricole et industriel si cette aspiration correspond à la volonté partagée de son peuple. 

Pour ceux qui arguent  que cet apport d’argent créera nécessairement une inflation galopante on peut objecter qu’au contraire, le faible coût pour les entreprises du travail humain se répercutera sur la rentabilité de la production des biens et des services. Cette révolution ne manquerait pas d’avoir d’autres conséquences encore insoupçonnables sur la prise de conscience individuelle et la réévaluation des valeurs au sein de notre société, sans compter sur l’impact mondial de l’exemple français sur les autres nations ! 

Tout ceci est intéressant me direz vous mais comment finance t’on ce salaire universel citoyen ? 

 Si nous nous mettions d’accord sur le principe que le travail contraint est bien moins valorisant et de ce fait moins efficace et moins performant que le travail choisi et que nous choisissions en conscience de renverser démocratiquement le système établi de longue date sur le travail obligatoire du plus grand nombre au profit d’une minorité dirigeante qui en est délivrée, alors nous trouverons les moyens de concrétiser ce choix. L’équilibrage et l’harmonisation sont des facteurs de progrès, l’élitisme et la compétition sont des  facteurs de désordre et de violence.  Tout, en économie, en politique et en société est d’abord une question de choix. Avec le choix clair et conscient d’un partage et d’une répartition plus équitable de la richesse et des héritages de la nation, les moyens pour assumer ce choix seront à créer avec imagination, intelligence et adaptabilité. Il est nécessaire changer nos habitudes de penser et d’éliminer toutes rigidités dogmatiques. 

Quelques  chiffres : 

Dépense : le S.U.C (salaire universel citoyen) pour la totalité de la population française (64.7 millions  d’individus  moins les 22% de mineurs environ )  avec une base de 1200 euros/personne et par mois représente un coût total annuel d’environ  605 milliard euros pour l’Etat. ( à titre d’information comparative la France, en octobre 2008, a établi en quelques jours un plan de sauvetage de 360 milliards d’euros pour renflouer  les banques privées qui représentent une infime minorité de la population,  en leur accordant généreusement sans contre partie réelle les deux tiers du capital ! )   

Quelques pistes envisageables de recette : 

-            La piste d’une augmentation de la T.V.A : (compte tenu des 125.6 milliard de recette TVA en 2010 avec un taux le plus répandu  de 19.5% et compte tenu de l’augmentation certaine de la consommation qu’impliquerait le salaire universel citoyen) le passage à une TVA à 40% donnerait une recette fiscale prévisible annuelle d’environ 300 milliard d’euros. 

-          La piste d’une taxe anti spéculation sur les transactions de change type « taxe Tobin » : pour la France une taxe équivalente à 2% des échanges spéculatifs boursiers rapporterait 680 milliards annuel à l’Etat. Il faudrait cependant pour être le plus efficace pouvoir l’établir collectivement avec les autres nations. 

-          La taxation des revenus du capital : En 2009, le taux moyen de prélèvements était de 42 % sur les revenus du travail et le taux moyen de prélèvements était dans les faits de 18,3 % sur les revenus du capital. La simple équivalence  entre la taxation de ces deux revenus en 2009 aurait rapportée 113 milliard d’euros à l’Etat. Sans changer l’assiette des taxations, la recette de l’impôt sur le revenu serait également notablement accrue par le versement du S.U.C. et sa comptabilisation dans le revenu moyen des français. 

-          La reprise en main par l’Etat de son droit régalien à émettre sa monnaie. Ce droit nous a été confisqué par une mafia financière non élue démocratiquement qui a corrompu la classe politique. Elle nous fait payer des intérêts sur un capital qu’ils fabriquent ex nihilo avec du papier et nous vendent au prix de l’euro, du dollar, de la livre… Le remboursement des seuls  intérêts de cette dette pour la France est tel qu’il a englouti  en 2009 13.9% du budget de l’Etat ! (environ 40 milliards d’euros). Cette reprise en main du pouvoir d’émission monétaire par la nation et au service du peuple et du bien commun pourrait à elle seule  permettre de créer la masse monétaire  nécessaire et suffisante pour lancer la création du S.U.C  ce qui ne serait pas un gaspillage d’argent public mais un investissement et un  pari sur la liberté, le développement et la créativité des français. 

 Erik Gruchet, Saint Pierre le lundi 23 août 2010 

Le principe d’échange et de réciprocité.

Posté : 15 août, 2010 @ 7:24 dans Non classé | Pas de commentaires »

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La vie  se caractérise et se matérialise par l’échange, à travers une frontière non étanche, entre un milieu intérieur et un milieu extérieur. Toute forme de vie répond à ce principe d’échange équilibré et par analogie toute organisation humaine  qu’elle soit sociale, économique, politique devrait s’en inspirer pour être viable. L’autarcie complète, la captation, le repli  sur soi, la séparation  d’avec le tout aboutissent nécessairement à  l’empoisonnement, à la dégénérescence  et à  la mort.

Comme le pense le professeur Günter Blubel, prix Nobel  de physiologie et de médecine en 1999 « la science suppose que le principe de réciprocité est la clef de l’existence de tout le système de la nature. Le meilleur exemple est celui des cellules vivantes au sein d’un organisme. Elles s’unissent les unes aux autres dans une relation d’altruisme réciproque pour le bien de l’ensemble du corps. Chaque cellule, dans le corps reçoit ce dont elle a besoin pour sa propre subsistance et tout le reste de ces forces est dédié à l’ensemble du corps. »

Dans l’organisme de notre planète Terre, notre écosystème global,  l’être humain ne fait pas exception à cette règle. Il est intégré dans un monde symbiotique ou son pseudo libre arbitre ne l’autorise en vérité qu’à servir ou à périr par la séparation. Son autonomie hors du système organisé de vie est illusoire puisqu’il en fait partie intégrante. Vivant sur cette terre, il incarne le système. La rébellion, la lutte, le rejet de ce qui est,  est pathologique.  Ces oppositions, ce refus ou son impossibilité d’accéder à cette vision de la réalité  font de lui le cancer qui ronge actuellement notre monde.

C’est l’égo, cette création artificielle de notre mental,  qui nous convainc de notre séparation d’avec tout ce qui nous entoure. Par l’identification à un personnage fictif extérieur  au monde, une pure création imaginaire, il jette  un voile d’illusion sur la réalité de la source commune de toute vie que nous sommes en vérité.  L’égo ne peut survivre à l’instant présent qui est l’expression exacte de l’Etre. Créé très rapidement dans la petite enfance et entretenue par une éducation déviante,  l’égo s’efforce donc de faire tourner en boucle notre troisième cerveau, siège de notre mental, en une ronde incessante du passé qui n’est plus,  vers un futur qui n’est pas. Pour survivre, il enjambe constamment l’instant présent qui pour lui représente le gouffre destructeur. C’est l’ego qui est à l’origine des systèmes sociaux, économiques et politiques contemporains qui divisent et  séparent pour servir de pseudos profits personnels au lieu d’unifier et d’optimiser pour le bien commun et la paix de tous. L’instant présent, dans sa vérité essentielle, signe toujours et à jamais la fin de l’illusion et la disparition nécessaire de l’égo.

Dans la réalité de l’instant présent le service de la vie (et non des systèmes névrotiques artificiels de l’égo !) n’est pas une contrainte mais la plus belle adaptation lucide à ce qui se présente. La conscience qui anime l’humain illumine alors l’ombre égotique de l’intellect  qui disparait à la lumière. L’intellect se trouve libéré de son brouillard agité et fonctionne normalement. L’intelligence s’exprime alors dans toute sa splendeur délivrée du filtre de la séparation. Ainsi la vie peut à nouveau frémir en conscience dans l’extase directe de sa source. Les doutes, les hésitations, les agitations liés aux peurs perdent leur raison d’être et la vrai liberté apparaît : celle d’accepter et de vivre pleinement les circonstances présentes crées par et pour la radiance de l’Etre.

Erik Gruchet, Saint Pierre le dimanche 15 août 2010

Quels enfants laisserons-nous à la planète !

Posté : 13 août, 2010 @ 5:32 dans Non classé | Pas de commentaires »

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Le battage médiatique sur une pseudo écologie rustine destinée à détourner l’attention et à masquer les perversions de nos sociétés en guerre et en compétitions ne permettra pas la survie de l’humanité et l’épanouissement de notre planète. A en croire la communication de BP ainsi que celle des autres compagnies multinationales pétrolières, alimentaires, mécaniques et chimiques, elles sont les précurseurs et les guides pour le mode de vie « durable » de demain. De qui se moque-t-on ?
Elles sont en réalité le reflet de l’esprit rapace de compétition, de domination et de lucre qui pourrit le mental humain depuis des millénaires. Il finit par gangrener le monde et le menace maintenant d’anéantissement. Ce n’est pas changer que de maquiller par un peu de peinture verte ses intentions égoïstes et sa volonté hégémonique. L’unique but qui détermine leurs actes est le profit et le pouvoir par l’exploitation des plus faibles et leur maintient dans l’abrutissement inconscient. Pour eux tous les moyens sont bons. Et bien non ! Au risque de sembler faire référence à une morale hors de mode, tous les moyens ne sont pas bons. Il est des moyens qui sont nuisibles à tous !

Exploiter son prochain en faisant une main d’œuvre mal payée, précaire, qui fait le sale boulot et sans possibilité d’évolution et de compréhension du but de sa présence sur terre est nuisible à tout le genre humain !

Mentir à son prochain en lui faisant croire qu’il faut souffrir et être obéissant maintenant pour être « sauvé » une fois mort ; en lui faisant croire que le bonheur c’est de posséder une voiture bien brillante et un écran extra plat ; en lui faisant croire que la communication et l’échange c’est le SMS décérébré à propos du temps ou de la dernière application téléphonique inepte ; en lui faisant croire que la crise économique n’est qu’un accident de parcours (En 2009 en France en pleine crise , 255 000 emplois supprimés dans l’économie et pour la banque BPN Paribas une progression de son résultat de +31 %) , tout ceci et bien d’autres calculs mafieux de ceux qui se croient rusés en exploitant la crédulité des plus faibles, tout ceci maintient la conscience de l’humanité en berne et nous conduira tous rapidement au mur !

Voler le plus grand nombre en l’accablant de taxes pour entretenir la caste dirigeante, la mafia politique en place, les avions et les châteaux présidentiels ; voler les consommateurs en spéculant aux travers des « hedge funds » sur le coût des matières premières et des denrées de premières nécessité ; voler le trésor public et les nations en les obligeant à emprunter avec des intérêts de l’argent auprès d’organisme privés non élus démocratiquement ; confisquer l’avenir et les rêves de la jeunesse en ruinant leurs espoirs et en les forçant à se conformer à un système destructeur et violent. Tout ceci est nuisible et à éliminer d’urgence !

Empoisonner l’air, la terre, l’eau, les aliments, les jouets, les biberons, les médicaments dans le but de réaliser des profits à court terme ; empoisonner les esprits en faisant croire que la maladie est une chose extérieure qui arrive par accident depuis un monde extérieur forcément dangereux alors que le principal est le terrain et l’harmonie des conditions de vie et d’alimentation ; tuer sciemment et laisser mourir les plus faibles au prétexte que nous sommes trop nombreux (toutes les 5 secondes un enfant meurt de faim, 47000 personnes meurent de faim tous les jours). Toutes ces violences et ses lâchetés sont définitivement nuisibles à l’ensemble de l’humanité.

La fin ne justifie pas les moyens. C’est l’intention dans laquelle on agit qui détermine le résultat. Le premier pas conditionne l’effet final. Ainsi donc, si la colère légitime n’est pas bonne conseillère pour construire un avenir de paix, nous devons la faire muter en une détermination tranquille, ferme et inflexible pour traquer partout l’injustice, la ruse, l’égoïsme, le mensonge de façon à les révéler à la conscience humaine. La mise en lumière, la révélation, l’apocalypse, sera le mode d’action d’une volonté délibérée purificatrice. Cela ne se produira pas par hasard mais par un choix conscient de chaque instant.
La compromission avec les forces d’exploitation et de mensonge, la tolérance de l’injustice et de l’abus de faiblesse, l’appât du gain et du profit personnel nous conduiront tous à l’abattoir ! Nous sommes constamment soumis à une lobotomie programmée de notre esprit, réveillons-nous, c’est maintenant ou jamais… Il devient urgent d’agir sur la cause de tous ces désordres : l’inconscience. Plutôt que de répéter benoitement « quelle planète laisseront nous à nos enfants », il est temps de se poser enfin la question « quels enfants laisserons-nous à la planète » ?
Erik Gruchet, Saint Pierre le mardi 10 août 2010.

le grain de sable

Posté : 6 août, 2010 @ 8:43 dans Non classé | Pas de commentaires »

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Depuis des millénaires l’humanité a été placée et  maintenue dans l’ignorance du but de sa présence sur notre planète et de la grandeur de son pouvoir. L’homme se croit faible, sans défense, mortel et sans véritable pouvoir créateur. Cet obscurantisme est puissamment entretenu par tout un arsenal de persuasions et de croyances liées à la peur.  Elles sont distillées au quotidien par un système autoritaire de contrôle associé aux médias, aux politiciens, aux religions, à l’éducation et aux divertissements. L’essentiel de ces moyens humains sont au service de forces qui les dépassent. De même que l’homme a été invité à détourner à son seul profit le règne minéral, le règne végétal et le règne animal, de même ces forces cachées ont abusé, par la force et la ruse, l’humanité pour en faire du bétail, une main d’œuvre à la conscience bridée qui se laisse tondre physiquement et psychologiquement. Etablies depuis des millénaires dans cette posture de parasites, ces « maîtres » cachés ont eux-mêmes perdus le contact avec leur énergie source et ne survivent plus que par les ressources et les énergies qu’ils puisent de notre travail et de nos esprits. Notre libération signerait leur fin ! 

Les humains qui sont intégrés et tirent profit des systèmes de contrôle,  fidèles serviteurs souvent inconscients des obscures, reçoivent en retour, provisoirement, le pouvoir temporel et l’argent qui leurs donnent l’illusion d’une sécurité et d’une stabilité. Ils ne connaissent cependant ni les maîtres des systèmes, ni leurs intentions véritables. Ceux sont « les aveugles qui guident les aveugles ». 

L’élévation du niveau général de conscience sur la planète est actuellement en relation directe avec une conjonction cosmique, le retour de l’alignement  de l’axe de rotation de la terre avec l’axe de rotation de notre galaxie. Nous avons été privés de cette convergence énergétique pendant 25920 ans, durée qui correspond au désormais scientifiquement connu cycle de la précession des équinoxes. Avec cet alignement des axes de rotation les énergies de l’ensemble de la galaxie et de notre planète se conjuguent. La  « lumière » qui symbolise la connaissance ne nous était donnée directement que par notre soleil mais avec cet alignement cyclique nous sommes désormais baignés par l’énergie de tous les soleils de notre galaxie. Nous quittons une interminable période d’errance pour entrer dans une période d’harmonisation avec la source, une période d’unification. L’invention des télécommunications planétaires ou de la toile mondiale d’internet sont des symboles révélateurs de ce qui s’en vient. 

Pour résister à cette élévation générale de la conscience, l’étau des systèmes de contrôle est de plus en plus resserré. Il vise à tenter de contenir l’éveil de l’humanité qui signerait la fin de l’emprise des pouvoirs occultes. Ils n’ont d’autre choix que d’intensifier leurs manipulations car c’est pour eux une question de survie. Leur force de persuasion et leurs machinations les ont coupés, après tant de milliers d’années de pratique, de la possibilité de puiser directement à la source. Ils ne peuvent plus assimiler comme nourriture que le reflet de la lumière déformée par le prisme du travail et des émotions humaines : Leurs ailes de géant les empêche désormais de marcher seuls ! 

Nous non plus, êtres humains, n’avons pas d’autre choix que d’inventer, avec compassion et intelligence un moyen de nous sortir avec eux et par le haut de cette impasse. La lutte frontale avec ces forces désespérées serait vaine et n’aboutirait qu’à l’anéantissement des parties en présence. Accepter en conscience de prendre avec nous et sur nous les erreurs de nos anciens « maîtres » va dans le sens du pardon et de la rédemption qui guérit et transcende.  Après  tout, depuis des millénaires ne torturons et ne tuons nous pas nous même nos congénères dans des guerres fratricides sans fin? N’exploitons nous pas tout le règne animal que nous menons quotidiennement à l’abattoir et faisons muter à loisir ? N’asservissons nous pas tout le règne végétal à nos besoins et à nos caprices ? Ne pillons nous pas sans réserve toutes les richesses minérales de notre terre mère ? 

Est-ce que notre chien déciderait de ne plus aimer son maître ? Est-ce que nos rosiers envisagent d’éradiquer les humains qui les ont manipulés génétiquement ? Est-ce que la terre mère serait heureuse de se débarrasser de son corps de conscience qu’est l’humanité ? Dans les temps d’unification qui viennent, nous ne survivrions pas à un esprit de vengeance et de revanche, pas plus d’ailleurs qu’à la lâcheté d’entretenir une situation périmée de soumission ou à l’abandon renouvelé de notre pouvoir personnel. 

Ceci étant écrit et sans perdre de vue que le pardon est un acte d’intelligence nécessaire et indispensable à la fondation d’un monde neuf, nous ne sommes pas encore libres et l’objectif premier doit être celui d’une émancipation des consciences humaines. Même si l’élévation énergétique due à la conjonction cosmique nous est d’une grande aide, seule l’intention et la volonté de chacun permettra à l’humanité de se libérer de cette domination millénaire et des propres limites qu’elle a, elle-même, finit par intégrer dans ses gènes. Sans cette intention soutenue rien n’aboutira. On peut tenter de soulever un poids mais seule l’intention de le faire permet de réussir. Elle sera la force tranquille et la puissance de dissuasion nécessaire à la prise de conscience de notre détermination par la partie adverse. La victoire doit s’obtenir par la reddition sans condition et sans combat devant la puissance retrouvée de notre gloire en action. Il s’agit ici d’une mutation d’amour qui transforme et non d’une mutation guerrière qui combat ! 

 La réalité des systèmes d’exploitation qui sont en place sur notre planète ne perdure que parce qu’individuellement et collectivement l’humanité y consent. S’il paraît utopique d’espérer un changement global et commun des intentions, il l’est moins, dans une situation de crise mondiale actuelle, de manifester ensemble le désir d’un changement, de souhaiter collectivement la fin de l’expérience en cours et la création d’un contexte propre à la renaissance de notre pouvoir personnel et collectif. Parmi les différents acteurs du changement, les différents points de vue qui ne manqueront pas de se faire jour devront mettre l’accent sur leurs visions communes plutôt que sur leurs divergences. C’est l’intention d’une expérience humaine en expansion qui reste primordiale et non la fixation sur les moyens de cette expansion. La vision du bien commun doit primer sur les ordres du jour personnels. 

En reprenant point par point les différents moyens qui servent à notre asservissement nous pourrions envisager par exemple : 

-           1 : d’organiser un système médiatique parallèle au service d’une information objective de l’humanité pour la renseigner sur l’illusion de liberté dans laquelle elle vit. Les nations ne sont pas là pour protéger les peuples mais pour délimiter l’enclos du cheptel. Le système médical n’est pas là pour enseigner la santé et délivrer le peuple de la maladie mais pour le maintenir en dépendance, il est d’ailleurs lié industriellement à la production des molécules chimiques qui empoisonnent la terre, les rivières, l’air, les aliments… Le système judiciaire ne sert pas l’équité mais le faux ordre imposé par la violence des dominants et dont les lois ont pour fonction le contrôle et la soumission des masses. Le système éducatif n’aborde pas le développement de la conscience de l’être qui libère  mais s’évertue à enseigner le monde comme un agglomérat d’avoir : données faussement historiques, bien et service de production, techniques et technologies sans conscience…  Internet pourrait être un moyen rapide et efficace de créer ce média parallèle. Les prémices sont déjà en place. Ceux qui ont déjà commencé le boulot doivent se rencontrer, échanger, s’associer dans le respect des individualités et bâtir activement ce média alternatif. Textes, vidéos, films, visioconférences, arts et jeux éducatifs sont des pistes à travailler.( « On perd son temps quand on ne sait pas rencontrer l’autre » Albert Jacquard). Pour conserver son autonomie à internet, une vigilance sans faille est de rigueur car ce média encore libre, car très récent, va faire l’objet rapidement de tentative de déstabilisation (cyber terrorisme organisé, manipulation de masse…) pour tenter de contrôler par une règlementation sécuritaire la libre expression individuelle. Il faudra également tenter d’imposer au système l’accès libre, gratuit et sans limite de tous les citoyens à  internet. 

-          2 : envisager un système politique révolutionnaire et véritablement démocratique ou la fonction spécialisée d’homme ou femme politique n’existera plus. Chaque citoyen sera consulté par référendum internet pour voter les lois qu’il souhaite voir s’appliquer à lui et aux autres. Tout citoyen ou groupement de citoyen sera en mesure de soumettre au vote ses idées. En attendant l’invention d’un nouveau monde sans frontière et sans autorité supérieure, le choix majoritaire des peuples souverains dans leurs Etats est sans appel jusqu’au prochain vote ! 

-          3 : faire contre poids aux grandes religions planétaires en proposant en parallèle à l’humanité une spiritualité laïque qui enseignera à chaque individu la connaissance de soi, de sa véritable nature spirituelle connectée directement à la source. L’idée d’une déité extérieure toute puissante et d’une humanité faible, dépendante et soumise ne sert pas la grandeur du destin futur de l’Homme. Elle servait l’ancien dessin de domination par les forces occultes. 

-          4 : l’éducation devra se délivrer en partie de l’avoir (accumulation de données et de connaissances) et se consacrer largement  à l’être (développement des capacités d’analyse, de compréhension, de débat, d’adaptabilité). L’objectif n’est pas de reproduire de bons petits clones adaptables au moule mais de révéler à chaque individualité ses potentialités propres et ses talents particuliers à épanouir révolutionnairement dans l’instant présent. 

 C’est dans la phase de chaos qui précèdera nécessairement  la mise en place de la nouvelle expérience de vie que la vigilance, l’intention claire et la détermination seront particulièrement importantes car les forces cachées tenteront tout pour garder la main.  L’être humain tient la place centrale dans les changements qui viennent. La responsabilité et le courage de chaque individu est entièrement engagée dans l’émancipation de sa race. Les décisions qu’il ne prendra pas seront prises par d’autres à son détriment. Les choix qu’il fera en pleine conscience seront soutenus par toute l’aide nécessaire. Ceux qui s’aident eux même seront renforcés, ceux qui sont habités par une conscience de victime recevront l’expérience correspondante. Ceux qui choisiront l’expérience novatrice de la reconquête du pouvoir personnel ne seront pas choisis, ils choisiront d’être choisis ! Ils introduiront le grain de sable de leur conscience dans les rouages des systèmes qui se métamorphoseront ou se briseront à leur contact. La force pour le faire ne vient pas en premier, elle se manifeste en cours de processus. L’union de toutes les graines de conscience individuelle formera la plage du nouveau monde qui soutiendra les pas de la nouvelle humanité. 

Saint Pierre le mercredi 4 août 2010 

Erik Gruchet 

 

 

 

 

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