germe de conscience

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Archive pour avril, 2011

Porteur de sens

Posté : 30 avril, 2011 @ 5:27 dans Non classé | Pas de commentaires »

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La réalité de ce que nous expérimentons correspond exactement au besoin présent de notre développement personnel et collectif. Ce qui est, n’est pas le fruit du hasard mais répond à la nécessité d’être. Tout vise à suivre le plan de conscientisation de la matière. 

L’oxygène est l’énergie intelligente diluée adaptée à la respiration qui engendre le souffle qui permet d’émettre les sons qui diffusent l’information qui rend la forme consciente d’elle-même. Tout est lié puisque tout sert l’Un. Il n’y a pas de primauté entre l’œuf et la poule, il n’y a que le vortex cyclique d’expression de la Lila. Seule la conscience est agissante et créatrice et c’est son intelligence infinie qui coordonne et inspire les réalités temporelles, les évènements, les pensées, les paroles et les actions de chacun. 

Il ne s’agit pas de déterminisme mais de l’action globale et instantanée de ce que nous sommes en vérité, la toute puissance du modèle énergétique créatif, à travers son expression localisée dans le temps et l’espace : la forme et les circonstances auxquelles nous sommes sincèrement et aveuglément identifiés. Partant de ce principe libérateur, la vie de l’être humain n’est plus une brindille portée au gré du vent mais devient l’exacte expression du temps en relation au lieu et à la circonstance où elle est immergée. Il en ressort que tout être et tout évènement font sens et que l’observation attentive de la réalité, sans jugement ni parti pris, devient l’enseignement précieux qui guide et renseigne sur l’intention première. La nécessité de s’adapter à cette intention première ne tient pas d’une obéissance aveugle à une autorité ou une divinité extérieures quelconques mais au fait que, la forme incarnée et séparée que nous croyons être, est oublieuse de sa vrai nature. Nous sommes en vérité et en essence la puissance créatrice de l’intention première. En tant que manifestation oublieuse de cette réalité, résister, refuser ou s’opposer s’apparente à de la schizophrénie et cause tous les désordres observables. Il ne s’agit pas d’accepter benoitement et passivement ce qui se produit en attendant que cela aille mieux ou en s’enfonçant la tête dans le sable, il s’agit d’avoir la vigilance du guerrier qui épie toute les pistes, relève tous les indices et agit pour se fondre dans le sens du mouvement énergétique du temps présent. 

La réalité de ce que nous vivons individuellement et collectivement dans cette période de transition est notre base  de réflexion à la manière d’un miroir qui nous renvoie notre image. Ne pas en tenir compte, s’y opposer ou tenter l’inertie vouerait notre forme physique et nos structures sociales à la désintégration inéluctable. Nulle place forte n’est assez sûre pour résister au mouvement global des forces cosmiques unifiées puisqu’elles sont l’expression de l’intention créatrice derrière l’apparente réalité. Les séismes redoublés qui brisent les digues de nos certitudes, les tornades décuplées qui rasent les cocons de nos habitudes, les radiations répandues sur toute la Terre qui modifient les projections d’avenir, l’énergie de vie qui se retire de certaines formes incarnées, tout cela fait sens et dévoile des pans entiers de nos distorsions et de nos fausses croyances qui chancellent sur leurs bases désormais en voie de liquéfaction. Le monde que nous avions bâti sur l’illusion trompeuse d’une indépendance individuelle et d’une séparation d’avec le Tout ne sera  plus soutenu par les forces créatrices. Comme la mer qui se retire lors de fortes marées, l’énergie quitte maintenant progressivement les formes périmées qui se disloquent pour pouvoir en créer de nouvelles et investir celles qui serviront au mieux ses nouvelles intentions. 

Tout ce qui divise l’humanité (religions, frontières, racisme, partis politiques, castes…), tout ce qui morcelle la conscience (spécialisation, secrets, manipulations, fausses croyances…), tout ce qui encourage la dualité dans le but de mieux régner (forces et groupes occultes, société de consommation, compétition, fausses conceptions médicales, Lobis pharmaceutiques, groupements bancaires et financiers servant des intérêts particuliers…), tous ces instruments de l’ancien monde verront rapidement fondre comme neige au soleil de printemps leurs avoirs et leur pouvoirs si chèrement accumulés. Rien de ceci ne survivra au nouveau cycle qui vient, non pas à cause d’une vengeance des anciens opprimés ou d’une révolution pour changer les têtes dirigeantes visant à améliorer le système,  mais parce que, à la manière d’un programme informatique qui produit des effets prévisibles et reproductibles dans la matrice, c’est le logiciel, derrière le rideau des apparences qui est en train de se modifier. Toutes ces accumulations, tous ces milliards de dollars, toutes ces armes et instruments de pouvoir rassurants pour les puissants seront changées en un clic et à leur plus grande surprise en cendre. Leur désespoir, leur panique et leur perte de repère n’auront d’égal que l’impréparation dans laquelle les aura plongé leur inconscience.  Le nombre des humains en éveil qui réalisent désormais leur véritable nature qui est double c’est-à-dire qu’ils sont à la fois la créature dans le monde et le créateur derrière  le miroir, ce nombre atteint maintenant une masse critique, un seuil au delà duquel le basculement de l’énergie vers la forme la plus aboutie quant au but recherché par la conscience créatrice prive l’ancien de tout support. Ainsi s’accomplissent les extinctions d’espèces ou de civilisations. Comme le serpent qui mue, ce qui ne sert plus et purement et simplement abandonné. L’ombre et la lumière ne peuvent cohabiter en un même lieu. Erik Gruchet, Saint Pierre le samedi 30 avril 2011 

Respirons un grand coup !

Posté : 26 avril, 2011 @ 7:42 dans Non classé | Pas de commentaires »

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« La chance d’avoir du talent ne suffit pas, encore faut il avoir le talent d’avoir de la chance » Hector Berlioz.

Au-delà de la nuit noire, commence à poindre l’aurore. Si dans les temps difficiles nous nous affligeons des malheurs qui nous touchent nous retardons d’autant l’aube naissante.

La passivité d’un monde en attente d’on ne sait quel sauveur, d’on ne sait quel acteur politique, d’on ne sait quelle bienveillance des puissants pour la planète, d’on ne sait quel résultat du loto, toutes ces petites lâchetés sont un gouffre blafard aux couleurs de mort qui suce le sang de la vie.

Va de retro tristesse sans nom de nos espoirs déçus. Arrière tristes mines de nos peurs d’avenir. Au rebus rêveries fantasmagoriques des opérations magiques. Halte là, soporifique oubli de la splendeur d’enfance.

Il  est temps que, comme un seul homme, nous nous levions pour réinvestir notre chair, notre journée, notre heure. Il est l’heure que notre sourire d’être  efface plus surement l’ombre que le soleil de midi. Il est midi du jour de notre gloire retrouvée.

Etre humain, libre, conscient, sans chef ni attache, sans peurs ni espoirs, sûr d’aller où notre pas nous porte, fier d’exister maintenant, l’œil vif et tranchant. Nous sommes la force agissante, le sel de la terre, le soupir des roses.

Si nous ne le faisons pas qui d’autre le fera ? Si nous ne sommes pas, où sera le courage ? Si nous baissons les bras, que deviendra la force ?

Le devenir de notre humanité repose en nos mains, à prendre ou à laisser. Une fois le choix fait s’y tenir accroché comme la Lune à la Terre, comme la mousse au rocher. C’est à nous qu’il appartient de créer le monde et notre jour d’après sera.

Nous ne sommes pas des moutons que l’on mène à la bergerie, nous sommes les moutons et la bergerie et le berger et le cul de la crémière. Nous sommes la vie qui nous jouit d’instant en instant. Nous sommes la sève fécondante qui change le plomb en or.

 Haut les cœurs et fiers à bras : explosons la chrysalide !

Erik Gruchet, Saint Pierre le mardi 26 avril 2011.

Médecine de guerre

Posté : 25 avril, 2011 @ 1:47 dans Non classé | Pas de commentaires »

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« Il est plus difficile de casser une croyance que de briser un atome » Albert Einstein 

 Un monde harmonieux où la connaissance et la compréhension directe par chacun du fonctionnement de son corps et des causes de sa désorganisation (la maladie) ne serait  pas économiquement rentable car il serait impossible aux marchands du temple de faire leur beurre sur le dos des humains éveillés. Fort de ce concept, les contrôleurs et grands argentiers de la planète ont toujours falsifié à leur profit les réalités de la science objective, les forçant à passer par la moulinette de leurs objectifs de rentabilité commerciale. 

En médecine moderne, le point de bascule se fit à la fin du 19ième siècle par le détournement des travaux médicaux d’Antoine Béchamp, docteur ès-Sciences, docteur en médecine, en chimie et en pharmacie par le très ambitieux chimiste et biologiste Louis Pasteur. Le méticuleux Béchamp prouva par toute une vie de recherche médicale et d’observations histologiques la présence en toute forme de vie et donc en chaque être humain de micro-organismes qu’il baptisa « microzymas». Ils sont visibles à partir d’un grossissement de 750 et curieusement Louis Pasteur a interdit à ses collaborateurs de dépasser les 450. En fonction de la nature du milieu environnant, en particulier de son pH, ils sont susceptibles de bâtir de toute pièce des virus, des bactéries, des cellules voir des tissus fibreux et membraneux. Cette découverte révolutionnaire impliquait que la cause de la maladie n’était pas une agression d’éléments vivants autonomes et étrangers à l’individu mais qu’au contraire elle était la réponse interne la plus appropriée des assemblages en virus ou en bactéries de « microzymas », assemblages destinés à faire face à un chantier important dans l’organisme pour rétablir l’équilibre du milieu intérieur et assurer la survie. C’était la perturbation de ce milieu intérieur, le changement des « humeurs » comme on les appelait autrefois, c’est-à-dire en terme contemporain des stress oxydatifs liés essentiellement aux peurs ou à des empoisonnements plus ou moins artificiels qui étaient la cause première et non l’attaque d’une vie exogène. Le retour à un milieu intérieur équilibré provoque naturellement la réversibilité du processus ! 

La différence peut sembler anodine de prime abord quand au résultat observé, mais c’est sur elle que repose toute la stratégie médicale et sociale en générale. Soit nous sommes en guerre contre le monde extérieur et des armes de destructions massives (antibiotiques, bombes…) sont nécessaires pour le combat, soit nous sommes en symbiose avec la vie et les déséquilibres sont naturellement compensés par l’intelligence de vie qui amène à la conscience, de façon visible à travers la maladie ou les violences, la concrétisation de ces choix. Une fois le problème compris, le stress résolu et la leçon enseignée la guérison est spontanée pour autant qu’on ne l’arrête pas par une chimie toxique. 

Louis Pasteur et Robert Koch firent une interprétation erronée de la réalité se basant sur l’observation figée en laboratoire de l’évolution d’une maladie à un temps T. Ils découvrirent qu’effectivement pour une maladie donnée (en réalité une forme particulière de déséquilibre ou de stress non résolu comme nous le verrons plus loin avec les travaux du docteur Hamer) correspondait une « espèce » de bactérie précise et toujours la même. Ils postulèrent que le milieu intérieur était toujours stérile et sain et que la cause du désordre était l’invasion étrangère. On retrouve là d’ailleurs un parallèle intéressant avec certaines idées politiques très arrêtées… Cette idée réductrice fit sa fortune et celle de tous les laboratoires pharmaceutiques qui concoctèrent des arsenaux de combats de plus en plus toxiques au point que les patients aujourd’hui meurent guéris ! 

Béchamp fut enterré et pasteur porté aux nues par la finance mondialisée qu’il avait contribué à enrichir. Dans un ultime sursaut d’intégrité, sur son lit de mort Louis Pasteur avoua : « Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout ». 

Plus récemment l’exemple du docteur Hammer est édifiant sur le pouvoir des Lobis en place. Docteur en médecine, chef de service en oncologie à l’hôpital universitaire de Tübingen en Allemagne et cancérologue réputé , il fut déchu de son droit à l’exercice de la médecine et finalement emprisonné à Fleury Merogis pour avoir affirmé et démontré par la pratique sur 6500 patients que le cancer pouvait être guéri et non seulement combattu. 

Ces études cliniques l’amène à comprendre qu’un cancer particulier résulte toujours d’un même type de choc émotionnel, il établit alors une cartographie de chaque cancer en rapport avec les chocs ressentis. Avec l’analyse systématique des scanners du cerveau de ses patients il observe la trace visible du choc émotionnel qui perdure autant que le stress et la localisation précise de ce foyer dans le cerveau correspond toujours au type d’organe touché de sorte que l’analyse des scanners permet dans 100% des cas de trouver l’organe touché par le cancer. Cette triple corrélation entre un cancer particulier, un choc émotionnel particulier et la localisation visible d’un foyer réactif dans le cerveau l’amène à tester avec des patients volontaires une nouvelle thérapie basée sur la conscientisation et la résolution de la situation conflictuelle et du choc émotionnel qui lui est lié, de façon à ce que le cerveau agisse sur l’organe ciblé pour engendrer la guérison. C’est ce qu’il observe de façon quasi systématique sans autres traitements de chimiothérapie, de radiothérapie ou de chirurgie. Dans la phase de guérison naturelle qui suit la fin du sur-stress ou la résolution du conflit il observe cliniquement l’intervention d’un micro organisme particulier. Pour chaque organe particulier, en fonction de sa provenance embryologique (endoderme, mésoderme ancien, mésoderme nouveau, ectoderme) correspond un micro-organisme particulier (bacilles, champignons ,virus, bactéries) . Ils  agissent comme des « éboueurs » du milieu intérieur et comme « recycleurs » des structures pathologiques. Ils sont donc des adjuvants indispensables à la guérison alors que la médecine d’école s’efforce de les combattre. Cette dernière donnée corrobore tout à fait  les travaux oubliés du docteur Béchamp cité plus haut. 

Résultat d’une vie de recherche et de travail pour le docteur Hamer et dont les conclusions s’opposent aux intérêts des puissances pharmaceutiques en place: procès, déchéance de son droit à exercer la médecine et emprisonnement ! Il n’est pas acceptable que la guérison suive naturellement la prise de conscience dans un monde ou le contrôle et la peur sont les armes de l’exploitation du plus grand nombre par les plus puissants. 

A voir absolument les trois courtes vidéos du film de Jean-Jacques Crèvecœur sur le Dr. Hamer dont les références figurent ci après : 

http://www.youtube.com/watch?v=pMRTLSYpssA 

http://www.youtube.com/watch?v=EwV9WKDATTI&feature=related 

http://www.youtube.com/watch?v=3ZDmsWzoyMk&feature=related 

Erik Gruchet, Saint Pierre le lundi 25 avril 2011 

La vengeance des Sapiens ( Spéculation prospective)

Posté : 22 avril, 2011 @ 2:29 dans Non classé | 1 commentaire »

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Issuse de la  manipulation génétique de l’antique homo erectus par les Anunnakis, les  « anciens dieux » extraterrestres de nos mythologies,  la race humaine contemporaine a été conçue pour être une main d’œuvre habile, destinée à exploiter au profit de ses maîtres et créateurs, les ressources de la planète Terre. 

Ces «  anciens dieux » avaient eux-mêmes  des maîtres auxquels ils devaient payer leur tribut énergétique pour les aider à masquer leurs forfaits et agir ainsi impunément dans le multivers. Les maîtres de ces « anciens dieux » que nous nommerons les  Flyers, pour reprendre l’appellation donnée par le célèbre anthropologue et écrivain devenu « Nagual », Carlos Castaneda, ces  Flyers donc,  cooptèrent et supportèrent  leurs vassaux, les  Anunnakis  dans cette manipulation déviante de l’énergie de vie. Le pacte était que, dans cette forfaiture, les deux partis y trouvent leur compte. Les Anunnakis ancrés dans notre espace temps, jouiraient du travail physique et de l’exploitation des ressources matérielles tandis que les Flyers, issus du confin de notre dimension physique, cachés dans les trous noirs des galaxies, profiteraient eux de nos énergies psychiques et émotionnelles de façon occulte et parasite. Pour nous maintenir enfermés durablement dans l’enclos de leur garde mangé énergétique, les flyers imposèrent quelques verrous supplémentaires aux manipulations génétiques des Anunnakis, de façon à ralentir au maximum notre vitesse d’évolution de conscience. A cette fin, Les hélices d’ADN furent à la fois allongées et amputées en nombre. 

Il y a 12 000 ans environ se produisit la première étape de la libération. Les peuples humains génétiquement modifiés, les homos  Sapiens, animés du même esprit conquérant et dominant que ses créateurs,  avaient alors depuis belle lurette éliminés leurs ancêtres, les homos Erectus et leurs frères cadets, les homos Néandertalis (le regretté Abel de notre bible) de la surface de la Terre. Cependant, manipulée génétiquement ou en état de nature, la vie suit toujours son cours évolutif, parcourant  l’échelle ascendante du modèle absolu établi par la toute puissance de l’intelligence créatrice première. 

Aussi, après des siècles et des siècles d’esclavage physique, les Sapiens qui avaient progressivement eu accès à la connaissance, prirent conscience de leur condition soumise (ils virent qu’ils étaient nus) et fomentèrent, par la ruse, un complot visant à renverser les Anunnakis et à prendre le pouvoir. Ils furent aidés en cela par des dissidents Anunnakis, qui par amour et passion pour nos belles formes physiques, favorisèrent la rébellion et la diffusion des moyens technologiques du pouvoir (l’arche d’alliance en est une relique). La guerre fit rage avec une telle violence, que la planète vit ses champs magnétiques dénaturés par l’excès des ces technologies énergétiques et finit par avoir le dernier mot en un cataclysme global. Elle se retourna sur elle-même et inversa son mouvement de rotation. Un tsunami de plusieurs kilomètres de haut, dû au déplacement des masses océaniques sur l’ensemble des terres, mit fin au combat titanesque des forces en présence. Il n’y eu que de très rares survivants parmi les Sapiens et,  les faux « dieux » Anunnakis rescapés, ayant perdu toute leur main d’œuvre, se résolurent à quitter les lieux à la recherche d’autres mondes plus dociles. 

Repartis de presque rien, les Sapiens repeuplèrent pendant des millénaires la terre, mêlant le sang de ses chefs  aux rares Anunnakis dissidents qui avaient favorisé leur émancipation. Ces élites des sangs bleus mêlés, oublieuses jusqu’à il y a peu de leur histoire et du pacte passé, par de très lointains ancêtres, avec les Flyers, ces élites donc,  ont encore aujourd’hui le contrôle du pouvoir temporel économique, politique et militaire sur la planète Terre. 

Mais voilà qu’inexorablement le mouvement évolutif naturel de la conscience se poursuivit jusqu’à notre ère contemporaine qui  intensifia la communication, la diffusion de la connaissance et le développement des sensibilités. Alors peu à peu, les Sapiens mêlés d’Anunnakis commencèrent à se rendre compte de la grande déperdition énergétique dont ils étaient victimes et qui touchait apparemment toutes les formes de vie organisées sur la Terre. Les plus brillants d’entre eux réussirent à soulever le voile de l’oubli et aperçurent la cause de ce mystère. Ils eurent la vision directe des prélèvements vampiriques des Flyers qui étaient revenus en nombre dés que le vivier avait été suffisamment reconstitué. Avec la mémoire retrouvée, les anciennes connaissances technologiques revinrent aux Sapiens désormais intimement mêlés d’Anunnakis. Les élites prirent alors le parti, dans un premier temps, de détourner les flyers vers la masse des sapiens inconscients,  faciles à traire de leur énergies émotionnelles et psychique. Leur but était de reprendre des forces pour développer une  vitesse suffisante permettant l’esquive de leurs attaques. C’était sans compter sans la nature insatiable des Flyers qui vivent depuis des millions de nos années dans une totale impunité et dont l’existence ne peut désormais plus être que parasite. Les attaques se poursuivirent donc et les Sapiens comme leurs élites de sang mêlé continuaient à survivre péniblement, en constante déperdition énergétique et finalement à mourir prématurément. 

Il devint finalement évident pour l’infime part consciente de l’élite qui cultivait le secret,  que la partie ne pourrait être gagnée que de deux façons possibles : soit par l’union de toutes les consciences de la planète dans la lutte contre ce parasitisme soit par la ruse en tendant un piège mortel aux Flyers.  Dans un système unitaire de vie, on ne peut sauvegarder le cerveau  (l’élite de sang mêlé) si les cellules des muscles, du foie ou du sang  (la masse active des Sapiens) sont parasitées ! S’ajoutait à cette évidence une connaissance précise des cycles du temps qui avait été sauvegardée par les peuples rescapés d’Amérique du Sud. La fin de l’ensemble des Septièmes Nuits des neufs cycles temporels superposés était proche et la remise à zéro des compteurs établirait comme base de départ pour les nouveaux temps,  les caractéristiques du point final du cycle précédent. L’urgence était grande d’agir si l’on ne voulait pas connaître encore quelques millions d’années terrestre de souffrance, de diminution et d’impuissance. 

Que faire pour réveiller en un temps finalement très court, toutes les forces pensantes et sensibles d’un monde qu’on s’était évertué à maintenir dans l’inconscience, la soumission, la peur et le divertissement sclérosant pendant des milliers d’années ? Mission impossible sauf à provoquer un électrochoc qui détruirait les plus faibles et galvaniserait les autres. C’est alors que fut fomenté un projet machiavélique qui allierait les deux solutions envisagées plus haut : 

D’une part, la déstructuration des champs magnétiques terrestres au moyen de production de méga champs électriques artificiels ! Les évènements planétaires cataclysmiques qui s’en suivraient ne manqueraient pas de créer une panique générale et génèreraient suffisamment de peur, appât délicieux pour attirer en grand nombre les Flyers. Or il se trouve que ces derniers, comme spécifié plus avant,  vivent dans un univers aux confins de notre monde physique. Ils se partagent en quelque sorte entre notre dimension physique dont ils continuent à se nourrir de façon parasite des émanations les plus raffinées (émotions liées aux pensées) et la dimension immédiatement supérieure qui leur assure une quasi immortalité en comparaison de ce que nous pouvons expérimenter aujourd’hui. Une fois attirés par l’abondance des émotions il ne restait plus alors, dans la deuxième phase du plan, qu’à les empoisonner par la technique de désintégration atomique qui agit sur les plans les plus subtils et cela de façon inter dimensionnelle. Autant, pour des Sapiens, robustement constitués et ancrés dans la matière, la radioactivité peut être mortelle soit par un excès brusque (bombe atomique) soit à la longue par une succession et une accumulation de bombardements lumineux radiants, autant pour des êtres plus éthérés comme les Flyers, l’émission des longueurs d’ondes instables des radiations nucléaires est mortellement déstabilisatrice pour l’enveloppe qui assure leur cohérence interdimentionelle.   

La combinaison des sentiments de stupéfaction et de peur planétaire associée à l’émission simultanée de radiation à base de plutonium radioactif fut alors retenue comme moyen d’action efficace pour la libération définitive et l’émancipation de Sapiens. Le risque est grand que l’expérience ne tourne actuellement au désastre pour tous mais l’idée qui prévalut parmi les décideurs fut finalement que la liberté énergétique de conscience éventuellement retrouvée valait davantage que le joug parasite renouvelé pour des millions d’année à partir de la fin du cycle, le 28 octobre 2011. 

« Tout ce que nous n’aurons pas ramené à la conscience se manifestera  dans notre vie comme le destin ou la fatalité… » Carl Gustav Jung 

Erik Gruchet, Saint Pierre le vendredi 22 avril 2011. 

 

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