germe de conscience

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Archive pour mai, 2011

Extinction programmée de la caste politique

Posté : 30 mai, 2011 @ 4:52 dans Non classé | 2 commentaires »

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De quel droit et au nom de quel principe de compétence les  citoyens français adultes et responsables de leur vie, de leurs entreprises, de leurs enfants sont ils privés de la possibilité de soumettre au débat puis au vote des idées et des lois qui s’appliquent à eux ? 

Même la justice dans sa forme la plus démocratique confie encore au quidam choisi par hasard et sans compétence particulière le pouvoir d’envoyer le justiciable en prison  en fonction d’un verdict rendu par un juré populaire en âme et conscience. 

S’il reste évident devant la multiplicité et la complexité des textes de référence que des spécialistes sont encore nécessaires pour démêler l’écheveau  polico-juridique des écrits publics, la persévérance dans cette voie embrouillée, restrictive de la connaissance et de l’épanouissement collectif de la conscience, doit cesser. Il faut simplifier, aplanir la route et permettre à chacun de pouvoir l’emprunter. 

A qui sert cet embrouillamini ésotérique de règlements ? A qui profite le parcours de combattant qui oblige l’homme politique à toutes les ruses, à tous les combats, à tous les calculs pour avoir le privilège d’accéder aux postes « à responsabilité » ? Certainement pas au citoyen moyen qui est exclu d’emblée de ce qui devrait être un partage démocratique du choix politique. Ce combat des chefs, cette compétition dans la course au pouvoir, ces manigances calculatrices détruiraient même la plus pure des intentions, la  plus sincère des visions. La violence de leur accession au pouvoir et des luttes obligées pour s’y maintenir pervertit intrinsèquement la concrétisation des idées les plus brillantes des meilleurs d’entre eux. C’est ce sac de nœud pétri de ruses, de calculs et de compromissions qui nous dicte nos lois et nos conduites à tenir ! 

 L’abrogation du monopôle législatif de la caste politique en place, quelque soit son obédience,  est une des revendications de la révolution citoyenne en cours en Europe. Nous sommes le peuple et nous ne voulons plus de représentants du peuple. Nous souhaitons nous exprimer directement, débattre sur des forums réels ou virtuels, choisir en âme et conscience, voter sur internet de façon sécurisée et accessible à tous et enfin accepter le verdict de la démocratie réelle. Nous voulons refonder entièrement la république et sa constitution pour y inscrire en lettre d’O.R «  l’Obligation Référendaire » ainsi que le « Salaire Universel Citoyen », le S.U.C du nouveau monde à bâtir, soumis à la nécessaire participation individuelle à la bonne marche de l’Etat. Ce n’est pas en maintenant les citoyens en dépendance que l’on émancipe un peuple, c’est en leurs rendant leurs pouvoirs individuellement et en les impliquant directement dans des choix de société. Nous ne sommes plus des enfants que l’on guide par la main pour les conduire dans le « droit chemin » de la mafia capitalistique, bancaire et consumériste, nous sommes des êtres pensants qui exigeons notre droit souverain à l’expression sans intermédiaire. 

Le sens du bien commun et la volonté de création qui nous animent impliquent également la reprise par la nation souveraine de son droit à battre monnaie. Ce droit nous a été confisqué par des politiciens corrompus au profit d’une élite bancaire privée qui en tire seule les intérêts. Cette oligarchie n’a aucune légitimité sur les peuples de France, d’Europe et du monde. Elle ne sert qu’elle-même et nous exigeons qu’elle soit recadrée dans le rôle de comptable et de gestionnaire du bien commun qui est sa seule utilité. La remise en perspective publique et réellement démocratique du pouvoir sur l’argent est une condition nécessaire au développement partagé et équitable des peuples. 

La réelle démocratie n’est pas une fantaisie d’utopistes illuminés, elle est la revendication déterminée de tous les peuples en éveil de conscience. Nous ne céderons plus aux sirènes des beaux parleurs professionnels qui nous conduisent vers l’écueil de leurs ambitions personnelles. La hiérarchie clanique du pouvoir politique est un reliquat d’anciens régimes autoritaires et violents qui se maintiennent par la ruse et la division. Elle ne correspond ni ne sert aucune civilisation durable et éclairée qui s’appuie sur tous ses citoyens. Cette hiérarchie de caste tombera comme tombent les feuilles mortes : elles cèdent par manque de sève devant la poussée des tendres bourgeons. 

Erik Gruchet, Saint Pierre le lundi 30 mai 2011 

Le printemps de l’Europe

Posté : 23 mai, 2011 @ 8:15 dans Non classé | Pas de commentaires »

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Avec un peu de retard par rapport à l’Afrique du Nord dont la soif de liberté fut efficacement catalysée par  les tensions vitales liées au manque de nourriture, c’est aujourd’hui l’Espagne, la plus proche des terres occidentales, qui est touchée par l’onde de conscience de vérité et de justice. Aidé par l’arrivée des beaux jours, les foyers de la prise de conscience citoyenne planétaire vont essaimer  maintenant dans toute Europe. C’est donc la jeunesse espagnole qui aura ouvert chez nous le bal de la contestation populaire contre la confiscation du pouvoir par des technocrates élus ou non qui monopolisaient jusqu’alors l’espace politique et décisionnel dans nos pseudos démocraties occidentales. Arrivé à maturité émotionnelle et mentale, l’être humain n’a pas nature à déléguer «ad infinitum » son pouvoir de choix à des spécialistes de la scène politique dont la rigidité dogmatique de caste n’est plus compatible avec l’instantanéité évolutive de la vie.

Toutes les grandes avancées sociales révolutionnaires sont toujours le fait du réveil des peuples. Les politiciens professionnels n’ont toujours eu au mieux qu’une conscience intuitive de l’esprit du temps, au pire ils s’évertuent à récupérer  à postériori les aspirations des individus en tentant de les fondre dans le moule du service des puissants. Depuis la nuit des temps les peuples n’ont jamais eu la liberté de choisir en conscience les lois qui s’appliquent à eux et la civilisation dans laquelle ils souhaitent vivre. Ils ont été conditionnés à croire que la chose politique et la conscience du bien commun est trop hermétique au quidam pour lui être confié en main propre. Le langage technocratique législatif volontairement abscond  rend compte de cette volonté d’empêcher  l’accès à  la connaissance au plus grand nombre. Mais voila que nous avons tous fini par apprendre à lire et à écrire et que la liberté de penser par soi même est devenue une réalité et un désir pour tous. Avec cette liberté de nouvelles responsabilités apparaissent que les peuples européens sont maintenant désireux d’assumer sans intermédiaires. Les moyens techniques d’une expression collective et instantanée existent maintenant avec le développement des technologies électroniques de communication comme internet. Avec elle prend forme l’idée d’une nouvelle démocratie participative et référendaire.

 L’idée qui prévaut est celle du bien commun et de la fin du chacun pour soi. Si toutes les décisions sont prises en âme et conscience par chacun en suivant ce principe révolutionnaire, alors les violences cesseront progressivement et les nations puis le monde entier courront à la guérison. Les puissants perdront leurs pouvoirs concentrés et la répartition juste des richesses sera un corolaire naturel de ce choix conscient et clairement affirmé. La décapitation « accidentelle » du fond monétaire international, dont la fonction est de sauvegarder l’emprise du pouvoir de la finance internationale sur les peuples du monde est un symbole de la concrétisation de cette utopie. Tout ce qui advient fait sens et cet évènement éclaire sur  la marche du temps. Une petite femme de ménage, bien malgré elle, a fait tomber en quelques heures en déchéance un des hommes les plus puissants de la planète qui était même promis aux plus hautes fonctions de l’état français ! Le germe de conscience planté sur la « place du soleil » en Espagne a déjà produit le frisson d’éveil collectif qui se répand maintenant en Europe comme une onde amplifiée d’heure en heure par la résonnance qu’elle trouve en chacun de nos cœurs. Que vive la révolution citoyenne !

Erik Gruchet, saint Pierre le lundi 23 mai 2011

Coup de gueule

Posté : 15 mai, 2011 @ 4:07 dans Non classé | 4 commentaires »

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Une société lobotomisée par une télévision et des médias formatés, des compétitions sportives bestiales boostées à la testostérone de synthèse, des bruits de fond déstructurant qui font office de musiques populaires, des artistes sensés incarner l’intelligencia qui défilent leurs strass sur des tapis rouges sang des pauvres, des gadgets électroniques hors de prix pour apprendre à ne plus se parler, une classe politique égo centrée, sans vision et vivant dans la peur de perdre leur pouvoir dérisoire, des nourritures préfabriquées sur-sucrées sur-salées sur-toxiques, une médecine basée sur la guerre et la mort du vivant à grand renfort de poisons synthétiques sponsorisés par la finance rapace, le mensonge institutionnalisé en violences hiérarchiques, voila un bref résumé de ce dont dont on nous abonde quotidiennement. Avec ce « remède de cheval » le monde va de mieux en mieux, comme chacun peut le constater !

Mais qu’attendons-nous pour dégager de nos vies toute l’absurdité préfabriquée de cette merde. Qu’attendons-nous pour créer notre propre route, suivre notre chemin personnel, rêver l’autonomie et le partage. Quand on ne fait pas le boulot, quant on ne fait pas le travail sur soi, sur ce qui entre et ce qui sort, on ne mérite pas d’incarner ce qu’il y a de supérieur et l’on se contente passivement de subir l’horreur d’une vie par procuration. On est alors ballotté d’aléas en aléas comme un canot sans gouvernail avec par-dessus le marché l’outrecuidance de reprocher à la mer porteuse ses clapots ou ses vagues en tout sens.

Réveillons nous ! Boycottons le vice/lard pour la vertu/tonique, boycottons la peur préfabriquée pour la joie indéfectible de la conscience active, boycottons le mensonge pour la vérité. Cela n’arrivera pas par la grâce d’un coup de baguette magique phantasmatique mais par la virilité de choix décisifs, appliqués, soutenus et conscients. Seuls les héros de la vigilance intérieure survivront intègres à l’apocalypse radicale des temps nouveaux. Pas d’a peu prêt, pas de compromis, pas d’eau tiède pour vitaliser l’éther de nos pensées, le souffle de nos paroles, la fermeté de nos actions !

Car pendant que tous les esprits les plus brillants de l’intellectocratie d’apparat sont occupés à démêler leurs imbroglios les plus rocambolesques, dans l’ombre, la toile de la décérébration collective se tisse et resserre ses liens mortels. Chaque minute compte, chaque heure qui passe ne se présentera plus et l’urgence à être n’attendra pas le train train de nos habitudes passives de soumission. Sans prise de risque nous n’aurons que ce que nous méritons, une mort sans gloire et sans avenir ! Les trompettes du ciel et de la terre sonnent ensemble l’heure du trie, notre surdité serait criminelle envers la chance d’épanouir ici et maintenant ce que nous sommes en vérité. La violence de ce qui s’en vient sera proportionnelle au carcan à briser pour réveiller le dormeur. Elle ira si cela est nécessaire jusqu’à la dislocation et la refonte de la forme incarnée qui si elle ne répond pas à la nécessité de sa fonction n’a aucune raison de perdurer par delà l’achèvement du cycle en cours. L’impatience des forces de création est à son comble et le choix de l’inertie serait palmes de plomb au pied du nageur.

Nous ne sommes pas la vie que nous vivons mais en incarnant la conscience dans chaque instant qui passe nous devenons l’agent mutagène premier de cette même vie. Nous ne sommes pas le corps que nous expérimentons mais en inspirant l’éther frisson nous pouvons faire exulter la vie en la matière dense. Nous ne sommes pas nos croyances mais en creusant nos pensées nous fécondons l’univers de potentiels créatifs inexplorés. Nous sommes la lumière du monde et si nous ne prenons pas notre rôle au sérieux nous courrons au black-out !

Erik Gruchet, Saint Pierre le dimanche 15 mai 2011

La goute d’eau

Posté : 5 mai, 2011 @ 7:39 dans Non classé | 2 commentaires »

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Il pleut ce matin et sur la rambarde, la goute d’eau qui tombe de l’auvent de toile éclate en gerbe de lumière multipliant les reflets. Dans ces temps extraordinaires que nous vivons aujourd’hui tous les potentiels peuvent s’épanouir comme roses odorantes au soleil de printemps. 

Quand une période est stable est ancrée dans un temps rigide et déterminé, il est alors particulièrement difficile de changer quoique ce soit à l’ordre établi. Dans ces temps désormais passés, même des crucifixions, des miracles ou des révolutions, si ils ouvrent avec force des brèches pour laisser entrer la lumière, n’ont eu que peut d’effet immédiat sur la nature alors fixe et monolithique du monde. 

Dans les temps chaotiques et en voie de liquéfaction que nous vivons maintenant il en va tout autrement. La désagrégation des systèmes de contrôle, des systèmes énergétiques artificiels, des systèmes financiers, des systèmes politiques, des systèmes biologiques et potentiellement de toute l’ancienne structure porteuse de la vie rend à chaque individu et à chaque conscience la possibilité d’être un soleil créateur ou un trou noir destructeur. Chacune de nos pensées, de nos paroles et de nos actions quotidiennes est un fil directeur qui renseigne la matrice, à l’intérieur de la chrysalide en lyse, sur le sens à donner au monde nouveau qui va naître. Il est aujourd’hui particulièrement important pour chacun de garder la tête froide et le cœur chaud pour que puisse émerger, en lui et par lui,  un monde viable et renouvelé. Il n’est plus de moments sans importances, d’émotions sans conséquences. Les désirs qui imprimeront nos devenirs marqueront les temps pour les éons à venir aussi chacun doit prendre la pleine et entière responsabilité de ce qu’il produit. Nul n’est plus important, nul n’est moins important car notre présence à chacun à ce moment précis de la fin du cycle des temps anciens est nécessaire et indispensable à la co-création de ce que sera demain. 

Dans ces temps de mutation énergétique les contrôleurs de l’ancienne réalité, effrayés par la désagrégation de leur pouvoir, mettront tout en œuvre pour diriger à leur avantage la psyché, les expressions et les actions des foules humaines. Les médias seront tenus à l’emphase quotidienne émotionnelle, les technologies créeront des paradis artificiels phantasmatiques, les politiques activeront les tensions et les divisions. Tout ceci prendra tellement d’excès que, pour celui qui l’observe avec impartialité, la caricature deviendra grossière et le piège absurde. Pourtant nombreux sont ceux qui s’y laisseront prendre, emportés par l’élan de la névrose égotique qui nous a conditionné pendant des millénaires et qui nous habite tous encore. 

La solution de la maîtrise vient du cœur. C’est par lui et non par l’intellect que nous sommes reliés à l’énergie première, continue, inépuisable et éternelle. Si nous évitons de troubler de nos émotions contradictoires le lac de cette plénitude, la seule observation quotidienne du cœur sera le guide de nos choix. Observer son cœur dans le mouvement de la vie renseigne parfaitement sur ce qui vient de la joie paisible de l’énergie première ou ce qui est produit par l’agitation des émotions préfabriquées. Ce qui advient est la matière première, ce que nous en faisons est le produit fini et chaque création individuelle compte dans le résultat final. Chaque goutte peut être celle qui fera déborder le vase. 

 Erik Gruchet, Saint Pierre le jeudi 5 mai 2011 

Avoir émotionnel et être énergétique

Posté : 4 mai, 2011 @ 6:18 dans Non classé | 2 commentaires »

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Les émotions sont une forme orientée de l’énergie première qui est par essence neutre, indéfinie et potentielle. Cette énergie première est le soutien  paisible de tout ce qui est. Les arbres sont l’expression majestueuse de cette énergie incarnée et, dans leur bienveillante neutralité, ils produisent par excès l’oxygène pour tous. Ils sont la sagesse immuable d’une conscience retenue.

Nous, êtres humains, sommes conditionnés à ce point à l’émotionnel que nous n’imaginons même plus qu’il soit possible de vivre sans la passion et les tensions duelles que l’orientation énergétique crée. Nous sommes devenus accros au drame. De jour en jour, d’évènement en évènement, nos émotions suivent les papillons de nos pensées qui volètent sans jamais se fixer assez longtemps pour les remplir d’énergie curative.  Diriger l’énergie à travers la puissance du cœur est tout sauf anodin en termes de création de la réalité qui nous entoure. Ces troubles dans la matrice énergétique rident sa surface comme le vent la surface d’un lac. Toutes ces vagues finissent par s’enfler en tsunami. L’émotion est le déséquilibre et l’énergie est équilibre. L’émotion est une scission instable et l’énergie est la toile de fond unifiée. L’émotion cause la maladie et l’énergie ramène, de part sa nature immuable, la paix et la guérison. L’émotion est épuisable et épuisante alors que l’énergie est libératrice et infinie. L’énergie est tout ce qui est et l’émotion retombe en elle.

L’Avoir est l’incarnation de notre émotionnel dans le monde que nous créons au quotidien. Avoir nous oblige à manipuler l’énergie. La peur de ne plus avoir est le juste retour de bâton émotionnel de cette manipulation. Les mutations énergétiques permanentes que nos émotions infligent à la matrice sont la cause de tous les conflits, de toutes les guerres,  de toutes les souffrances. Ceux qui veulent garder la main mise sur le monde ont tout intérêt à maintenir les dominés dans l’émotion à travers la compétition, la guerre, la haine, les désirs inassouvis, les peurs de toutes natures et en particulier la peur de mourir. La carotte et le bâton symbolisent parfaitement la politique des manipulateurs qui eux restent sagement sur la touche et se délectent de nos errements.

L’Etre est l’incarnation de l’énergie dans le monde que nous créons au quotidien. La création n’est pas dépendante de l’émotion et se poursuit même avec beaucoup plus d’intelligence et d’efficacité sans elle. L’énergie rempli tout ce qui vit en exacte quantité alors que l’émotion fait déborder le vase, gâchant une partie du précieux liquide. L’énergie est l’expression précise du moment présent alors que les passions émotionnelles puisent dans les stocks accumulés du passé  pour tenter d’inventer un futur phantasmatique.  

Si nous posions un regard de neutralité bienveillante sur le monde et ses habitants, croyons nous que ce serait moins efficace pour établir la paix que la dénonciation, la lutte, l’opposition à ce que nous estimons devoir être changé. Si nous nous changeons nous même plutôt que de vouloir changer par la force les apparences extérieures, nous cesserions d’alimenter de nos trémolos les soubresauts du monde et le retour à l’équilibre s’en suivrait plus facilement. Ce n’est pas de la lâcheté que de ne pas apporter son trouble au chaos environnent, ce n’est que de la lucidité quant au processus créateur qui invariablement revient à l’énergie première. Agir et avoir sont parents, être et vivre sont sœurs jumelles. L’émotion est rire et larmes, l’énergie première est joie qui n’a pas de contraire.

Erik Gruchet, Saint Pierre le  mercredi 4 mai 2011

 

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