germe de conscience

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Archive pour juin, 2011

Désastre imminent

Posté : 19 juin, 2011 @ 4:01 dans Non classé | 2 commentaires »

Les négligences et la paresse qui nous ont fait déléguer nos pouvoirs personnels de décisions concernant nos modes de vies, la gestion de la politique de nos pays, l’éducation de nos enfants, la qualité de notre eau, de notre air ou de notre alimentation à un monde de spécialistes aux œillères de plus en plus resserrées nous amènent aujourd’hui au bord du gouffre.

La spécialisation, quelques soient les domaines de compétence dans laquelle elle s’applique, est une forme plus ou moins déguisée de violence, de mensonge voir de tromperie. Elle enferme l’être spécialisé dans le carcan d’une vision monomaniaque de la réalité. La connaissance partielle qu’elle engendre permet d’atteindre à des réalisations techniques ou sociales pointues qui entretiennent dans l’esprit du spécialiste l’illusion d’être au somment de la compréhension du réel. Elle gonfle, d’orgueil et de suffisance, l’égo de son petit moi de grenouille qui se rêve un bœuf. Tant que ces perversions ne touchent par leurs conséquences que de rares individus ainsi qu’un entourage relativement restreint de proches, les spécialistes et autres élitistes de tout bord restent un objet de curiosité voir d’amusement. Cependant la spécialisation, conséquence exacerbée de l’esprit de compétition, a aujourd’hui investi tous les secteurs d’activité et de vie de nos sociétés au point qu’elle menace l’humanité dans sa survie à très court terme !

Le monde est un tout unifié. Pour comprendre un désordre local ou résoudre un problème particulier, nous ne pouvons nous passer de la vision globale de sa réalité contextuelle. Pour ce faire, c’est l’ensemble des visions de tous les individus qui doit être communiqué et assemblé car il permet, avec la multiplicité des points de vue, de mieux approximer la réalité. L’intervention de chacun est nécessaire à la bonne compréhension du monde et à la bonne marche des affaires humaines.

Voyons l’exemple de ce qui se passe depuis le 7 juin aux Etats Unis d’Amérique avec la centrale nucléaire de For Calhoun dans le Nebraska, menacée par la crue sans précédent du fleuve Missouri. Pour le gouvernement avec ses spécialistes de la politique et de la « communication » tout est sous contrôle, exactement comme à Fukushima au Japon. Pour les spécialistes de la construction et de la sécurité nucléaire, la certitude statistique des hauteurs d’inondations passées les mets dans l’obligation d’un dénie de réalité. L’eau ne montera pas davantage, c’est un calcul très précis basé sur la science des probabilités et si l’on bâtit à la hâtes des barrages de sac de sable autour de la centrale ce n’est sans doute qu’une réminiscence de jeux d’enfants sous la pluie. Pourtant selon un rapport de l’Agence de l’Énergie Atomique russe (FAAE), l’accident devrait être classé dors et déjà à un niveau 4 d’alerte et tous les citoyens américains devraient savoir ce qui se passe puisque cela pourrait devenir la plus grande catastrophe nucléaire sur le territoire américain!

Au Japon à Fukushima aussi tout est « sous contrôle » même si le système de décontamination des eaux radioactives conçu par les plus grands spécialistes français d’AREVA a du être interrompu cinq heures seulement après sa mise en fonctionnement : saturation des systèmes de décontamination par les métaux radioactifs. « La saturation » n’était prévue qu’au bout d’un mois ! La fusion totale des cœurs nucléaires de trois des centrales de Fukushima est sans doute la cause de la contamination définitive de la région, de l’ensemble du Japon, des pays environnants avant que de devenir très bientôt planétaire. Encore un travail de spécialiste !

En effet que croyons nous que font depuis trois mois les 9.4 millions d’individus qui constituent la population japonaise spécialisée dans l’agriculture. Il y a fort à parier qu’ils continuent leur travail comme si de rien n’était puisque des spécialistes en communication leur expliquent que rien ne s’est passé de bien grave au-delà d’ un périmètre fictif de 30 kilomètres autour de la centrale, périmètre dessiné par des spécialistes de la « sureté »nucléaire. Le 18 juin 2011, une cargaison de thé radioactif a été bloquée à Roissy. Ce sont 162 kilos de thé vert en provenance de la Préfecture de Shizuoka qui vont être détruits à l’aéroport de Roissy : cette préfecture est à plus de 340 kilomètres de la centrale de Fukushima ! Ils contiennent 1038 becquerels de césium radioactif/kilogramme. (Lien : http://www.kokopelli-blog.org/ ). Et si elle n’avait pas été contrôlée, que pensez vous que l’ingestion de cette boisson diurétique aurait provoquée en vous ? Et si 162 kilos ont été interceptés combiens sont déjà passés ou passeront encore entre les mailles des frontières européennes et sont actuellement en vente à Paris ?

Au Japon seuls 0.1% des productions alimentaires sont contrôlées. Dans le désespoir et pour éviter la ruine, les agriculteurs et les exportateurs japonais font transiter leurs marchandises par d’autres ports afin d’égarer la traçabilité des productions. Pas étonnant que des graines radioactives et autres viandes hachées contaminées n’arrivent dans les grands ports et aéroports européens ou mondiaux causant lors de leurs absorptions des mutations de la bactérie E. Coli présente en chacun de nous, association symbiotique nécessaire et indispensable au processus digestif. Les épidémies de diarrhées hémorragiques aigues en cours trouvent leur cause dans la dissémination mortelle planétaire de ces nourritures empoisonnées en césium et bientôt en plutonium.

Nos médecins spécialistes obnubilés, depuis la brillante intervention du laborantin spécialiste Louis Pasteur, par le mythe de la stérilité du milieu intérieur et la recherche d’arme de destruction microbienne pour lutter contre les invasions d’une nature extérieure invariablement agressive , nos spécialistes n’imaginent même plus que la cause ne soit pas virale ou bactérienne ! La nature ne nous aurait mis au monde que pour pouvoir nous nuire en créant des chimères de plus en plus agressives. En l’occurrence le poison est ailleurs et se trouve être la création de cerveaux humains spécialisés dans la séparation de ce qui était unis : l’atome.

Nos hommes politiques spécialisés grandement secondés par les médias spécialisés dans l’art de la désinformation des masses, de la traite du bon peuple et du service des Lobis d’intérêts privés ne diront rien de ce nouveau crime contre l’humanité. Cet ultime forfait, quand il sera connu de tous, finira de jeter le discrédit sur leurs métiers électifs et élitistes. Peut être alors, devant l’ignominie du désastre humain qu’auront causé leur incurie et leur soif de pouvoir, peut être alors nous déciderons nous à ne plus confier aux spécialistes les clefs de nos destins mais à choisir ensemble ce qui sert le bien commun. Le tirage au sort et le contrôle par les citoyens comme on le pratiquait dans l’antique Athènes vaudrait mieux que l’élection représentative qui est à la démocratie ce que l’aspartame est au sucre : une falsification toxique.

L’erreur de la spécialisation tient à l’image focalisée et parcellaire qu’elle donne d’un monde en réalité panoramique. Le tout n’est pas la somme de ces parties ne serait ce que par sa fonction propre. Avec nos sens limités, la connaissance ne peut être approchée que par la mise en commun de nos talents et de nos intuitions individuels ainsi qu’avec le débat d’idées qui s’en suit. L’individu aussi brillant soit il ne saurait être un guide pour l’ensemble d’une humanité qui ne peut s’émanciper que par la pratique du pouvoir personnel et de l’autonomie de décision. C’est en forgeant qu’on devient forgeron.

Erik Gruchet, Saint Pierre le dimanche 19 juin 2011.

Un pour tous, tous pour l’Un.

Posté : 9 juin, 2011 @ 10:07 dans Non classé | 1 commentaire »

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Une société de partages et d’échanges instantanés, née d’un désir intime, commun et propre à l’humanité, est esquissée aujourd’hui par l’instrument internet. Cette création technologique sert la recherche et l’expression individuelle qui jouit à enrichir joyeusement le collectif. Internet est un fruit du désir humain naturel de réunification, de libre partage et de communication directe.

Comme la lumière traversant un diamant, nous sommes « crées » par la diffraction d’une même source énergétique incommensurable à travers le prisme cristallin déformant du monde des apparences. L’éclat particulier de chaque être humain peut désormais apporter, instantanément et à l’ensemble de la structure sociale, la fréquence lumineuse connaissante et informationnelle qui caractérise son individualité.

Cet état de fait, qui toujours a été latent dans les sociétés humaines, commence à percer aujourd’hui le voile d’oppression et de contrôle des anciennes sociétés dynastiques pyramidales. Elles se sont toujours maintenues par la division des peuples entre eux, à l’intérieur d’un même ensemble de population par des systèmes de castes ou de clans et enfin dans les individus eux-mêmes, par l’endoctrinement et la stimulation des agitations mentales schizophrènes occultant la connaissance de leur nature primordiale unifiée.

Cependant, aucune centralisation, aucune volonté de concentration de pouvoir aussi puissante, machiavélique et intelligente soit elle ne peut rivaliser avec la mise en commun de chaque lumière individuelle qui par son impeccable diversité réunit toutes les couleurs du spectre de diffraction et permet le dévoilement de la vérité. Cette puissance de création et de révélation collective consciente sera la cause de l’effondrement des modèles centralisateurs que nous connaissions par le passé.

Que ces modèles soient énergétiques, politiques, de communications, de production agricole ou industriel, de maîtrise des connaissances, toutes ces anciennes formes de centralisation de pouvoir ou de concentration de techniques ou de productions seront amenées à disparaître car ne servant pas le bien commun mais l’avidité d’intérêts très particuliers.

Au niveau énergétique, les acteurs de l’ère nouvelle choisiront le remplacement progressif de la dépendance aux grandes unités de production, qu’elle qu’en soit la source (nucléaires, charbon, pétrole, solaire, marée…), par de petites unités individuelles ou familiales qui combineront sans doute différents modes de production ou en créeront probablement de nouveaux adaptés à leurs besoins et à la sureté sanitaire de leur environnement. La redistribution des surplus se fera en partage sur les réseaux communs déjà existants ou à créer. La multiplication des sources de production et sa maîtrise directe par de petits producteurs/consommateurs sera source de plus grande stabilité globale, d’équité, d’autonomie et de moindre coût pour la collectivité que leur gestion concentrationnaire. La suppression des monopôles de production et de vente de l’énergie libèrera l’individu du joug des cartels internationaux et du racket du club des dominants. C’est l’union des petites rivières qui fait la force des grands fleuves.

Au niveau politique, le monopôle de l’exercice des pouvoirs législatifs et exécutifs devra connaitre également son lot d’évolution par répartition citoyenne. Il est encore sur toute la terre aux mains d’individus (monarchie, dictature…) ou d’oligarchies claniques et technocratiques (« démocraties » représentatives) et devra progressivement être rendu aux individus conscients, libres et responsables. La réelle démocratie, dont les revendications commencent à poindre ici et là, verra le partage équitable individuel des tâches, des responsabilités, du débat d’idées, des contrôles et de la gestion du bien commun.

Au niveau des communications les monopôles journalistiques des télévisions ou des organes de presse à gestion pyramidale connaissent une baisse d’impact sur la diffusion planétaire de l’information. Internet offre déjà une palette bien plus riche, indépendante et réactive que les médias classiques qui pour survivre doivent déjà coller au rythme de la « toile ».

Au niveau de la production agricole c’est probablement la contamination planétaire des techniques de production alimentaire de masse qui finira par jeter le discrédit sur l’agriculture intensive mondialisée, déshumanisée et qui entretient la misère et la dépendance des plus faibles. Entre les pollutions chimiques, génétiques et maintenant radioactives qui infestent l’alimentation standardisée, le retour à l’autonomie régionale et la production de proximité, de qualité et contrôlée directement par l’individu consommateur supplantera de sa joie la tristesse sans âme du prêt à manger stéréotypé.

Pour la maîtrise des connaissances et des techniques, l’ère des secrets et des manipulations occultes par la rétention de savoir sera dépassée par le foisonnement créatif des individualités épanouies qui percevront naturellement et intuitivement ce qui leur sera nécessaire et partageront librement ce qu’ils auront reçu facilement.

Le corps social unifié pourra alors fonctionner comme un corps humain sain. Les individus/cellules auront chacun leurs talents particuliers, leurs joies propres, leur autonomie vibratoire mais, dans un fonctionnement symbiotique, ils cocréeront un monde adapté à tous et conscient de son unité de destin.

Erik Gruchet, Saint Pierre le jeudi 9 juin 2011.

Bactéries réactives à l’intoxication radioactives

Posté : 4 juin, 2011 @ 8:45 dans Non classé | 1 commentaire »

S’il s’avère que les études oubliées et volontairement détournée d’Antoine Béchamp, docteur ès-Sciences, docteur en médecine, en chimie et en pharmacie décrivent plus précisément la réalité biologique que les interprétations tronquées du chimiste et biologiste  Louis Pasteur (Voir l’article publié le 6 mai 2011 sur agoravox « médecine de guerre »), alors il y a fort à parier que la contamination alimentaire dont sont victimes les populations dans le Nord de l’Allemagne en ce moment ne soit pas liée directement à l’ingestion d’une bactérie contaminante mais à un empoisonnement alimentaire autre qui provoque dans le corps des victimes la mutation bactérienne incriminée. Suivant la théorie expérimentale du docteur Béchamp, le corps humain soumis à un trauma psychologique, physique ou toxique produit à partir de particules vivantes, présentes en toutes cellules et qu’il appela en son temps microzymas, le corps humain donc produit de lui-même une souche bactérienne ou virale ou fongique active qui  permet la lyse des tissus traumatisés et la réorganisation nécessaire au rétablissement de l’équilibre du milieu intérieur. Les microbes suivant cette théorie validée par 40 ans d’histologie mais effacées de la mémoire de la médecine par les Lobis de guerre pharmaceutique, qui n’y auraient pas trouvé de rentabilité financière, les microbes seraient dont un adjuvant de la guérison, une création réactive du corps pour, en quelque sorte, nettoyer et aider à rétablir l’harmonie du vivant. 

Dans cette optique et compte tenu des syndromes de diarrhées hémorragiques qui sont de toute évidence une réaction d’expulsion violente et vitale du corps face à une agression brutale, la piste d’une intoxication alimentaire est effectivement plus que plausible. Ne se pourrait il pas que cette bactérie mutante extrêmement rare soit une création de l’organisme en souffrance aigue tentant d’expulser un radio éléments ingéré au travers d’un aliment particulier et qui aurait comme les champignons ou les plantes à feuilles vertes ( épinard, salades…) par exemple la caractéristique de concentrer ces métaux radioactifs. Le  caractère exceptionnel de cette souche bactérienne doit être mis en parallèle avec le caractère exceptionnel d’un type de contamination du moment. Dans ces temps de dissémination planétaire dans l’hémisphère Nord d’émanations radioactives d’iode, de Césium voir de plutonium ou autre radioéléments issus de la centrale nucléaire de Fukushima, cette hypothèse mériterait d’être étudiée scientifiquement dans l’urgence et pourrait dans le meilleur des cas permettre d’éliminer cette cause possible de contamination. 

Erik Gruchet. Docteur en chirurgie dentaire, Saint Pierre le samedi 4 juin 2011 

 

 

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