germe de conscience

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Archive pour juillet, 2011

L’aube naissante

Posté : 30 juillet, 2011 @ 7:35 dans Non classé | 3 commentaires »

Dans l’aube naissante de ce cinquième jour les tenailles crispées de la Domination cèdent en grinçant devant l’œil curieux et émerveillé de l’enfant roi. Le lâcher prise gracieux libère les tensions qui brimaient l’expression du cœur énergétique. L’Homme neuf nait à lui-même en surprise de sa propre découverte. Dans un silence suspendu, la nature attentive se réjouit de sa venue. Avec la lumière pâle du petit jour, les teintes sont encore incertaines mais la netteté des forces de vie ne laisse plus place au doute. Le bouton de rose s’entrouvre et ses premières fragrances embaument déjà tout l’air environnant.

C’est la joie du don qui attire vers la nouvelle humanité les conditions nécessaires et indispensables à son accomplissement. En cette cinquième journée, le seul risque à prendre est celui de l’offrande : gratuite, riante, généreuse et belle. Elle sera la matrice du monde nouveau. Le bonheur du don sincère et sans attente est un frisson d’échine qui ouvre le canal vertébral de la communication directe avec l’énergie du tout.

Il ne s’agit pas là d’un chèque en blanc à signer pour de « bonnes œuvres » déléguées, il s’agit de la jouissance du don. Le temps que l’on se donne généreusement pour respirer, par trois fois et par le nez, l’air vivifiant environnant, le regard sans jugement que l’on pose avec affection sur l’autre, le partage d’une tâche joyeuse pour construire un instant de vie. Investir sa grâce et son talent dans l’épanouissement de l’être créatif et détourner les flux spéculatifs de la folie de l’avoir lourd va prendre tout son sens et toute son efficacité. Plus que jamais « qui veut sauver sa vie, la perdra ».

Les habitudes de captation et de capitalisation signent la peur et causent le manque qui vient à postériori les justifier en apparence. Ainsi depuis des millénaires furent entretenues les pratiques dites « sages » de la fourmi en opposition à la vie directe, musicale et sans calcul des cigales. Devant la panique de l’incendie voilà les fourmis qui tentent de convertir leurs monnaies de papier en or. Vain réflexe et vielles habitudes du vieux monde agonisant : l’information que le métal jaune contient ne nourrit pas et pire encore, elle cristallise les peurs et les violences des siècles passés.  

Seule la création attentive, lucide et joyeuse, qui est don de soi dans l’instant présent, pourra lever dans la terre du cinquième jour. Elle seule fera sens, c’est à dire qu’elle fera germer sur sa trajectoire l’information mutagène de la joie. Toute modification dans l’information produit une modification dans la forme : ce que l’on sait nous change ! Cette mutation informationnelle, la connaissance pratique de l’opulence énergétique incommensurable de l’univers qui est le don perpétuel par excellence, cette connaissance sera cause de la disparition de toute peur, de tout moyen de pression pour les dominants et se traduira par un changement dans la forme : la manifestation du corps de l’Homme Christique, maître du temps et des éléments.

« Et voici que je fais toute chose nouvelle ». Tout ce qui sera guérit en moi par la prise de conscience sera guérit en l’autre et dans le monde. Quel développement exponentiel dans l’efficacité de l’action sachant que les conditionnements névrotiques stockés dans la mémoire collective sont par définition communs à tous et finalement assez réduit dans la variété : nous avons tous les mêmes peurs, les mêmes désirs, les mêmes manques liés à la polarité de notre point de vue. Ce que chacun réussira à guérir absolument en lui, il le guérira en toute l’humanité par la grâce du don interactif.

Le jour se lève. Réveillons nous de ce triste sommeil millénaire. La puissance créatrice du don n’attend plus que le consentement actif de notre interface individuelle pour matérialiser sa volonté sur la Terre comme elle a été parfaitement déjà établie dans le Ciel.

Erik Gruchet, Saint Pierre le samedi 30 juillet 2011.

L’heure de vérité

Posté : 10 juillet, 2011 @ 5:48 dans Non classé | 2 commentaires »

Les expériences en physique quantique depuis un siècle ont teinté la connaissance scientifique d’un principe d’incertitude quant à la nature de la réalité qui nous entoure. Pour l’infiniment petit, comme l’ont montré les expériences désormais célèbre du « Chat de Schrödinger » ou de « la fente de Young » c’est l’interférence de l’observateur qui influe sur l’état de la « matière ». Elle semble baigner dans une improbable « potentialité » quantique à la fois ondulatoire et corpusculaire qui ne se détermine que sous l’œil de la conscience : l’observateur brise la fonction d’onde par le simple fait de son observation. 

Il se trouve que la réalité qui nous est visible, est constituée des mêmes « briques » que l’infiniment petit : « ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». La séparation des physiques modernes n’est que le résultat de leur impossibilité technique à analyser et à intégrer la nature immanente de la conscience créatrice. Comme le dit si bien le philosophe Eckart Tolle :  « La perception directe, de première main, de ce qui est, est le point d’impact de la conscience sur la réalité environnante. Cette perception directe est une observation agissante. Par la neutralité photographique du constat de ce qui est, la lumière de la conscience mute l’illusion en vérité. » 

« Le Projet de Conscience Globale, né en 1998, est un effort collectif d’ordre international impliquant un nombre toujours grandissant de chercheurs (actuellement au-delà de 75 scientifiques de renom provenant de plus de 41 pays) et ayant pour but d’explorer la possibilité de valider scientifiquement, à l’aide de générateurs de chiffres aléatoires, l’existence d’une conscience collective humaine ainsi que ses sautes d’humeur ». (lien : http://libre-arthur.blogspot.com/2011/03/conscience-globale.html  ) . Les résultats de cette expérience toujours en cours démontrent l’impacte des émotions collectives sur des instruments de mesure statistique aléatoires. Mieux encore les résultats des mesures varient significativement avant que ne se produisent des évènements à l’échelle planétaire ce qui montre, pour le moins, la prescience de la conscience et pourrait corroborer son impact créatif sur la réalité. 

Le projet Web Bot, co-créé à l’origine dans les années 1990 par Cliff High, ainsi que son associé George Ure pour prédire les variations des cours de la bourse se sert quant à lui de l’ensemble des textes, blogs, commentaires diffusés sur internet pour établir un certain nombre de tendances, voir de prédictions. Elles sont sujettes certes à interprétation, mais des conjonctions troublantes avec les évènements contemporains se produisent. Cette technique balaye systématiquement toute la toile avec des robots autonomes qui pistent des mots ou groupes de mots et les retranscrivent en un langage numérique facilitant leur traitement informatique de façon à dessiner la figure d’un « inconscient » collectif ou plus exactement d’une conscience collective qui serait agissante et créatrice du futur de l’humanité et de son environnement. 

Toutes ces approches expérimentales nouvelles vont dans le sens des anciennes traditions ésotériques qui font de la conscience le préalable à la création. Si cette voie est validée par la pratique et en quelque sorte confirmée par les fabuleuses possibilités de calcul de nos ordinateurs contemporains, alors l’apparence immuable ou tout au moins incontrôlable de la réalité du monde s’efface. Le destin et la fatalité perdent leur caractère  inéluctable pour laisser place à la responsabilité active des consciences individuelles et collectives. 

Alors, ce que l’inconscience manipulée à pu produire de violence, de peur et d’injustice peut être renversé par l’intention consciente focalisée et soutenue d’une humanité éveillée à son nouveau pouvoir. La connaissance de ce nouveau paradigme, le passage de l’état de victime impuissante à celui de la conscience individuelle et collective co-créatrice de la réalité, cette connaissance associée à la soif de liberté suffirait instantanément, si elle était comprise et vécue, à briser toutes les chaines qui nous lient depuis des millénaires aux dessins sombres de soumission des maîtres de l’ombre. Il s’agit sans doute de « la foi qui soulève les montagnes » décrite dans les textes anciens, le terme de foi étant pris dans son sens de certitude intime d’une vérité pratique et éprouvée et non d’une croyance magique externe. 

Accepter individuellement et collectivement le risque de la responsabilité créatrice est la force révolutionnaire nécessaire et suffisante pour faire émerger l’Homme nouveau. Le temps presse. La matrice Terre est en fin de gestation. Tous les cycles ont un accomplissement. Pour accoucher au monde qui nous sommes en vérité, le volte face de la prise de conscience est impératif et urgent. Il doit viser activement le bien commun et le meilleur pour tous car la passivité préfabriquée et égo centrée de la société de contrôle mène à une impasse dégénérative certaine. Nous sommes le sel de la terre. Elle compte sur nous pour dégeler la banquise d’inconscience et libérer l’eau vive de l’amour créateur. 

Erik Gruchet, Saint Pierre le dimanche 10 juillet 2011. 

La croisée des chemins

Posté : 1 juillet, 2011 @ 11:40 dans Non classé | 1 commentaire »

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Nous y voilà ! Nous sommes enfin arrivés à la croisée des chemins, le carrefour où il parait encore possible de suivre le flot tumultueux du mouvement passé mais aussi et surtout celui où l’on aperçoit déjà les chemins de traverses éclairés par les lumières créatrices d’une humanité en soif de libération. 

Les anciens maîtres du monde, dans la panique qui les gagne face à l’écroulement des carcans de contrôle des masses, ces anciens maîtres se discréditent ouvertement par leur absence de vision et la tristesse de leur ton. L’esprit leur est retiré et ils paraissent des marionnettes dégingandées qui ne bougent plus que par la force d’une habitude de récitant décérébré. Ils ne proposent plus rien et se raccrochent aux chiffres d’une économie de monnaie de singe basée sur des rêves de papiers remâchés. Ils sont vides, creux et leurs yeux fuyants tentent de masquer le gouffre noir de leur abandon. 

Ils n’ont plus de pouvoir sur ceux qui, de plus en plus nombreux, imaginent leur joie d’avenir et vivent leur autonomie créatrice. Ce n’est pas la violence du refus ou la résistance active qui finira de saper les bases déjà liquéfiées de la pyramide du pouvoir. C’est la créativité individuelle libre, intime et joyeuse, qui la privera de toute autorité ouvrant de nouveaux territoires, vierges de leur emprise et inaccessibles aux esprits chagrins et autoritaires. La révolution des consciences, en déportant les énergies vives hors du système de castes, va couper les vivres aux parasites sociaux, aux faux chefs d’apparats et à leur technocratie soumise. Le nouvel ordre mondial ne suivra pas leur plan hiérarchique mais naitra de l’éclosion foisonnante des individualités épanouies, respectueuses des différences et délivrées des antiques peurs préfabriquées. 

L’insoumission ne sera pas violente, elle sera culturelle, guidée par la vérité du cœur et le plaisir de l’échange. Elle ne s’appuiera pas sur une sensiblerie émotionnelle facilement manipulable mais sur la puissance d’une connexion directe et individuelle à la source commune d’une humanité retrouvée. Tous les moyens sont déjà en place pour le partage efficace des énergies et de la diffusion de la connaissance. La toile est tissée pour recueillir tous les apports individuels et offrir à celui qui cherche l’offre qui lui correspond. 

La désobéissance civile sera le catalyseur pacifique de la chute des dynasties régnantes. Elles n’ont de pouvoir que dans la mesure où l’individu abandonne le sien et renonce à affirmer sa vérité. Elles pourront bien multiplier leurs lois, complexifier leurs règlements, instrumentaliser leurs vies, tout ceci sera sans effet sur l’être qui décide en âme et conscience, vit sans peur et rejette ce qu’il n’accepte pas. Les armées et les chars reculeront devant la détermination des peuples à assumer leur destinée. Après quelques résistances, les tyrans s’enfuiront, épouvantés devant l’inefficacité de leurs armes et la perte de leurs moyens de pression, les grands argentiers, tourneurs de planches à billets, ne feront plus autorité car notre travail ne sera pas rémunéré dans leur monnaie de singe, leurs larbins politiques seront évincés par l’établissement parallèle d’une symbiose populaire active, co-géré en direct depuis des forums locaux et interconnectés. Les lois et les règlements ne sont nécessaires que pour les fous ou les prisonniers. L’homme libre ne tue pas parce qu’il est interdit de tuer, il ne tue pas car il n’a aucune raison de tuer ! 

La coopération des enthousiasmes sera le ferment de la pâte des temps qui viennent. Ensemble et avec inventivité nous détournerons les instruments de la division médiatique, de la division politique, de la division culturelle et sociale pour les refondre en la synthèse inédite et imprévisible d’un monde co-créé, équilibré et juste. 

La chrysalide est en lyse. Nul ne connait encore la couleur des ailes du papillon. L’imminence de l’Homme nouveau et libéré est la cause de l’intensité hystérique réactive du système névrotique qui joue ses dernières cartes d’artifices. Ne nous laissons pas prendre aux désespoirs et aux peurs qu’il tente de souffler. Ce système ne tient plus que par le parasitisme de nos sentiments réactifs et il ne nous à jamais été aussi facile de le laisser tomber en cessant de l’alimenter. La vielle peau est usée jusqu’à la trame. Quittons l’habit d’esclave obéissant et honteux pour la nudité splendide de notre amour retrouvé. 

Erik Gruchet, Saint Pierre le vendredi 1er juillet 2011. 

 

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