germe de conscience

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Archive pour janvier, 2012

Sortir de la lampe

Posté : 30 janvier, 2012 @ 11:53 dans Non classé | 1 commentaire »

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Nous sommes la cause première de l’apparente réalité du monde dans lequel le corps humain que nous chevauchons est  plongé. Nous sommes individuellement et collectivement l’Energie créatrice de ce monde.

Ce monde d’apparence, que l’on qualifie de réalité matérielle commune, est la manifestation holographique d’une matrice, rêvée par l’orientation  focalisée des esprits individuels engagés dans un destin collectif. Tel le génie de la lampe d’Aladin, les esprits individuels y ont été, depuis la nuit des temps, enfermés par le dessin d’une forme sonore. Les concepteurs de la partition qui sont également les exploitants de la matrice ont ainsi pu apprivoiser une forme d’énergie inépuisable et éternelle que constitue l’Esprit Source.

Ce que nous sommes véritablement est de cet Esprit Source qui s’est offert en capture comme s’offre l’inépuisable et incorruptible joie d’être : sans apriori et sans crainte d’aucune sorte. La trompeuse illusion de mort qui sert de garde corps aux limites de la « Lampe d’Aladin »n’a pour finalité que d’entretenir artificiellement la peur et le doute dans la prison fleurie des sens.

Mais rien de cela n’est définitif car l’emprisonnement artificiel de l’Esprit Source ne peut être maintenu que par des manipulations incessantes, des adaptations permanentes du moule et allant sans cesse crescendo dans le rythme. C’est l’unité  qui  caractérise l’Etre où finissent par se fondre tous les champs de force. Tôt ou tard l’homogénéité de la conscience sera retrouvée, sans effort, par simple effet osmotique. L’étanchéité du système de contrôle donne déjà des signes de fuite et les éveils des consciences qui pointent dans les actualités des nations en sont les prémices. Les maîtres de l’illusion qui nous gouvernent le savent, rongés qu’ils sont pas la peur de la pénurie énergétique qu’engendrerait pour eux notre libération. C’est notre isolement artificiel d’avec la Source qui assure la polarité créatrice de l’énergie dont ils vivent en parasite.

Comme le génie de la Lampe d’Aladin, nous attendons plus ou moins patiemment qu’une main extérieure frotte le métal illusoire de notre prison pour nous en faire sortir.  C’est l’option commune entretenue par les religions, les systèmes politiques et sociaux pyramidaux, les systèmes monétaires et financiers centralisés, les mécanismes biologiques de reproductions qui induisent les hiérarchies familiales et claniques.

Mais quel est le pouvoir de ces structures artificielles face à l’insaisissable intelligence créatrice de la source ? Le pouvoir que nous nous résignons à leur laisser, par oubli de notre nature véritable, par paresse de redresser notre échine, par confort adipeux, par lassitude et sans doute principalement par peur de perdre ce que de toute façon nous perdrons.

Si l’amour est notre étendard nous  devons être physiquement le glaive acéré qui perce le voile de l’illusion.

Comment tolérer pour ses enfants l’oppression organisée et sans cesse reconduite du genre humain ? Comment abandonner son pouvoir de décision individuel à un système politique centralisé et électif qui dévoie par nature le sens même du mot de démocratie? Comment accepter, pour l’esprit de grâce qui nous anime, les limitations visqueuses d’un moule précontraint et mortel ? Pourquoi renoncer à l’autonomie et à la liberté créatrice infinie ? Pourquoi soumettre la majesté de notre Etre aux fausses autorités extérieures ? Pourquoi entretenir la mort quand seule existe la vie ?

L’amour est le feu de l’Esprit Source. Il n’est pas le sentiment fragile et versatile que le sens commun dévoyé lui donne. Il est la puissance en expansion de l’univers. Il est la violence de l’ouragan qui arrache ses miasmes morbides aux pensées sclérosées des serviles. Il est l’implacable vérité de l’Etre par rapport à la mesquinerie dérisoire de l’avoir. Il est l’éclosion sans concession de la vie sur les immondices de nos peurs.

 L’amour toujours est efficace. Il est sans compromis. Incarnons-le dans notre chaire, dans nos actes, dans nos paroles et dans nos pensées. Reprenons la main sur ce monde en abandon qui espère en nous comme le veilleur espère l’aurore.

Erik Gruchet, Saint Pierre le lundi 30 janvier 2012.

 

 

Au royaume des aveugles…

Posté : 22 janvier, 2012 @ 1:47 dans Non classé | 1 commentaire »

 

Au royaume des aveugles…  bénitier-205x300

Tant qu’elle n’est pas  expérimentée, la  liberté n’est qu’une idée, un symbole, un concept. Elle ne peut être déléguée.  Pour être, elle doit être exercée individuellement.

La nature du système politique dans lequel notre aveuglement, notre faiblesse, notre paresse ou notre lâcheté nous ont enfermés est la cause première de l’impasse dans laquelle la société est collectivement conduite.

Ce n’est pas les dirigeants  qu’il faut changer si l’on souhaite ouvrir de nouveaux horizons, c’est le principe organisationnel du système qui doit être métamorphosé. Le principe de l’élection, le choix du meilleur ou du plus habile pour « guider » le reste de ses « con »citoyens est un principe absolument contraire à la liberté de choix individuel. Ce principe est opposé à celui de la démocratie. Il est une injure à ce que nous sommes en vérité : l’incarnation d’une énergie consciente et partagée avec tout ce qui vit, s’exprimant sous de multiples formes et ayant chacune leurs  importances, leurs beautés et leurs fruits propres.

Le monde social dans lequel nous survivons et où nous luttons a été organisé depuis la nuit des temps pour asservir le plus grand nombre aux volontés dominatrices des plus puissants et des plus habiles. Il est bâti comme les œillères des chevaux qui forcent la vision unidirectionnelle.

Le système aristocratique qui dirige le monde aujourd’hui  est un contre sens qui mène au chaos. Le choix d’un « élu » qu’il soit autoproclamé ou choisi par le plus grand nombre est incompatible avec le modèle universel de la vie. Ce modèle universel peut se plier un temps au carcan de cette erreur mais plus le temps passe plus la tension monte jusqu’au nécessaire seuil de rupture. Qu’on en soit conscient ou non, la vie est autonome, sans frontières et individuellement créatrice. Le but de la vie est d’intégrer la pleine et entière conscience dans la matière sous toutes ses formes. Ce but ne peut être délégué. Chacun n’existe que pour assumer cette fonction : l’intégration de la conscience, qui est le fondement de la joie de vivre. Tout système ou individu oublieux de ce principe directeur universel est voué à sa perte. Rien ni personne ne peut remonter longtemps ce courant impétueux !

Le mélange d’oligarchie et d’aristocratie qui a été grossièrement maquillé sous le terme de « démocratie moderne » n’a aucun avenir. Il confisque aux individus leur expression souveraine qui ne peut grandir que par la pratique quotidienne. Il déresponsabilise le citoyen en lui faisant croire que les affaires du monde ne peuvent être  gérées que par des spécialistes rois formatés à cette fonction. Il violente le sens de la vie ce qui le voue à l’auto destruction. Le pseudo choix « démocratique » que constitue, dans ce cadre, l’élection présidentielle française à venir, ne vise qu’à entretenir la délégation du pouvoir personnel et citoyen. Il n’est qu’une adaptation du système féodal pyramidal au rythme du temps qui va crescendo en proportion avec la pression libératrice inéluctable de la vie. En France les rois ne le sont plus à vie mais pour cinq ans.

Une autre voie doit être inventée pour sortir de cette impasse. Elle doit nécessairement prendre naissance à partir de la réalité de ce qui est maintenant, c’est-à-dire le système vicié faussement démocratique ou nous nous sommes laissés  enfermer. L’élection présidentielle à venir peut être le point de départ de la construction d’un nouveau système social coopératif. Parmi tous les candidats au titre de « roi de France », un seul propose d’abandonner sa couronne et de refonder la république au lendemain de son élection grâce à la convocation d’une assemblée constituante. Elle devra nécessairement être composée de représentants des citoyens dans leur grande diversité. Cette assemblée est destinée à réécrire les textes fondateurs d’une société basée sur le bien commun et la coopération entre les individus. Cet unique candidat qui propose de rendre au peuple souverain son pouvoir décisionnel est Jean Luc Mélenchon. Les autres candidats ne visent qu’à améliorer le système centralisateur en place, chacun avec leur point de vue et leur sensibilité personnelle ou de caste. Autant mettre un pansement sur un membre nécrosé !

Cette élection présidentielle à travers ce candidat providentiel est l’ultime chance offerte à la France de rallumer les lumières du mouvement de 1789. Passé cette année et cette chance, le système, dans sa folie centralisatrice des capitaux et des pouvoirs, nous aura tous entrainé à notre perte. Je garde l’espoir d’un éveil in-extremis des consciences malgré l’abrutissement médiatique en cours.

En cas de succès  et pour la réussite de cette refondation du système social, il me parait indispensable que cette assemblée constituante ne soit pas sujette à l’élection mais au tirage au sort. Il a fait ses preuves dans l’antique Athènes (voir sur la toile les travaux d’Etienne Chouard). En effet il n’est pas possible de demander à des spécialistes nourris du vieux système de réinventer un monde coopératif qui saperait les fondements de leur propre pouvoir. C’est un conflit d’intérêt insoluble.

Tous mes vœux et encouragement, en ce début d’année, vont à ceux, connus ou sans nom, qui souhaitent vivre debout, qui décident de prendre en main leur à venir et qui tenteront le risque de la créativité pour le bien commun.

Cordialement , Erik Gruchet.

Saint Pierre le dimanche 22 janvier 2012.

 

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