germe de conscience

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Archive pour février, 2012

La constitution Française de 2012

Posté : 27 février, 2012 @ 7:25 dans Non classé | 2 commentaires »

« Cette nouvelleconstitution établit dans la réalité concrète le principe et les moyens du gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Les hommes naissentet demeurent libres et égaux en droits.

Le principe de touteSouveraineté réside essentiellement dans le peuple. Nul corps, nul individu nepeut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits
naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres
de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être
déterminées que par la Loi.

La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas
défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire
ce qu’elle n’ordonne pas.

La Loi est l’expression de la volonté du peuple souverain qui la vote à la majorité absolue. Tous les Citoyens ont le droit et le devoir de concourir personnellement à sa formation.
Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse.
Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes
dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre
distinction de race, de sexe ou de croyance que celle de leurs vertus et de
leurs talents.

La délégation de pouvoir est un abandon de citoyenneté. Les lois ne peuvent pas être votées par
des représentants du peuple. Ce pouvoir est le privilège inaliénable du peuple
souverain dans son ensemble. Le principe de l’élection est aboli car nul ne
saurait parler au nom de tous. C’est le sens qu’impose la réalité démocratique.

Chaque citoyen a le droit inaliénable de proposer au débat un texte de loi. L’accord de deux mille
douze citoyens est nécessaire et suffisant pour soumettre au vote populaire le
dit texte de loi.

Nul homme ne peut être accusé, arrêté, ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon
les formes qu’elle a prescrites. Tout homme étant présumé innocent jusqu’à
ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter,
toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne, doit
être sévèrement réprimée par la Loi.

Nul ne doit être inquiété pour ses opinions ou croyances pourvu que leur manifestation ne trouble pas
l’ordre public établi par la Loi.

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux
de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à
répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.

La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est
donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de
ceux auxquels elle est confiée. Pour l’entretien de la force publique, et pour
les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle
doit être également répartie entre tous les Citoyens, en juste proportion de
leurs facultés.

Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement par le vote, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer
la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

La gestion des différents corps administratifs se fait par un tirage au sort parmi ceux qui se
proposent et qui en ont les compétences techniques pour une durée maximale d’un
an. Leur contrat est non renouvelable. Il est procédé à la fin de chaque
mandature au contrôle stricte de l’absence d’enrichissement personnel. »

 

Ce court texte est largement inspiré de la déclaration des
droits de l’homme et du citoyen de 1789. Il en a été volontairement expurgé
tout ce qui a permis aux élites politiciennes et financières le dévoiement, à
leur profit particulier, de la philosophie des lumières. Le
mot de démocratie actuel est un mensonge sémantique ainsi que dans la réalité
des faits. Il s’agit d’une élitocratie élective qui méprise le droit essentiel
du peuple à voter les lois qui s’appliquent à tous. Ils ne s’imposent entre eux
que par le combat, la compétition et les coups bas. La dénonciation du système
n’est en rien une attaque personnelle envers les élus en tant qu’être humain. C’est
le principe de l’élection, directement apparenté à la compétition, qui est
responsable de la violence qui règne en politique et qui ne permet pas la
gestion sereine et objective de la chose publique. De plus la manipulation et
le contrôle de la marche du monde en est facilité pour les « grands
argentiers » qui n’ont à exercer leurs pressions et leurs marchandages qu’avec
une petite minorité de personnes en charge des affaires et aux mains des
quelles sont concentrés tous les pouvoirs.

Les gestionnaires de la chose publique doivent être tirés au sort parmi ceux
qui en font la demande et qui en ont les compétences, leur contrat doit être
court, non renouvelable et leur enrichissement personnel contrôlé en fin de
contrat.
Par contre le vote des lois dans une démocratie véritable est le privilège
inaliénable du peuple seul. Ce seul principe s’il est défendu et expliqué
suffira à effondrer toute les structures pyramidales établies par les
manipulateurs de l’actuelle caste dominante.

Ce texte est soumis au débat et aux propositions constructives
de tous ceux qui souhaitent vivre en Homme
libre et responsable. S’il ne souhaite rien imposer, il a le mérite de
poser une première pierre bien équarrie pour la construction d’une humanité
renouvelée et  consciente de son pouvoir
créateur.

Erik Gruchet, Saint Pierre le samedi 25 février 2012

La nouvelle politique

Posté : 18 février, 2012 @ 12:58 dans Non classé | 1 commentaire »

Nous prenons ce mot dans son sens étymologique grec de Politikos qui indique le cadre général d’une société organisée dans un but de développement commun. Bien qu’apparenté, ce mot est très nuancé en comparaison de l’autre mot grec Politikè, ou art politique qui se réfère à la pratique du pouvoir, c’est à dire aux luttes de pouvoir et de représentativité entre des hommes et femmes de pouvoir. La nouvelle politique est celle de la construction coopérative du cadre favorisant le bien commun et n’a rien à faire avec la lutte engendrée par la compétition qui corrompt et dévoie tous ceux qui la pratique. Le schéma de penser martelé par la compétition induit automatiquement la violence qui finit par amener la guerre. La compétition divise quand la coopération fédère. L’âme de la nouvelle politique est la coopération entre individus également responsables et qui décident ensemble par le débat puis par le vote de la loi et des règles qui s’appliqueront à tous, avec la même équité et sans aucune exception. La nouvelle politique ne se délègue pas et est incompatible avec le principe de l’élection. Le principe de « l’élu » qui décide pour tous les autres est un principe archaïque issu de la domination du plus fort ou du plus habile, trop rarement du plus sage, sur « la masse populaire » dont on postule qu’elle est incapable d’autogestion et que de fait, on maintient dans l’ignorance et la dépendance.

Avec l’éveil des consciences en cours sur notre planète, la délégation du pouvoir sera bientôt anachronique. Le travail principal qui reste à accomplir pour intégrer la nouvelle politique à nos sociétés est un travail de déconditionnement des individus. Chacun peut juger de tout en âme et conscience si on lui accorde le temps de la réflexion et si on lui présente les arguments et contre arguments nécessaires.

L’individu, quand il s’agit du quidam, est toujours présenté comme faible, dépendant et soumis aux aléas de la vie et du « destin ». Pour « l’élu » qui pourtant n’est qu’une femme ou un homme comme les autres, comme par magie ce principe ne s’applique pas car il est investi d’un « grâce toute particulière » ! Il est en fait investi d’un mandat déterminé par une caste dominante qui force argent et manipulation médiatique achète ses talents d’orateur et d’acteur politique.

Il n’existe pourtant pas d’humain qui soit supérieur ou inférieur. Nous sommes tous différents et chaque individu a sa propre sensibilité, son autonomie créatrice et son libre arbitre inaliénable. Nous sommes tous l’incarnation d’une conscience qui de part sa présence ici et maintenant a son intérêt et sa fonction dans la bonne marche du devenir commun. Cette conscience est la cause première de tout ce qui est. Elle n’est pas récusable et lui nier son pouvoir créateur et de décision est une injure faite à la vie dans la diversité de son expression.

La paix sociale ne pourra être retrouvée que par la participation de chacun à l’élaboration des règles qui régissent la vie en société. Les points de vue particuliers sont toujours défendus par des Lobis d’intérêts particuliers quand les points de vue communs ne peuvent émerger que de la consultation de tous. Ils bâtissent alors un compromis qui, s’il n’est pas une vérité absolue, a au moins le mérite d’établir un pont, un passage que tous acceptent d’emprunter ensemble. C’est cette cohésion qui est facteur de progrès et permet d’assembler les énergies pour construire un avenir commun.

En cela l’élection présidentielle française qui s’annonce n’est que la continuation de la parodie de démocratie qui se joue depuis trop longtemps dans notre pays. Les roitelets assoiffés de pouvoir et jouant de leurs beaux discours flatteurs se bousculent au portillon de notre monarchie élective. Un seul candidat propose de changer de république et de réunir au lendemain de son élection une assemblée citoyenne pour refonder les principes de la constitution qui régit notre vie en commun et notre participation à bonne la marche de la société. Même s’il était élu, ce qui devant le blocus général du système en place parait encore peu probable, même dans ce cas rien ne sera gagné. La prise de pouvoir et l’indépendance personnels ne sont pas le résultat d’un vote mais d’une réappropriation au quotidien du débat et du choix politiques par chacun. Il faudrait, pour motiver les troupes, que soit inscrit dans cette nouvelle constitution l’instauration d’un Salaire Universel Citoyen, versé à chaque française et à chaque français en âge de voter . Le versement de ce salaire universel citoyen ( SUC) serait soumis à une participation obligatoire à la vie publique, aux débat et aux votes. Les moyens de communications modernes offrent déjà avec quelques aménagements la possibilité de cette créativité et de cette interactivité.

Pour ce qui est du candidat en question vous trouverez bien, en suivant la campagne en cours, qui souhaite conserver le système monarchique de la cinquième république et celui qui souhaite véritablement rendre au peuple sa souveraineté.

Que naisse la république des consciences.

Erik Gruchet, Saint Pierre, le 18 février 2012

La voie royale

Posté : 9 février, 2012 @ 2:13 dans Non classé | Pas de commentaires »

La voie royale la-voie-royale

Le parcours de la peine, de la souffrance et la crispation sur l’objectif qui consiste à assouvir laborieusement nos besoins matériels et émotionnels est un chemin long et escarpé, fait de petits plaisirs et de grandes chutes. Il est l’ancienne voie conditionnée par les millénaires passés et dessinée par les élites dominantes dans le but de contenir l’éclosion et l’épanouissement de l’Etre en chacun. La route « serpentante » de l’effort, de la sueur et des larmes, si elle n’est pas obligatoirement une impasse, n’est pas non plus la voie royale. La peur est le marqueur de cet ancien  chemin de contrainte et de doute. Cette peur est le poids artificiel greffé à notre cœur énergétique par la violence des dominants. Etant soit dépourvus, soit insatiables de cette source inépuisable, ils ne survivent « éternellement » que par le parasitisme de l’énergie première que l’humanité incarne encore maladroitement.

Vivre la pleine conscience en chaque cellule, en chaque geste, en chaque pensée provoquera l’ouverture de la voie royale. C’est la voie de l’Etre créateur. C’est la voie du choix et de la réalisation.

Cette voie ne peut cohabiter avec le sentier hasardeux tracé pour les moutons. Ce n’est pas non plus celle du loup qui par la ruse ou par la force a l’illusion d’être au dessus de la mêlé.

La voie royale sonne comme un concerto de Jean Sébastien Bach, libre, intelligent, empreint d’une majestueuse sérénité comme d’une sensibilité incisive. Elle brille comme le soleil de midi qui efface toute ombre. Elle n’est soumise à aucun dictat extérieur à l’individu qui l’incarne. Elle ouvre l’espace temps avec la fulgurance de l’éclair et permet l’accomplissement instantané de la mission choisie par chacun. Le frisson d’échine, qui signe le contact avec ce chemin rectiligne, donne à celui qui l’interprète le pouvoir absolu sur sa vie. La majesté de l’Etre ne connaît aucune dépendance. Elle infuse de son aura le milieu traversé de sorte que ceux qui croisent cette route s’en trouve naturellement réjouis. Cette attitude souveraine attire à elle tout ce qui lui est utile. L’univers entier conspire alors en secret au partage de sa puissance génératrice. De sa main droite l’homme d’aujourd’hui, en 2012, peut saisir le fruit de cette connaissance et répandre ses propres bienfaits sans peur ni calcul car l’abondance ne saurait alors lui manquer. C’est l’anti crise absolue qui stupéfie les incrédules et révulse les manipulateurs de plus en plus inquiets quant à l’avenir de leur main mise.

Dans le nouveau paradigme de la voie royale, la matière environnante n’est pas de même densité que dans le chemin passé du préétabli. Sa malléabilité obéit à la précision et à la netteté de la conscience. Le temps de la manifestation est considérablement raccourci et les changements adviennent au rythme de la reprise en main du pouvoir personnel de chacun. L’expérimentation directe et personnelle de la vie est créatrice quand l’obéissance aux préétablis du passé est sclérosante.

La voie royale est révolutionnaire est incompatible avec toute délégation de pouvoir. La politique politicienne n’aura plus d’objet et disparaîtra. Les structures pyramidales du pouvoir ne tiennent que par la soumission de leur base : elles s’effondreront toutes malgré les crie d’orfraie des belles personnes qui se croyaient en sécurité au sommet. La voie royale établi une communication directe et symbiotique entre le corps physique et l’Etre qui l’anime : la maladie sera oubliée et le corps resplendira.

La coopération de deux individus cheminant de concert sur cette autoroute de vie sera démultiplicatrice de bienfaits. La contagion sera exponentielle. L’ancienne voie souffreteuse sera naturellement abandonnée comme fut délaissée en son temps la lampe à pétrole devant la magie de la fée électricité.

Erik Gruchet.

Saint Pierre le jeudi 9 février 2012

La république des consciences

Posté : 3 février, 2012 @ 8:10 dans Non classé | Pas de commentaires »

Nous faisons tous partie prenante de la Terre et de sa matrice recyclante. En cela nous sommes unis, qu’on en soit conscient ou non.  Cette unité matricielle fait de toutes les femmes et de tous les hommes de cette planète des sœurs et des frères. Cette fraternité, gravée en France sur tous les frontons de nos édifices publiques, est notre état de nature, n’en déplaise aux haineux qui souhaitent trier les êtres humains en fonction de leurs cultures, de leurs revenus, de leurs croyances ou de leurs couleurs de peau. Embarqués sur le même vaisseau spatial Terre, nous sommes engagés ensemble dans un destin commun. Nul ne survivrait à la destruction programmée de notre écosystème. La prise de conscience de ce simple fait met en évidence la nécessité d’une action politique planifiée, visant au bien commun et répondant naturellement à un instinct de conservation.

Les intérêts particuliers ou de caste sont parasites de l’œuf qui les porte.  Si le bien être personnel doit être recherché, il ne saurait s’établir contre l’autre ni au détriment de notre mère la Terre. Le néo-capitalisme libéral agonisant qui domine encore le monde est l’instrument, le bras armé de cette vision parasite. Il concentre les pouvoirs et les capitaux aux mains d’une minorité privée du sens du bien commun et enchainée à l’esprit de compétition. Il doit être éradiqué des consciences comme de tous les systèmes organisationnels de la société. On doit lui substituer d’urgence une vision coopérative de la vie en société ou l’abondance des biens et des richesses sera équitablement partagée et ou les productions répondront aux besoins véritables, liés au développement de tous et au bien être de chacun.

 La souffrance de notre planète Terre, sucée de son sang, dépouillée sans discernement de ses forêts, pillée et polluée dans ses mers, affamée dans ses populations, décimée et dépecée dans son monde animal, cette souffrance est aussi la notre. Elle n’est plus acceptable et le dard du capitalisme libéral doit être retiré de sa chair. Cette opération ne sera pas indolore tant le venin guerrier de la compétition a pénétré profond les esprits et les tissus de nos sociétés. L’antidote est la conscience. La conscience de soi faisant partie du tout, la conscience de l’autre comme étant semblable à soi, la conscience de la coopération comme démultiplicatrice de l’efficacité dans l’action,  la conscience de la Terre comme étant notre mère commune, la conscience des océans comme ayant le gout commun de nos larmes.

L’engagement de planification écologique proposé et développé par « le Front de Gauche » que mène, avec  talent et grand sérieux, le candidat aux futures élections présidentielles, jean Luc Mélenchon, cette engagement est un impératif pour un monde pacifié et enfin délivré des errances égoïstes de la finance insatiable. Le monde est notre espace commun de vie. Il n’est que temps de chasser les marchands du temple et de rendre à la Terre tout l’amour qu’elle nous porte. Le respect des espaces environnants et de tous les êtres qui y vivent, humains ou non, doit prévaloir sur la rentabilité des systèmes de production. Respecter c’est connaitre et aimer. Connaître les besoins et aimer  ceux pour qui l’on produit. La relocalisation ou la proximité des systèmes de production pour les biens de consommation courante permettent la connaissance du marché, l’efficacité et l’adaptabilité aux besoins. Elle évite les gaspillages de toutes sortes et les pollutions stupides dues aux transports planétaires.

A l’échelle de la nation, l’établissement d’un plan global directeur pour une mutation écologique des outils et des modes de production est la solution la plus pragmatique et la plus efficace pour répondre à l’urgence de la situation. La simple multiplication des initiatives individuelles ne suffirait pas à inverser radicalement la tendance compétitive autodestructrice en cours. Cette « planification écologique », pour être pratique et efficace doit rendre aux paysans, aux villageois, aux citadins et aux citoyens le pouvoir de choisir en âme et conscience ce qu’ils estiment répondre le mieux au mode de vie qu’ils choisissent et aux besoins qu’ils expriment. La « planification écologique »  est indissociablement liée  à la refondation d’une république coopérative ou l’expression de chaque citoyen sera prise en compte. Le référendum d’initiative populaire doit être la règle pour insuffler au mouvement l’énergie révolutionnaire nécessaire à la mutation sociale et à la métamorphose des systèmes productifs.

Que naisse et vive la république des consciences !

Erik Gruchet, Saint Pierre le vendredi 3 février 2012.

 

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