germe de conscience

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Archive pour novembre, 2012

Planète Terre

Posté : 24 novembre, 2012 @ 6:43 dans Non classé | 2 commentaires »

Dans le champ unifié de notre planète Terre, l’esprit de vie est Un.

 

En tant qu’être vivant nous sommes tous baignés dans le même champ d’information qui organise la vie sur Terre. A la manière du corps humain dont certaines cellules deviennent des neurones pour composer un cerveau, d’autres créent un cœur, d’autres les poumons, d’autres les os ou encore les muscles, de la même façon donc, chaque être vivant dans l’écosystème de notre Terre-Mère répond à une fonction qui vise à la survie, à l’adaptabilité et au bien être de l’ensemble plongé dans le cosmos environnant.

 

Comme les neurones d’un même cerveau, chaque individu humain participe de la trame sensible et cognitive de notre monde. Chacune des pensées qui nous traversent, animées par nos émotions et qui se transforment en acte engendre ou détruit une synapse dans le tissus nerveux de notre espèce. Cet enchainement créatif (pensée, émotion, acte)  est la cause à la fois de la création de nouvelles connections, promesse de nouveaux potentiels, ou de la lyse des ponts interhumains qui aboutit à la régression du système social vivant. Notre connaissance, notre maitrise et notre responsabilité individuelle prend ici toute son sens dans l’épanouissement collectif. En tant qu’être humain, la pensée réflexive et créative fait partie des attributs de notre espèce. Notre fonction au sein du corps de notre écosystème planétaire a à voir avec cette particularité qui nous caractérise. La pensée de part sa ténuité et sa fulgurance est un de nos liens directs possibles avec l’intelligence créatrice à l’œuvre derrière le voile de densité de la matière. En fonction de notre réceptivité, nous y sommes ou non des relais plus ou moins conscients de l’expression de sa grâce. En tant que relais et partenaires de la co-création dans le système biologique Terre, notre succès, notre joie et le bonheur de ce qui nous entoure réside dans l’écoute attentive des demandes faites par la vie et du plaisir non dissimulé qu’il y a à y répondre. Le seul problème est que pour pouvoir entendre, il faut être réceptif.

 

Or la pathologie égotique d’une fausse croyance en la séparation d’avec le tout génère une névrose paranoïaque autodestructrice. Cette croyance obstrue notre réceptivité aussi surement qu’un volet fermé arrête la lumière. C’est d’elle et uniquement d’elle que procède toutes les guerres, toutes les compétitions et toutes les violences. En effet, dans un organisme sain et communicant, les cellules du foie n’envient ni ne font la guerre aux cellules de la peau ! L’idée même d’un isolement individuel, d’un salut individuel, d’un bonheur individuel suffit à occulter le lien de vie et à égarer l’humanité. La détresse qui s’en suit rend vulnérable à toutes sortes de fausses promesses comme celles d’une divinité en dehors du monde qui dicte des lois, soumet pas la peur et la menace, désigne des peuples élus, propose des sauveurs ou des paradis artificiels dans un ailleurs improbable ou promeut la souffrance comme moyen de rédemption. Le but de la manœuvre est de masquer au plus grand nombre le potentiel immédiat d’illumination et d’éveil accessible directement par une connexion énergétique avec la matrice originelle : notre Terre-Mère. Ainsi l’humanité en est venue à croire que le monde autour de lui était un danger mortel contre lequel elle devait se prémunir et se battre à coup d’antibiotiques, de pesticides et d’armes en tout genre. Cette idée schizophrénique coupe le lien vital d’avec la seule vraie source d’amour inconditionnel, la sagesse organisatrice de notre matrice commune : la Terre-Mère. Elle voue l’humanité à une autodestruction programmée. Elle a été mise en place dans un bain de sang par l’élimination physique de la gnose shamanique (l’expérience directe par la vision augmentée) et de tous ses adeptes des temps anciens avec un point final culminant en pays Cathare. Elle est entretenue savamment par une bande de psychopathes impuissants en mal de domination qui ont façonnés  toutes les  pouvoirs pyramidaux artificiels religieux, politiques, financiers et sociaux. Ils craignent et méprisent la nature, ses attributs et relèguent les règnes minéral, végétal et animal à des objets, sources potentielles de profits.

 

Cette idée de séparation doit être consciemment et quotidiennement éradiquée par tous ceux qui souhaitent la paix et l’harmonie. Un son n’est harmonieux qu’en relation avec ceux qui l’entourent. Seul et sans écho, il n’est qu’un bruit inutile. Seul l’équilibre harmonieux et sa résonnance sont viables et durables car tout ce qui existe sur Terre procède de ce principe. Tout ce qui est et tout ce qui se produit naturellement ici bas, vise à maintenir l’homéostasie c’est-à-dire l’équilibre du milieu intérieur qu’incarne notre planète Terre dans son environnement cosmique. L’attraction terrestre y maintient une atmosphère auto générée qui joue le rôle membrane protectrice pour  la vie et délimite l’écosystème. Seul l’amour inconditionnel est la vraie signature de l’intelligence divine, tout le reste n’est que mensonge et manipulation. Cet amour, comme son nom l’indique n’est pas soumis à l’obéissance à des dogmes figés et à des comportements répétitifs et stéréotypés. C’est ici et maintenant, dans notre corps en harmonie qu’il nous importe d’épanouir ce pour quoi nous sommes : la magnificence de la vie.

 

« Un paradis promis dans le futur ne contient pas même l’ombre de la Vérité »  Krisnamurti

 

Erik Gruchet, Saint Pierre le samedi 24 novembre 2012

 

 

La prédation

Posté : 8 novembre, 2012 @ 9:06 dans Non classé | Pas de commentaires »

La prédation

Dans l’ouvrage final de Castaneda,
Le Voyage définitif (Editions du Rocher publié sous le titre original “The
Active Side of Infinity”, le côté actif de l’infini), Don Juan met Castaneda au
défi de réconcilier l’intelligence de l’homme, dont témoignent toutes ses
prouesses, avec “la stupidité de ses systèmes de croyance… la stupidité de
son comportement contradictoire”. Don Juan associe cette contradiction
flagrante dans l’intelligence humaine avec ce qu’il appelle “le sujet des
sujets”, “le coeur du sujet”, “le sujet le plus sérieux de la sorcellerie”. Ce
sujet concerne la “prédation”. A l’étonnement horrifié de son élève, le vieux
sorcier explique comment le mental humain a été infiltré par une intelligence
extraterrestre:

“Nous avons un prédateur qui est venu des profondeurs du cosmos et qui contrôle
notre existence. Les êtres humains sont ses prisonniers. Le prédateur est notre
maître et seigneur. Il a fait de nous des êtres dociles et impuissants. Il
réprime toute velléité de protestation! Si nous voulons faire preuve
d’indépendance, il exige que nous rentrions dans les rangs! Les sorciers sont
convaincus que les prédateurs nous ont imposé nos systèmes de croyance, nos
conceptions du bien et du mal, nos mœurs sociales. Ce sont eux qui suscitent
nos espoirs et nos attentes, nos rêves de réussites et nos peurs de l’échec.
Ils insufflent en nous la convoitise, la cupidité et la lâcheté. Les prédateurs
ont fait de nous des êtres suffisants, routiniers et des maniaques de l’ego”.

Les écrits Gnostiques contiennent
des descriptions de prédateurs extraterrestres appelés les Archontes, Arkontai
en Grec. Les Codex de Nag Hammadi  préservés de la destruction systématique de l’église
chrétienne naissante dans une jarre depuis le 3ième siècle après J.C
et découverts en 1945,  les décrivent comme des créatures lourdes,
ténébreuses et fuyantes. Les noms les plus communs qu’ils leurs attribuent sont
“créatures de l’ombre, simulacres”. Pourrait-on comparer les Archontes aux
“ombres boueuses” décrites par Don Juan? Cette question soulève la
problématique plus générale des parallèles existant entre le shamanisme
Toltèque de Méso-Amérique de Don Juan et le shamanisme des Ecoles des Mystères
de l’Europe antique. Les Gnostiques étaient non seulement vigilants quant à
l’intrusion des Archontes, ils étaient aussi profondément conscients de la
possibilité que des humains soient totalement “archontisés”. Cette menace
paraît avoir émergé d’une manière particulièrement alarmante lors  du premier siècle de l’ère commune, lorsque
l’incarnation du Christ est dite avoir eu lieu, selon la croyance Chrétienne.
L’époque et la région dans lesquelles le façonnage Archontique du caractère
humain s’est implanté avec force sont toutes deux spécifiées dans les textes de
Nag Hammadi. Sa signature est “l’idéologie autoritaire”, la mentalité de
domination fasciste et patriarcale. Il est significatif que le terme
“Archontes” désignait communément les “gouverneurs” ou les “autorités” du temps
des Romains. Les “autorités” se comportent comme des zombies spirituels, des
entités qui se caractérisent par un mélange étonnant de fixations mystiques
patriarcales et militaristes.

Selon le psychiatre Wilheim Reich,
ces fixations, focalisées sur l’idée maîtresse d’un Dieu transcendant au-delà
de la Terre, émergent de la répression et du détournement des sensations
somatiques. Avec l’ensemble des religions issues du livre (judaïsme, christianisme,
islam), l’humain à été spirituellement coupé de ses racines, enfouies en la
Terre/mère. Il fut soumis au dictat d’un dieu extérieur autoritaire, jaloux,
dispensant commandements et punitions et établissant un système pyramidal d’autorité
fondé sur la force, la peur et la coercition. Des milliards d’individus vivent
maintenant avec cette croyance qui les coupe de la vraie source patente en
toute forme de vie et soutenue par notre planète Terre avec les dégâts que l’on
constate.

Les observateurs Gnostiques,
contemporains de l’émergence du Christianisme, perçurent l’idéologie de la
salvation de la même façon que l’auteur américain Philip K. Dick la perçut:
comme un virus idéologique intégré à nos croyances afin de contraindre et de
limiter notre évolution. Nous ne pouvons atteindre que ce que nous avons rêvé
et imaginé. La croyance en un messie ou en un sauveur extérieur non humain dépossède
automatiquement  l’individu de son libre
arbitre, de son auto correction intuitive et institue la délégation de pouvoir
comme mode falsifié de fonctionnement pour la société humaine. Le jugement
dernier, le mythe de l’apocalypse et la soumission dans la passivité d’une
fausse espérance sont les corolaires de cette croyance qui génère des fixations
pathologiques de personnalité. Elles sont à mettre en parallèle avec les
millions de morts et toutes les violences perpétrées au nom de ces religions et
qui s’intensifient encore aujourd’hui !

Les Gnostiques avaient expérimentés  que nous ne pouvons définir réellement ce qui
est humain qu’en faisant face à ce qui est dément et inhumain en nous-mêmes.
Définir l’humanité, c’est intrinsèquement la défendre contre la perversion de
sa nature première en rapport direct avec la source de notre Terre/mère qui Elle est amour inconditionnel. Les
Gnostiques affirmaient que la capacité de perversion de l’humanité, ou
déshumanisation, est au cœur de notre mental  mais que cette capacité seule n’est pas
potentiellement perverse. L’influence des Archontes ne consiste pas à
nous faire nous tromper mais à nous faire, au travers principalement de la
distraction et de l’hébétude, négliger nos erreurs de sorte qu’elles prennent
une proportion telle qu’on ne puisse plus y remédier.

Ce court texte est très fidèlement
tiré des travaux de John Lash, chercheur spirituel éveillé qui depuis trente
années maintenant tente de sortir des décombres les lumières de l’antique
connaissance. Elle y avait été ensevelie par ceux qui cherchent le pouvoir sur
les autres et qui sont aveuglés par les fausses promesses de la facilité. J’invite
le lecteur francophone à consulter assidument l’excellent travail de traduction
de son œuvre entrepris sur le site www.liberterre.fr/metahistoire/index.html  afin
qu’il façonne en lui l’or de son alchimie propre.   

Erik Gruchet, Saint Pierre le jeudi
8 novembre 2012

Le sursaut

Posté : 2 novembre, 2012 @ 5:48 dans Non classé | Pas de commentaires »

L’humanité est soumise à l’influence d’une caste prédatrice qui bâtit son autorité sur l’abandon de souveraineté individuelle. Depuis la nuit des temps, la colonisation de notre planète par ces entités en exil que les civilisations antiques  ont tantôt nommées : les Archontes, les Anunnakis, les Elohim,  les nommo, le peuple du Dragon… cette colonisation donc à institué la soumission, la répétitivité et la délégation de pouvoir comme modèle universel de fonctionnement. Le soldat obéit inlassablement à ses chefs sans porter de jugement sur ses actes, le fonctionnaire est soumis à sa hiérarchie qui s’établit dans une légalité artificielle sans cesse renouvelée, le religieux est soumis à son Dieu extérieur qui donne ou promet ad vitam aeternam récompenses et châtiments, le politique est soumis à la finance et à dictature des marchés sans nom et sans visage qui tourne en boucle dans le cyclone des chiffres, le citoyen est soumis à l’Etat auquel il paye tribu et qui dicte ses règlements…

N’est-il pas d’homme libre pour agir en âme et conscience, faire des choix lucides, indépendants et s’y tenir contre vents et marées ?
Passablement décérébré par l’alcool, les stupéfiants, la pharmacopée de synthèse, les empoisonnements alimentaires, les divertissements puérils à la télévision, les jeux de compétition sous toutes leurs formes, la sexualité virtuelle et purement phantasmatique, l’humain est quotidiennement vidé de son énergie vitale créatrice. Toutes ces manigances sont le produit d’une action délibérée et d’une volonté de domination. Elles ne doivent rien au hasard et le contrepoison ne peut se découvrir que dans la lucidité qu’apporte la réalisation de cette mise en esclavage. La rébellion de conscience qui doit s’en suivre apporte l’énergie pour entamer le volte face et la correction. La fonction première de l’humanité est d’accomplir sa mission fécondante sur sa propre vie et par écho sur le monde qui l’entoure. La culture de l’impuissance et de la soumission à une autorité extérieure, quelle qu’elle soit,  fait le lit de la résignation et restreint l’accès à l’énergie source qui anime toute vie.  Seule la prise directe avec cette énergie peut fissurer l’univers carcéral où nous nous sommes laissé prendre par naïveté, par l’hypnose des habitudes et enfin par paresse d’esprit.

Nous, humains,  sommes le sel de la Terre. Nous sommes la semence de l’Esprit dont le rôle et la grâce
est de concrétiser dans notre monde sa vraie nature. Par notre présence consciente, nous incarnons la matrice rêvée dans la matière. Nous sommes le pont entre le programme derrière le rideau et la réalité créée qui nous
environne. La méconnaissance de cette fonction primordiale voue notre planète à une dégénérescence inéluctable par l’échec du plan de collaboration initial. Cela impliquerait le retrait des forces de vie. Il est toujours possible de faire pencher la balance dans le sens que nous incarnons par la grâce de notre
vie d’Homme. Les entités parasites qui nous gouvernent  n’ont aucune possibilité de maintenir sans nous le système artificiel inepte qu’ils ont bâti. L’épuisement de la ressource principal qui les sustente, à savoir l’humanité et son lien direct avec la source première, devient évident. A force de terroriser et de crétiniser l’humanité, les « sangsues » pourraient bien finir par assécher leur garde manger et stériliser notre planète.  Les « vampires » se croyant prévoyant s’apprêtent déjà à quitter le navire à la dérive, sauvegardent dans des
cavernes les semences végétales et pillent jusqu’à la dernière goutte l’Essence créatrice qui leur manque tant mais qu’ils ne sauraient stocker dans une quelconque pile.

Par notre sursaut de conscience et par la redécouverte du rôle  qui nous échoit d’être l’humain
souverain et fécondant  de notre Terre/Mère, il est de notre devoir de nous libérer de l’emprise répétitive
millénaire qui nous limite. L’énergie de Kundalini, tapie en chacun de nous doit être individuellement réveillée et stimulée pour libérer notre esprit et notre corps des fausses limitations induites par des croyances dénaturées. Toutes les structures pyramidales de pouvoir qu’elles soient sociales, spirituelles ou religieuses sont de vulgaires tromperies qui visent à subjuguer et asservir notre mental.  Il n’est pas de souverain extérieur, il n’est pas de sauveur ou de messie à venir, il n’est pas de dieux extérieurs qui puissent intervenir pour rendre justice, il n’est que la lucidité d’une pensée, d’une parole et d’une action consciente individuelle pour rétablir, par chacun,
l’harmonie et la reconnexion instantanée avec la source. La libération n’est effective que dans la beauté de la pensée, de la parole et du geste qui se vit d’instant en instant. Elle s’épanouit simplement dans la présence à soi et dans la joie d’être au monde comme le parfum d’une rose qui se répand  inexorablement sans calcul. La liberté ne s’acquière pas en brisant ses chaines mais en dissolvant, par un regain de lucidité, l’illusion
de les avoir.

Erik Gruchet, Saint Pierre le jeudi  1er novembre 2012.

 

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