germe de conscience

Bienvenue sur mon blog

Archive pour la catégorie 'Non classé'

L’homéostasie

Posté : 6 avril, 2014 @ 1:52 dans Non classé | Pas de commentaires »

L’homéostasie désigne la capacité de tout système vivant quel qu’il soit à conserver son milieu intérieur en équilibre et à y revenir naturellement en cas de perturbation. C’est le processus biologique qui définit le vivant. Cela implique que lorsque cessent  les causes qui perturbent l’équilibre du milieu intérieur, alors naturellement la régénération se met en route. On peut tous le constater lors d’une coupure accidentelle par exemple, sitôt l’accident terminé la réparation commence.

Une fois la ou les causes pathogènes identifiées et volontairement rejetées, à travers la magie de cette première loi naturelle de l’homéostasie, tout système vivant laissé à lui-même revient spontanément à l’état d’équilibre à travers un certain nombre de processus régulateurs. C’est là un formidable enseignement qui, quelque soit le passé, le vécu, les traumatismes, laisse à tous la part belle au processus de régénération.

Notre corps humain est composé d’environs 1000 milliards de cellules, chacune douée d’homéostasie. Toutes ces cellules  baignent véritablement dans un liquide interstitiel qui est le vecteur et le support des quatre fonctions vitales à savoir respirer, se nourrir, se reposer et éliminer. En dehors de la spécificité propre à chaque cellule du corps, elle même  liée à sa participation à tel ou tel organe, glande, muscles, cerveau… en dehors de cette spécificité fonctionnelle donc,  les cellules ont en commun cette mer intérieure dont la qualité, la pureté, les informations véhiculées sont déterminantes pour la santé cellulaire. Nul ne peut vivre sainement dans un environnement empoisonné !

Ce liquide interstitiel est principalement constitué d’eau, mais contient aussi des nutriments, des déchets issus des différentes réactions de l’organisme  et des protéines. Sa composition est déterminante pour les activités vitales des cellules. Ce liquide est en permanence filtré par nos émonctoires, à savoir le foie, les reins, les poumons, la peau, les intestins. Ils assurent la fonction vitale d’élimination des déchets. Plus l’alimentation sera toxique et/ou plus l’air sera vicié plus grande sera la fatigue des émonctoires. Leur saturation toxique quotidienne provoquera inéluctablement la maladie. Une fois les possibilités d’élimination des émonctoires épuisés, le liquide interstitiel reste corrompu et les cellules qui sont la force créatrice et régénératrice de nos corps réagissent en déclenchant  un processus d’inflammation.  Si rien n’est fait pour changer cette intoxication chronique le processus d’inflammation évolue en processus de dégénérescence  à savoir les cancers et les maladies dites « auto-immunes ».

La médecine actuelle qui ne s’occupe que du traitement des symptômes va avoir un effet pervers sur le déclenchement des maladies. Une fois le liquide interstitiel empoisonné et la phase inflammatoire amorcée (fièvres, douleurs articulaires…) les traitements contemporains à base d’anti-inflammatoires ou d’antibiotiques ne visent qu’à masquer cette réaction salutaire. Le système immunitaire est contraint par force au silence. Les cellules refoulent leurs toxines en elles ou tentent pour rétablir l’équilibre de les encapsuler dans des amas graisseux étanches. La phase de dégénérescence commence alors dans un environnement de plus en plus acide pour aboutir à la folie cellulaire qu’est le cancer et aux autres formes de dégénérescence.

La pureté du liquide interstitiel et sa neutralité sont les conditions nécessaires et suffisantes au maintient des processus homéostatiques, à une bonne santé cellulaire et donc à celle de tout l’organisme. Pour lutter contre l’acidose qui caractérise le milieu interstitiel de la quasi-totalité des humains de nos jours, l’alimentation doit comporter un maximum de fruits frais et de jus de fruits frais et de jus de légumes crus. Toutes les feuilles verte crues (salades variées, pousse d’épinards…) sont également de remarquables adjuvants à la stimulation de l’élimination des déchets et contribuent avec leur richesse en minéraux à réduire l’acidose dégénérative. Les êtres humains ont un tube digestif très proche de celui des grands singes avec des intestins très longs et des petits reins. Ils sont en cela très différents des carnivores aux intestins courts et aux reins puissants pour filtrer l’acide urique que produit la digestion de produits animaux. Le fait que les gorilles fassent 200 kilos de muscles en ne mangeant que des fruits, des pousse d’herbes et quelques noix devrait nous interroger sur la soit disant nécessité vitale que prêche l’académie de consommer des protéines animales pour notre « survie » !

La cuisson des aliments et leur ingestion provoque dans l’organisme qui les reçoit un processus appelé leucocytose digestive. L’altération de la structure des aliments par les hautes températures de cuisson les dénature au point que le système immunitaire les perçoit comme des toxines. Cet empoisonnement quotidien appel un afflux massif de leucocytes. Ce n’est pas une réaction naturelle envers des aliments sensés nous nourrir. L’énergie requise pour digérer au quotidien ces aliments dénaturés épuise l’organisme. La sieste s’impose après de tel repas ou alors la consommation d’excitant (café, thé, cigarette…) pour tenter artificiellement de compenser la fatigue qui s’en suit.

La santé, la légèreté et la joie découle naturellement d’un équilibre intérieur sain et nul ne devrait se priver sur terre de cette promesse d’accomplissement de soi.

Je vous recommande deux précieuses vidéo à découvrir sur le net :

intégrale conférence « alerte à la santé »28 février 2014

et

Irène Grosjean ou la vie en abondance

Erik Gruchet, Saint Pierre le dimanche 6 avril 2014

Je sens donc je crée

Posté : 11 mars, 2014 @ 7:49 dans Non classé | Pas de commentaires »

 

les deux serpents export

 

Comme le montre l’excellent documentaire de Cécile Denjean présenté sur Arte le 31 janvier 2014 ( le ventre, notre deuxième cerveau), la science prouve désormais la réalité de l’interface de communication que représente notre tube digestif. Il n’est pas qu’une usine à broyer ce qui est étranger pour l’assimiler mais s’avère au contraire être un système symbiotique informatif qui nous lie au monde dit extérieur.

Notre ventre est doté d’un véritable réseau de 200 000 neurones ( autant que le cerveau d’un chien) dont les cellules souches proviennent du même feuillet embryonnaire que celles de l’encéphale. En plus de la gestion des fonctions digestives il est en relation très étroite avec le système immunitaire, lequel participe de la conscience du Soi et il est responsable de l’équilibre de notre psychisme. (source : « The second Brain» de Michael Gershon, Colombia University). L’exemple le plus spectaculaire est celui de la sérotonine, un neurotransmetteur qui influence les états d’âme et qui est produit à 95% par les cellules nerveuses de l’intestin. La région abdominale que l’on limitait aux fonctions d’assimilation et d’élimination des aliments, est en fait aussi le siège le l’assimilation et de l’élimination des émotions. Notre cerveau entérique dans l’abdomen façonne chimiquement nos émotions et, en retour, est affecté par la réponse de l’encéphale.

Les recherches actuelles mettent également l’accent sur la réalité d’une symbiose informationnelle et opérationnelle qui nait d’un véritable dialogue entre les 100 000 milliards de bactéries qui habitent notre tube digestif et le corps humain. A titre de comparaison notre corps est un véhicule d’environ 1000 milliards de cellules provenant de la division d’un œuf fécondé. Il transporte donc cent fois plus de cellules bactériennes dites étrangères dans son microbiote. Nous sommes une symbiose coopérative. Notre corps et sa mémoire génétique sert d’écosystème pour le maintient d’une biodiversité génétique allant bien au-delà de notre patrimoine proprement humain ? A force de vivre ensemble, notre corps et les bactéries ont appris à se connaître et à communiquer. La coopération et la rétroactivité est ici la règle naturelle.

Si l’on part de ce principe de base d’interrelation que l’on peut mettre en évidence dans la biologie, la médecine, l’écologie, les sciences sociales, on peut envisager que les frontières émotionnelles, qui ne sont pas si étanches entre le soi et le non soi, ne le soient pas d’avantage entre les individus entre eux de même qu’entre les individus et le monde dit extérieur.

Nos états émotionnels résultent de l’expérience vécue et de la sensibilité individuelle, elle-même le fruit d’une coopération symbiotique comme nous l’avons vu plus haut. Ces émotions ont à leurs tours un feed back sur notre métabolisme, puis sur notre entourage et enfin sur la réalité qui nous entoure. C’est l’essence de nos émotions particulières qui fournit le carburant aux drames ou aux joies dans le monde.

La connaissance, la compréhension, la conscience et enfin la maitrise de nos états émotionnels sont donc déterminants pour agir sur la réalité co-créée. Notre réalité émotionnelle se révèle sur l’écran où se projette le film de notre vie. Les lois de la probabilité, qui ont fait les fondements de l’évolutionnisme, n’interviennent « aléatoirement » sur l’expérience  que lorsque la conscience appliquée fait défaut. Reste tout de même à préciser que cette loi de probabilité résulte elle-même d’une moyenne de l’ensemble des expressions individuelles.

Les êtres humains sont sur notre planète les champions des émotions qu’ils cultivent pour les plus habiles ou subissent pour les plus soumis dans leur vie privée, leur vie sociale et dans leurs divertissements en général. La passivité condamne donc mécaniquement le soumis à la résultante artificielle des névroses ou des joies collectives. A contrario être actif c’est placer le cours de ses émotions dans le champ de contrôle et de protection de sa conscience. L’observation attentive est la clé qui ouvre la porte du choix.

En France et dans le monde l’état de crise, de désespoir, de morosité et de colère qui se déverse actuellement dans les populations n’influe t’il pas sur les débordements, les catastrophes dites naturelles et autres expressions de violences et de tensions accumulées dans les peuples et dans la bio sphère.

Abrutie par les divertissements marchands, l’alcool, les drogues, les dogmes religieux de soumission aveugle, les mondes de violence virtuels, figée dans les peurs du chômage, du manque, de la maladie, de la haine de l’autre, l’humanité s’enferme dans une névrose obsessionnelle qui noircie ses émotions vitales. A la manière d’un miroir, tout cela lui est renvoyé par la sphère du monde dans une juste et exacte proportion.

Seule la conscience de la pleine et entière responsabilité émotionnelle sur les évènements en cours permettrait d’influencer l’à venir. Nous sommes le monde et le monde est en nous. Nous sentons, nous collaborons, nous échangeons, nous créons. C’est tout. Il n’y a rien d’autre. Chaque être incarné est une extension du même champ de conscience. La vigilance lucide ou la passivité désinvolte servent ou desservent le bien commun. Chacune de nos émotions altère ou désaltère le cœur du monde. Nul ne peut échapper à la règle de l’unité. Les douceurs de la coopération consciente peuvent seules bâtir durablement. Les violences émotionnelles de la compétition tout azimut mènent à la souffrance et à la déchéance programmée. Amplifiés par la bulle réverbérante de notre bio sphère ses ricochets finiront par nous toucher tous.

Erik Gruchet

Saint Pierre le mardi 11 mars 2014

L’austérité des « peine à jouir »

Posté : 10 juillet, 2013 @ 1:44 dans Non classé | 3 commentaires »

 Ce sont le bien être et la joie qui sont les fruits naturels d’une pensée cohérente et saine.

De même que c’est au fruit que l’on reconnait l’arbre, de même la pensée politique dominante apporte son lot de conséquences dont il convient maintenant de tirer les leçons.

Les technocrates au pouvoir en France et en Europe sont englués dans leurs dogmes comptables. Depuis leurs tours d’ivoire ils sont aveugles, sourds et insensibles aux souffrances induites par leurs décisions politiques. Bercés par leurs fausses certitudes et l’illusion de la stabilité de leur fonction, ils sont coupés de leurs peuples et de leurs besoins vitaux. Soudoyés et guidés par des parasites sociaux qui ne sauraient déroger de leurs privilèges d’oisifs rentiers, ils travaillent servilement à détourner la richesse produite par le collectif au profit d’une pseudo élite dispendieuse et frivole. Ils ont ainsi perdu toute légitimité à assurer la guidance qu’ils sont sensés avoir. L’incendie menace et ils n’ont d’autre proposition que de couper l’eau à tous les robinets. Les privations à sens unique, les régressions sociales et la contraction de tous les investissements productifs collectifs sont les fruits de leurs esprits avides et malades qui croient encore au mythe de la rédemption par la souffrance, surtout celles des autres ! Ce n’est pas la peine mais la joie qui libère. Ce n’est pas l’argent qui manque (on en a jamais imprimé autant au quotidien !) mais son détournement spéculatif qui assèche les tissus économiques et sociaux. Ce n’est pas l’égoïsme qui épanouit mais la fraternité dans les rapports humains.

Ils faut impérativement et rapidement  virer les mafieux et les fous de leurs charges pour établir en France et en Europe des gouvernements de salut public, choisis et révocables par les peuples et dont l’objectif sera la juste répartition des richesses, le bien être commun, la préservation et la réparation des écosystèmes, une politique volontaire et massive d’investissement dans un modèle énergétique durable et non polluant, une révolution agricole écologique relocalisée au sein de nombreuses micro exploitations intensives créatrices d’emplois et de sens de type «permaculture», une mutation dans l’éducation des nouvelles générations qui bannira toute forme de compétition au profit du partage et de la coopération, une séparation complète et étanche des banques de dépôt et des instituts spéculatifs, un effacement des dettes des états et un remboursement des intérêts d’emprunt indument perçus par des banques privés après que, par manigances, elles aient corrompu les législateurs.

Il est suicidaire de poursuivre sur la voie névrotique des insatiables de la finance qui ne voient que leurs intérêts particuliers à court terme et sur celle de leur fidèle vassaux politiques qui ne jouissent que de leurs guéguerres  d’opérette, de leurs abus de pouvoir et de leurs comptes en Suisse. Ce sont leurs égos surdimensionnés qui sont responsables des crises où nous sommes tous plongés. Ils doivent être traduit en justice et éliminés du champ de l’action publique. La passivité n’est plus une option si nous souhaitons survivre aux désastres qui nous sont préparés. Il n’est que temps de revendiquer et d’assumer notre pouvoir personnel, notre créativité individuelle et de se servir du formidable levier de l’union des intentions et des volontés pour renverser l’austérité des « peine à jouir » et viser l’utopie d’abondance que seule permet la fraternité.

Erik Gruchet, Saint Pierre le 10 juillet 2013

La raison particulière

Posté : 26 juin, 2013 @ 7:15 dans Non classé | 1 commentaire »

Le développement technologique accéléré que nous vivons aujourd’hui
rendra inévitablement caduque l’emploi de masse humaine. Cet emploi sera
remplacé par l’action des machines habiles et intelligentes. Nul secteur et
nulle qualification ne peut se prétendre à l’abri de cet avenir inéluctable.
Les fulgurances exponentielles de l’intelligence artificielle s’adapteront
efficacement à toutes les activités et à tous les besoins humains. Les secteurs
industriels seront les premiers touchés mais ils ne seront pas longtemps les
seuls. Les services à la personne, l’agriculture, les soins médicaux, les
services publics, les transports, l’enseignement, le maintient de l’ordre et
presque toutes les facettes des activités humaines seront concernées par les
avancées rapides de la robotique. Les performances des machines intelligentes
dépasseront de loin en efficacité, en rentabilité, en coût et en fiabilité
celles des humains. Cet avenir est imminent, la croissance est en cours de
façon exponentielle. C’est avec lucidité qu’il convient de se poser la question
de la place de l’homme dans ce monde hyper-technologique naissant et qui
implique la fin du travail de masse. (http://www.rue89.com/rue89-eco/2013/06/20/12-technologies-changeront-monde-mettront-beaucoup-gens-chomage-243522)

Un véritable choix stratégique et étique va s’imposer à tous
dans les temps qui viennent. A qui laisserons-nous ce choix ? Faut il
espérer que le choix fait par les élites dominantes en place et pré supposément
éclairées soit judicieux et équitable ou bien souhaitons-nous participer
directement aux décisions qui seront prises pour nous même et pour le collectif ?
Sommes-nous prêts à faire un choix, sommes nous formé à cela ? Lorsque
l’homme sera libéré du travail obligatoire, à quoi s’emploiera t’il ? Les
lamentations quant à  la dégradation du
marché de l’emploi et la méconnaissance du processus en cours sont stériles. Ces
questions et ces prises de conscience ne sont pas destinées aux générations
futures mais se poseront à nous inéluctablement dans les années qui viennent.
Les arguments et les conséquences des différents points de vue doivent être mis
en débat privé et public afin d’éveiller les consciences individuelles aux
nécessités d’adaptation aux modèles à venir.

L’abandon de souveraineté et la délégation de pouvoir n’est évidemment
pas une option pour qui souhaite être libre de son choix. La liberté ne peut
s’acquérir que par la connaissance intime et personnelle de sa raison
particulière. L’individu reprend ici toute sa place et ne saurait y être
concurrencé par la machine ou par quelqu’autres interventions extérieures. La nécessité
libératrice de ce que j’appelle « la raison particulière », la cause et
l’intérêt pour lui-même, pour ses proches  et pour la société de l’existence d’un
individu particulier dans ce monde doit refonder la conscience de soi.
L’interchangeabilité des jobs ne sera plus dans un monde ou les machines
intelligentes assumeront toutes les tâches standardisables. La connaissance de
soi, de sa raison particulière révèle à l’individu son chemin créatif
particulier. Sa volonté aiguisée par cette connaissance intuitive est  alors toute puissance pour fonder son action
et tracer sa voie personnelle.  L’homme se
connaissant lui-même ne doit pas pour autant craindre la technologie et les
machines intelligentes mais au contraire s’emparer des moyens contemporains
pour forger son destin personnel  et décupler
ses possibilités créatives. La machine redevient alors un outil efficace et non
un instrument d’aliénation.

Plus que jamais dans ce monde technologique, seul l’utopie
individuelle, le rêve propre à chacun, l’imaginaire particulier réveillé par l’attention
s’il est encouragé, cultivé et développé sera créateur d’avenir et de richesse.
Cela à de tous temps déjà été le cas mais la radicalité factuelle de cette
vérité s’imposera dorénavant à tous, de gré ou de force. La libération des souffrances
liées au travail à été longuement désirée et la force de ce désir porte
maintenant ses fruits. Ils ont un goût amer pour celui qui a renoncé à l’épanouissement
de son individualité et s’est asservi au système. La connaissance et le
développement de la raison particulière à chacun n’adviendra pas par hasard chez
le plus grand nombre sans une volonté d’éduquer, de rendre autonome et libre de
ses choix chaque individu. Ce plan éducatif radical est le seul à permettre à
tous l’adaptabilité au monde qui vient. Personne n’est de trop s’il connait sa
raison d’être et la joie accompagne toujours la réalisation de soi. L’alternative
sera la pénurie des emplois, la misère généralisée, l’exploitation du plus
faible par le plus fort, la guerre civile et pour finir le chaos pour tous.

Erik Gruchet, Saint Pierre le 26/06/2013

L’indigence programmée de la foi

Posté : 28 avril, 2013 @ 6:50 dans Non classé | 2 commentaires »

La spiritualité et les religions sont antinomiques. Elles s’exclues mutuellement. La spiritualité est l’expérience instantanée individuelle directe avec la source commune première  alors que les religions visent à lier et maintenir socialement les êtres humains entre eux par l’intermédiaire de dogmes et de rituels révélés.

Les croyances dérivées des religions dites du Livre à savoir le judaïsme, le christianisme et l’islam ont institué l’impuissance de leurs fidèles en plaçant la source de tout pouvoir à l’extérieur de l’humanité. Il s’agit d’un Dieu extraterrestre paternel autoritaire, dictant table de la loi et règlements plus ou moins ineptes auxquels ses adeptes soumis sont contraints. Freud appelait ça une projection anthropomorphique d’idées humaines sur l’inconnu. L’abandon de souveraineté, qu’implique la croyance en une autorité extérieure omnipotente supérieure, prive à jamais le fidèle de toute possibilité d’unification et de l’épanouissement légitime de sa complétude, ici et maintenant. Qui qu’il soit et quoi qu’il fasse, l’homme ne saurait connaître Dieu ! Seule les prières et les supplications sans fin peuvent attirer Ses bonnes grâces. Elles sont autant de déclaration d’impuissance réitérées plusieurs fois par jours par le fidèle. Un tel concept de soumission, lorsqu’il est institué et universalisé, est une fabrique mentale automatique de moutons blancs ou de moutons noirs. Les moutons blancs soumis espèrent que leur servilité sera récompensée dans un avenir improbable et les moutons noirs rebelles se battent contre des moulins à vents qu’ils s’imaginent être la source extérieure de tous leurs maux.

Ce concept de divinité séparée omnipotente et de créature soumise institue  la dualité comme référent. La blessure, la faille ouverte entre l’homme et son créateur par le sécateur de cette croyance prive l’adepte de toute possibilité d’unification. Cette dichotomie  névrotique fût scarifiée dans la chaire et le mental  humain depuis la nuit de nos temps afin de forger la colonne vertébrale de tous les systèmes de contrôle pyramidaux de pouvoir. La violence et la peur sont leurs bras armés. La caste des prêtres, pope, pape, imams  et autres patriarches d’une part, celle des politiques d’autre part et celle des banquiers enfin forment le trépied instrumental qui assoit la domination des « puissants ». La fonction des religions est uniquement d’assumer la part qui lui revient dans ce tripalium.

Toute expérience religieuse prend sa source en la peur. Essentiellement la peur de sa propre impermanence que l’on cristallise dans le cycle naissance/reproduction/mort et de façon corollaire, celle de la souffrance qui lui est associée. Se servant de cette peur, la foi religieuse joue le rôle de l’aspirine sur la douleur, elle la masque pour un temps et donne l’illusion de la guérison. La puissance d’une fausse croyance interprétée par la force alchimique du mental/cœur humain est en effet si créatrice que toute les chimères peuvent voir le jour et prendre corps par ses yeux. Le fait de définir religieusement  les limites liées à l’humaine condition, en les  opposant  à la perfection divine inaccessible,  fixe les consciences dans une rigidité stérile, débilitante et paralysante.  Ils ne le savent que trop les malins qui ont gravé dans le marbres les dictats illusoires des tables de leurs lois.

Pourtant, seule l’expérience directe, sans guide et sans analgésique peut délivrer de cette peur. C’est la porte étroite de la claire vision. Pour voir, il n’est pas possible de passer par les yeux des autres fussent ils illuminés ! L’usage de la conscience est sans intermédiaire et sans règlement. L’indépendance d’esprit et son ancrage dans l’attention au moment présent est le seul préambule à une lucidité retrouvée.  L’individu qui s’y tient est alors libre d’être. Cette liberté signe la fin de la domination des plus puissants et des plus rusés sur la masse de leurs congénères. La santé  retrouvée par chaque individu du corps social humain planétaire ouvre l’accès à la conscience commune. Toute expérience spirituelle prend sa source dans l’expérience directe. Tout le reste n’est que manipulation.

A tous ceux qui se réjouissent d’avoir un bon berger, qu’il en soit fait selon leur volonté de moutons. Aux autres qui s’essaient à l’autonomie créatrice, qu’ils se saisissent de leur pouvoir personnel, le revendique, l’exercent et  persévèrent contre vents et marées.

Erik Gruchet , Saint Pierre le dimanche 28 avril 2013.

Sortie de crise

Posté : 19 décembre, 2012 @ 5:41 dans Non classé | Pas de commentaires »

Nous observons dans l’atome un noyau et des électrons qui tournoient autour de lui à des vitesses approchant celle de la lumière avec une durée de vie de milliards de milliards d’année sans jamais refaire le plein !

Le physicien américain Nassim Haramein démontre dans sa théorie du champ unifié  que la source infinie de
cette énergie vient de la densité de l’espace qui contrairement aux apparences n’est pas vide mais infiniment dense ( 10 puissance 93 grammes par centimètre cube : chiffre « normalisé » pour le besoin des équations car en
réalité infini !). Cette densité extraordinaire lui confère plus que largement les propriétés d’absorption d’un « trou noir » et lui donne son apparence « vide ». A ce niveau énergétique même la lumière ne saurait s’en échapper. Le vide serait le champ infiniment dense de tous les potentiels, l’océan indéterminé qui relie tout par l’étendu de son omni présence.

La création de matière nait d’une vibration continue énergétiquement équivalente à celle de ce champ mais inversement polarisée. En effet, dans l’univers crée que nous observons, à toute action correspond une
réaction opposée et équivalente : c’est la cause de l’équilibre nécessaire à tout ce qui est. C’est depuis le point focal de jonction entre ces deux formidables forces équilibrées qu’est expulsée en permanence toute matière.
Nassim Haramein symbolise ce mouvement permanent générateur de toute création par un double tore inversé ( deux sphères intégrées et en rotation inverse) au centre duquel est produite la singularité. On retrouve ce dessin stylisé dans le symbole mathématique de l’infini, ce 8 allongé : double boucle avec un point de jonction. Sa théorie associe le champ gravitationnel à la formidable puissance contractive de l’énergie du vide et le champ électromagnétique à son équivalence émissive à polarité inverse. De part le mécanisme de cette genèse, tout ce qui est crée porte en lui la marque de ces deux faces énergétiques. Le corps humain incarne clairement cette symétrie en miroir, la circulation des masses d’air dessine les deux hémisphères de notre planète, chaque brin d’herbe s’ouvre à partir de son axe médian.

La bonne nouvelle qui découle de ce processus concerne le niveau énergétique incommensurable mis en œuvre en tout point de la création. L’équivalence, l’équilibre, la symétrie du système induit l’éternité comme mesure de sa durabilité. Dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit, en passant par le monde biologique médian, tout procède du même équilibre énergétique bipolaire. C’est la fractalisation du modèle qui permet ce tour de magie à tous les étages. Le point de singularité au cœur de ce mécanisme est situé pour chaque parcelle, pour chaque individu ou pour chaque univers créés en un lieu différent de l’espace/temps offrant au tout la multiplicité infinie des « points de vue ».  La nature et les caractéristiques énergétiques communes à l’ensemble de la création fait de chaque point de singularité un vortex de connexion instantané, un pont reliant tout et chacun. A toutes les échelles de la fractale, par ce centre, l’échange permanent se produit.

Il résulte de tout ceci un certain nombre de conclusions à
savoir :

-
Tout ce qui est procède de la même genèse
permanente

-
Tout ce qui est dispose d’un potentiel infini d’énergie

-
Tout ce qui est, est bipolarisé

-
Tout ce qui est, est interconnecté par un centre de même nature mais placé singulièrement dans l’espace/temps

La guerre est donc finie car tout procède de l’Un dans la diversité infinie de son expression localisée.

Erik Gruchet, Saint Pierre le mardi 18 décembre 2012

 

P.S : Le physicien Nassim Haramein et ses travaux sont à découvrir en anglais sur   http://theresonanceproject.org  et dans de nombreuses vidéos conférences sur le net dont certaines sous titrées en français.

Double tores partagés

Posté : 9 décembre, 2012 @ 4:01 dans Non classé | 4 commentaires »

 

La théorie physique du champ unifié décrit l’unité morphologique de base qui structure  la
quasi totalité de la réalité qui nous entoure à savoir l’espace. De tout temps la science physique a fixé son étude exclusive sur la matière environnante en laissant de côté l’espace prétendument vide qui l’environne et qui représente pourtant 99.99999% de ce qui est. Pour exemple le volume d’un atome, que l’on considère
comme une brique de base dans la construction « solide » apparente, est définit par la rotation à l’échelle de la vitesse de la lumière d’un certain nombre d’électrons infimes autour d’un noyau presque aussi inexistant. A
la manière d’une hélice d’avion qui tourne rapidement le mouvement définit un volume essentiellement creux !  L’infiniment grand comme l’infiniment petit sont de même nature et caractérisés par l’espace et qui plus est comme démontré  par la théorie physique du champ unifié par un espace extrêmement dense, en mouvement
de doubles rotations spiralées superposées et inverses.

Dans une démonstration unificatrice révolutionnaire des physiques  quantique et relativiste, le physicien Nassim Haramein décèle les portes d’un savoir plus qu’ancestral  qui ouvre des perspectives infinies dans la réalité finie qui est la notre. La possibilité démultiplicatrice d’une structure fractale qui structure le « vide » répond à ce principe : l’infini des détails dans la finitude de la forme. Elle se déploie sur elle-même à mesure qu’elle plonge en spirale dans les abysses infimes de l’échelle du quark. C’est la découverte géométrique de cette structure de base associée à celle  d’un mouvement de double tores inversés qui rend les travaux du physicien Nassim Haramein uniques, novateurs et unifiant  pour tous les champs des la physique contemporaine. Comme le prévoyait déjà les équations de physique quantique,  l’énergie contenue dans le vide tend vers l’infini, ce qui correspond aux caractéristiques déjà connues d’un trou noir. La création de la matière visible (vitesse vibratoire
inférieure ou égale à celle de la lumière) est expulsée depuis le centre de ce double vortex dans le champ électromagnétique qui caractérise notre univers  tandis que son double  corrélé est expulsé de façon synchrone dans le champ informationnel  invisible (vitesse supérieure ou égale à celle de la lumière), les deux faces de la création étant à jamais liées instantanément par cet équilibre générateur. L’astrophysique vient de confirmer la présence d’un trou noir au centre de chaque galaxie observable. La matière visible est donc une émanation de l’énergie du vide inversement corrélée à son double informationnel. L’expansion de l’univers visible a pour
pendant la contraction du champ informationnel. Ce processus de double création explique en particulier les interactions instantanées constatées mais encore inexplicables en physique relativiste entre deux particules co-crées quelque soit la distance qui les sépare  avec une vitesse de communication excédant celle de la lumière.

La récente publication de Nassim Haramein « Le Proton Schwarzschild » (qui a reçu le prestigieux prix « Best Paper Award » dans le domaine de la physique, la mécanique quantique, la relativité, la théorie des champs, et la gravitation à l’Université de Liège, en Belgique au cours de la 9e Conférence internationale CASYS’09 ), pose les bases de ce qui pourrait être un changement fondamental dans notre compréhension actuelle de la physique, de
l’astronomie, de la vie, de la médecine et de la nature de la conscience.

Le cubohectaèdre est la géométrie de base, la forme d’équilibre qui structure l’espace entre la formidable puissance d’absorption d’un trou noir (champ gravitationnel) et l’expansion de l’univers réalisé (champ électromagnétique).  Le double vortex enchâssé dans la structure géométrique du cubohectaèdre est la dynamique de l’espace dont l’énergie est infinie et qui se comporte comme un super fluide, à la fois lien omniprésent et source de tout ce qui est. Vous pouvez vous faire une idée de ce double vortex en visualisant
le mouvement des masses d’air à la surface de notre planète où les rotations se font dans un sens dans l’hémisphère Nord et dans l’autre dans l’hémisphère Sud. Ce double mouvement inversé et superposé établit de façon synchrone la création de l’univers visible d’une part (le côté radiatif, le champ électromagnétique) et le feed back informationnel d’autre part (le côté contractif, le champ gravitationnel). Ce double tore est présent
en toute chose, de la galaxie au quark en passant par les êtres vivants. C’est ce double mouvement de création et de feed back informationnel, intimement corrélé, qui permet la conscience qui ne peut être, par nature, que réflexive.  La conscience n’est donc pas un épiphénomène mais découle de la nature même du processus de création de la réalité à partir de l’énergie infinie du « vide ». Comme cet espace que l’on qualifie faussement de «vide » représente 99.99999% du tout, cette énergie est partout, en toute chose, en tout être et disponible de façon illimitée.

La question est maintenant de savoir si nous accepterons individuellement puis collectivement d’approfondir et de faire notre cette connaissance unificatrice qui rend stérile et autodestructrice toute accaparation
individuelle ou collective d’énergie. La générosité de la puissance infinie est la règle établie dans la création alors que la captation individuelle renseigne l’univers sur la peur du manque et la volonté de domination, d’asservissement. Cette captation  induit l’autodestruction car le tout étant unifié, il n’est rien d’autre que Soi à asservir et à dominer et donc in fine à détruire. Les fausses croyances dans le manque, la crise, la
pénurie, entretenues par une minorité névrotique paniquée par la peur de perdre leur autorité, leur pouvoir sur le plus grand nombre et le corolaire papier de ce pouvoir : l’argent, ces fausses croyances doivent donc être transcendées en de nouvelles qui intègrent ces données scientifiques d’abondance infinie et d’unité qui nous rendent  tous solidaires et co-créateurs.  Les divisions sociales, culturelles et religieuses sont les cancers fabriqués qui permettent aux tyrans dominants de maintenir leurs mains mises en masquant la vérité de la créativité propre à chacun et à tous.

La conscience encore une fois n’est donc pas un épiphénomène, elle est la nature même de tout ce qui
est de part l’équilibre permanent création/information de ces doubles tores qui sont omniprésents et cela à toutes les échelles de la fractale. Le cerveau humain n’est qu’un capteur de cette conscience de base tout comme une radio est un capteur et une mise en son de la longueur d’onde radio où a été encodée l’information.
Notre fonction est donc d’affiner cette perception pour rester en harmonie avec l’intention de la source. Dans le flux infini en expansion, la nage à contre courant est suicidaire. Notre participation individuelle active doit aller dans le sens d’une symbiose collaborative avec le modèle universel enfin dévoilé.  Cette symbiose coopérative est l’avenir radieux de l’humanité si elle souhaite en avoir un.

Erik Gruchet, Saint Pierre le dimanche 9 décembre 2012

 

Planète Terre

Posté : 24 novembre, 2012 @ 6:43 dans Non classé | 2 commentaires »

Dans le champ unifié de notre planète Terre, l’esprit de vie est Un.

 

En tant qu’être vivant nous sommes tous baignés dans le même champ d’information qui organise la vie sur Terre. A la manière du corps humain dont certaines cellules deviennent des neurones pour composer un cerveau, d’autres créent un cœur, d’autres les poumons, d’autres les os ou encore les muscles, de la même façon donc, chaque être vivant dans l’écosystème de notre Terre-Mère répond à une fonction qui vise à la survie, à l’adaptabilité et au bien être de l’ensemble plongé dans le cosmos environnant.

 

Comme les neurones d’un même cerveau, chaque individu humain participe de la trame sensible et cognitive de notre monde. Chacune des pensées qui nous traversent, animées par nos émotions et qui se transforment en acte engendre ou détruit une synapse dans le tissus nerveux de notre espèce. Cet enchainement créatif (pensée, émotion, acte)  est la cause à la fois de la création de nouvelles connections, promesse de nouveaux potentiels, ou de la lyse des ponts interhumains qui aboutit à la régression du système social vivant. Notre connaissance, notre maitrise et notre responsabilité individuelle prend ici toute son sens dans l’épanouissement collectif. En tant qu’être humain, la pensée réflexive et créative fait partie des attributs de notre espèce. Notre fonction au sein du corps de notre écosystème planétaire a à voir avec cette particularité qui nous caractérise. La pensée de part sa ténuité et sa fulgurance est un de nos liens directs possibles avec l’intelligence créatrice à l’œuvre derrière le voile de densité de la matière. En fonction de notre réceptivité, nous y sommes ou non des relais plus ou moins conscients de l’expression de sa grâce. En tant que relais et partenaires de la co-création dans le système biologique Terre, notre succès, notre joie et le bonheur de ce qui nous entoure réside dans l’écoute attentive des demandes faites par la vie et du plaisir non dissimulé qu’il y a à y répondre. Le seul problème est que pour pouvoir entendre, il faut être réceptif.

 

Or la pathologie égotique d’une fausse croyance en la séparation d’avec le tout génère une névrose paranoïaque autodestructrice. Cette croyance obstrue notre réceptivité aussi surement qu’un volet fermé arrête la lumière. C’est d’elle et uniquement d’elle que procède toutes les guerres, toutes les compétitions et toutes les violences. En effet, dans un organisme sain et communicant, les cellules du foie n’envient ni ne font la guerre aux cellules de la peau ! L’idée même d’un isolement individuel, d’un salut individuel, d’un bonheur individuel suffit à occulter le lien de vie et à égarer l’humanité. La détresse qui s’en suit rend vulnérable à toutes sortes de fausses promesses comme celles d’une divinité en dehors du monde qui dicte des lois, soumet pas la peur et la menace, désigne des peuples élus, propose des sauveurs ou des paradis artificiels dans un ailleurs improbable ou promeut la souffrance comme moyen de rédemption. Le but de la manœuvre est de masquer au plus grand nombre le potentiel immédiat d’illumination et d’éveil accessible directement par une connexion énergétique avec la matrice originelle : notre Terre-Mère. Ainsi l’humanité en est venue à croire que le monde autour de lui était un danger mortel contre lequel elle devait se prémunir et se battre à coup d’antibiotiques, de pesticides et d’armes en tout genre. Cette idée schizophrénique coupe le lien vital d’avec la seule vraie source d’amour inconditionnel, la sagesse organisatrice de notre matrice commune : la Terre-Mère. Elle voue l’humanité à une autodestruction programmée. Elle a été mise en place dans un bain de sang par l’élimination physique de la gnose shamanique (l’expérience directe par la vision augmentée) et de tous ses adeptes des temps anciens avec un point final culminant en pays Cathare. Elle est entretenue savamment par une bande de psychopathes impuissants en mal de domination qui ont façonnés  toutes les  pouvoirs pyramidaux artificiels religieux, politiques, financiers et sociaux. Ils craignent et méprisent la nature, ses attributs et relèguent les règnes minéral, végétal et animal à des objets, sources potentielles de profits.

 

Cette idée de séparation doit être consciemment et quotidiennement éradiquée par tous ceux qui souhaitent la paix et l’harmonie. Un son n’est harmonieux qu’en relation avec ceux qui l’entourent. Seul et sans écho, il n’est qu’un bruit inutile. Seul l’équilibre harmonieux et sa résonnance sont viables et durables car tout ce qui existe sur Terre procède de ce principe. Tout ce qui est et tout ce qui se produit naturellement ici bas, vise à maintenir l’homéostasie c’est-à-dire l’équilibre du milieu intérieur qu’incarne notre planète Terre dans son environnement cosmique. L’attraction terrestre y maintient une atmosphère auto générée qui joue le rôle membrane protectrice pour  la vie et délimite l’écosystème. Seul l’amour inconditionnel est la vraie signature de l’intelligence divine, tout le reste n’est que mensonge et manipulation. Cet amour, comme son nom l’indique n’est pas soumis à l’obéissance à des dogmes figés et à des comportements répétitifs et stéréotypés. C’est ici et maintenant, dans notre corps en harmonie qu’il nous importe d’épanouir ce pour quoi nous sommes : la magnificence de la vie.

 

« Un paradis promis dans le futur ne contient pas même l’ombre de la Vérité »  Krisnamurti

 

Erik Gruchet, Saint Pierre le samedi 24 novembre 2012

 

 

La prédation

Posté : 8 novembre, 2012 @ 9:06 dans Non classé | Pas de commentaires »

La prédation

Dans l’ouvrage final de Castaneda,
Le Voyage définitif (Editions du Rocher publié sous le titre original “The
Active Side of Infinity”, le côté actif de l’infini), Don Juan met Castaneda au
défi de réconcilier l’intelligence de l’homme, dont témoignent toutes ses
prouesses, avec “la stupidité de ses systèmes de croyance… la stupidité de
son comportement contradictoire”. Don Juan associe cette contradiction
flagrante dans l’intelligence humaine avec ce qu’il appelle “le sujet des
sujets”, “le coeur du sujet”, “le sujet le plus sérieux de la sorcellerie”. Ce
sujet concerne la “prédation”. A l’étonnement horrifié de son élève, le vieux
sorcier explique comment le mental humain a été infiltré par une intelligence
extraterrestre:

“Nous avons un prédateur qui est venu des profondeurs du cosmos et qui contrôle
notre existence. Les êtres humains sont ses prisonniers. Le prédateur est notre
maître et seigneur. Il a fait de nous des êtres dociles et impuissants. Il
réprime toute velléité de protestation! Si nous voulons faire preuve
d’indépendance, il exige que nous rentrions dans les rangs! Les sorciers sont
convaincus que les prédateurs nous ont imposé nos systèmes de croyance, nos
conceptions du bien et du mal, nos mœurs sociales. Ce sont eux qui suscitent
nos espoirs et nos attentes, nos rêves de réussites et nos peurs de l’échec.
Ils insufflent en nous la convoitise, la cupidité et la lâcheté. Les prédateurs
ont fait de nous des êtres suffisants, routiniers et des maniaques de l’ego”.

Les écrits Gnostiques contiennent
des descriptions de prédateurs extraterrestres appelés les Archontes, Arkontai
en Grec. Les Codex de Nag Hammadi  préservés de la destruction systématique de l’église
chrétienne naissante dans une jarre depuis le 3ième siècle après J.C
et découverts en 1945,  les décrivent comme des créatures lourdes,
ténébreuses et fuyantes. Les noms les plus communs qu’ils leurs attribuent sont
“créatures de l’ombre, simulacres”. Pourrait-on comparer les Archontes aux
“ombres boueuses” décrites par Don Juan? Cette question soulève la
problématique plus générale des parallèles existant entre le shamanisme
Toltèque de Méso-Amérique de Don Juan et le shamanisme des Ecoles des Mystères
de l’Europe antique. Les Gnostiques étaient non seulement vigilants quant à
l’intrusion des Archontes, ils étaient aussi profondément conscients de la
possibilité que des humains soient totalement “archontisés”. Cette menace
paraît avoir émergé d’une manière particulièrement alarmante lors  du premier siècle de l’ère commune, lorsque
l’incarnation du Christ est dite avoir eu lieu, selon la croyance Chrétienne.
L’époque et la région dans lesquelles le façonnage Archontique du caractère
humain s’est implanté avec force sont toutes deux spécifiées dans les textes de
Nag Hammadi. Sa signature est “l’idéologie autoritaire”, la mentalité de
domination fasciste et patriarcale. Il est significatif que le terme
“Archontes” désignait communément les “gouverneurs” ou les “autorités” du temps
des Romains. Les “autorités” se comportent comme des zombies spirituels, des
entités qui se caractérisent par un mélange étonnant de fixations mystiques
patriarcales et militaristes.

Selon le psychiatre Wilheim Reich,
ces fixations, focalisées sur l’idée maîtresse d’un Dieu transcendant au-delà
de la Terre, émergent de la répression et du détournement des sensations
somatiques. Avec l’ensemble des religions issues du livre (judaïsme, christianisme,
islam), l’humain à été spirituellement coupé de ses racines, enfouies en la
Terre/mère. Il fut soumis au dictat d’un dieu extérieur autoritaire, jaloux,
dispensant commandements et punitions et établissant un système pyramidal d’autorité
fondé sur la force, la peur et la coercition. Des milliards d’individus vivent
maintenant avec cette croyance qui les coupe de la vraie source patente en
toute forme de vie et soutenue par notre planète Terre avec les dégâts que l’on
constate.

Les observateurs Gnostiques,
contemporains de l’émergence du Christianisme, perçurent l’idéologie de la
salvation de la même façon que l’auteur américain Philip K. Dick la perçut:
comme un virus idéologique intégré à nos croyances afin de contraindre et de
limiter notre évolution. Nous ne pouvons atteindre que ce que nous avons rêvé
et imaginé. La croyance en un messie ou en un sauveur extérieur non humain dépossède
automatiquement  l’individu de son libre
arbitre, de son auto correction intuitive et institue la délégation de pouvoir
comme mode falsifié de fonctionnement pour la société humaine. Le jugement
dernier, le mythe de l’apocalypse et la soumission dans la passivité d’une
fausse espérance sont les corolaires de cette croyance qui génère des fixations
pathologiques de personnalité. Elles sont à mettre en parallèle avec les
millions de morts et toutes les violences perpétrées au nom de ces religions et
qui s’intensifient encore aujourd’hui !

Les Gnostiques avaient expérimentés  que nous ne pouvons définir réellement ce qui
est humain qu’en faisant face à ce qui est dément et inhumain en nous-mêmes.
Définir l’humanité, c’est intrinsèquement la défendre contre la perversion de
sa nature première en rapport direct avec la source de notre Terre/mère qui Elle est amour inconditionnel. Les
Gnostiques affirmaient que la capacité de perversion de l’humanité, ou
déshumanisation, est au cœur de notre mental  mais que cette capacité seule n’est pas
potentiellement perverse. L’influence des Archontes ne consiste pas à
nous faire nous tromper mais à nous faire, au travers principalement de la
distraction et de l’hébétude, négliger nos erreurs de sorte qu’elles prennent
une proportion telle qu’on ne puisse plus y remédier.

Ce court texte est très fidèlement
tiré des travaux de John Lash, chercheur spirituel éveillé qui depuis trente
années maintenant tente de sortir des décombres les lumières de l’antique
connaissance. Elle y avait été ensevelie par ceux qui cherchent le pouvoir sur
les autres et qui sont aveuglés par les fausses promesses de la facilité. J’invite
le lecteur francophone à consulter assidument l’excellent travail de traduction
de son œuvre entrepris sur le site www.liberterre.fr/metahistoire/index.html  afin
qu’il façonne en lui l’or de son alchimie propre.   

Erik Gruchet, Saint Pierre le jeudi
8 novembre 2012

Le sursaut

Posté : 2 novembre, 2012 @ 5:48 dans Non classé | Pas de commentaires »

L’humanité est soumise à l’influence d’une caste prédatrice qui bâtit son autorité sur l’abandon de souveraineté individuelle. Depuis la nuit des temps, la colonisation de notre planète par ces entités en exil que les civilisations antiques  ont tantôt nommées : les Archontes, les Anunnakis, les Elohim,  les nommo, le peuple du Dragon… cette colonisation donc à institué la soumission, la répétitivité et la délégation de pouvoir comme modèle universel de fonctionnement. Le soldat obéit inlassablement à ses chefs sans porter de jugement sur ses actes, le fonctionnaire est soumis à sa hiérarchie qui s’établit dans une légalité artificielle sans cesse renouvelée, le religieux est soumis à son Dieu extérieur qui donne ou promet ad vitam aeternam récompenses et châtiments, le politique est soumis à la finance et à dictature des marchés sans nom et sans visage qui tourne en boucle dans le cyclone des chiffres, le citoyen est soumis à l’Etat auquel il paye tribu et qui dicte ses règlements…

N’est-il pas d’homme libre pour agir en âme et conscience, faire des choix lucides, indépendants et s’y tenir contre vents et marées ?
Passablement décérébré par l’alcool, les stupéfiants, la pharmacopée de synthèse, les empoisonnements alimentaires, les divertissements puérils à la télévision, les jeux de compétition sous toutes leurs formes, la sexualité virtuelle et purement phantasmatique, l’humain est quotidiennement vidé de son énergie vitale créatrice. Toutes ces manigances sont le produit d’une action délibérée et d’une volonté de domination. Elles ne doivent rien au hasard et le contrepoison ne peut se découvrir que dans la lucidité qu’apporte la réalisation de cette mise en esclavage. La rébellion de conscience qui doit s’en suivre apporte l’énergie pour entamer le volte face et la correction. La fonction première de l’humanité est d’accomplir sa mission fécondante sur sa propre vie et par écho sur le monde qui l’entoure. La culture de l’impuissance et de la soumission à une autorité extérieure, quelle qu’elle soit,  fait le lit de la résignation et restreint l’accès à l’énergie source qui anime toute vie.  Seule la prise directe avec cette énergie peut fissurer l’univers carcéral où nous nous sommes laissé prendre par naïveté, par l’hypnose des habitudes et enfin par paresse d’esprit.

Nous, humains,  sommes le sel de la Terre. Nous sommes la semence de l’Esprit dont le rôle et la grâce
est de concrétiser dans notre monde sa vraie nature. Par notre présence consciente, nous incarnons la matrice rêvée dans la matière. Nous sommes le pont entre le programme derrière le rideau et la réalité créée qui nous
environne. La méconnaissance de cette fonction primordiale voue notre planète à une dégénérescence inéluctable par l’échec du plan de collaboration initial. Cela impliquerait le retrait des forces de vie. Il est toujours possible de faire pencher la balance dans le sens que nous incarnons par la grâce de notre
vie d’Homme. Les entités parasites qui nous gouvernent  n’ont aucune possibilité de maintenir sans nous le système artificiel inepte qu’ils ont bâti. L’épuisement de la ressource principal qui les sustente, à savoir l’humanité et son lien direct avec la source première, devient évident. A force de terroriser et de crétiniser l’humanité, les « sangsues » pourraient bien finir par assécher leur garde manger et stériliser notre planète.  Les « vampires » se croyant prévoyant s’apprêtent déjà à quitter le navire à la dérive, sauvegardent dans des
cavernes les semences végétales et pillent jusqu’à la dernière goutte l’Essence créatrice qui leur manque tant mais qu’ils ne sauraient stocker dans une quelconque pile.

Par notre sursaut de conscience et par la redécouverte du rôle  qui nous échoit d’être l’humain
souverain et fécondant  de notre Terre/Mère, il est de notre devoir de nous libérer de l’emprise répétitive
millénaire qui nous limite. L’énergie de Kundalini, tapie en chacun de nous doit être individuellement réveillée et stimulée pour libérer notre esprit et notre corps des fausses limitations induites par des croyances dénaturées. Toutes les structures pyramidales de pouvoir qu’elles soient sociales, spirituelles ou religieuses sont de vulgaires tromperies qui visent à subjuguer et asservir notre mental.  Il n’est pas de souverain extérieur, il n’est pas de sauveur ou de messie à venir, il n’est pas de dieux extérieurs qui puissent intervenir pour rendre justice, il n’est que la lucidité d’une pensée, d’une parole et d’une action consciente individuelle pour rétablir, par chacun,
l’harmonie et la reconnexion instantanée avec la source. La libération n’est effective que dans la beauté de la pensée, de la parole et du geste qui se vit d’instant en instant. Elle s’épanouit simplement dans la présence à soi et dans la joie d’être au monde comme le parfum d’une rose qui se répand  inexorablement sans calcul. La liberté ne s’acquière pas en brisant ses chaines mais en dissolvant, par un regain de lucidité, l’illusion
de les avoir.

Erik Gruchet, Saint Pierre le jeudi  1er novembre 2012.

12345...7
 

citoyen |
Petite écologie d'un insect... |
SonyaT |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Savoir,Savoir Faire ,Savoir...
| Association solidarité
| mbradshaw