germe de conscience

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La croisée des chemins

Classé dans : Non classé — 1 juillet, 2011 @ 11:40

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Nous y voilà ! Nous sommes enfin arrivés à la croisée des chemins, le carrefour où il parait encore possible de suivre le flot tumultueux du mouvement passé mais aussi et surtout celui où l’on aperçoit déjà les chemins de traverses éclairés par les lumières créatrices d’une humanité en soif de libération. 

Les anciens maîtres du monde, dans la panique qui les gagne face à l’écroulement des carcans de contrôle des masses, ces anciens maîtres se discréditent ouvertement par leur absence de vision et la tristesse de leur ton. L’esprit leur est retiré et ils paraissent des marionnettes dégingandées qui ne bougent plus que par la force d’une habitude de récitant décérébré. Ils ne proposent plus rien et se raccrochent aux chiffres d’une économie de monnaie de singe basée sur des rêves de papiers remâchés. Ils sont vides, creux et leurs yeux fuyants tentent de masquer le gouffre noir de leur abandon. 

Ils n’ont plus de pouvoir sur ceux qui, de plus en plus nombreux, imaginent leur joie d’avenir et vivent leur autonomie créatrice. Ce n’est pas la violence du refus ou la résistance active qui finira de saper les bases déjà liquéfiées de la pyramide du pouvoir. C’est la créativité individuelle libre, intime et joyeuse, qui la privera de toute autorité ouvrant de nouveaux territoires, vierges de leur emprise et inaccessibles aux esprits chagrins et autoritaires. La révolution des consciences, en déportant les énergies vives hors du système de castes, va couper les vivres aux parasites sociaux, aux faux chefs d’apparats et à leur technocratie soumise. Le nouvel ordre mondial ne suivra pas leur plan hiérarchique mais naitra de l’éclosion foisonnante des individualités épanouies, respectueuses des différences et délivrées des antiques peurs préfabriquées. 

L’insoumission ne sera pas violente, elle sera culturelle, guidée par la vérité du cœur et le plaisir de l’échange. Elle ne s’appuiera pas sur une sensiblerie émotionnelle facilement manipulable mais sur la puissance d’une connexion directe et individuelle à la source commune d’une humanité retrouvée. Tous les moyens sont déjà en place pour le partage efficace des énergies et de la diffusion de la connaissance. La toile est tissée pour recueillir tous les apports individuels et offrir à celui qui cherche l’offre qui lui correspond. 

La désobéissance civile sera le catalyseur pacifique de la chute des dynasties régnantes. Elles n’ont de pouvoir que dans la mesure où l’individu abandonne le sien et renonce à affirmer sa vérité. Elles pourront bien multiplier leurs lois, complexifier leurs règlements, instrumentaliser leurs vies, tout ceci sera sans effet sur l’être qui décide en âme et conscience, vit sans peur et rejette ce qu’il n’accepte pas. Les armées et les chars reculeront devant la détermination des peuples à assumer leur destinée. Après quelques résistances, les tyrans s’enfuiront, épouvantés devant l’inefficacité de leurs armes et la perte de leurs moyens de pression, les grands argentiers, tourneurs de planches à billets, ne feront plus autorité car notre travail ne sera pas rémunéré dans leur monnaie de singe, leurs larbins politiques seront évincés par l’établissement parallèle d’une symbiose populaire active, co-géré en direct depuis des forums locaux et interconnectés. Les lois et les règlements ne sont nécessaires que pour les fous ou les prisonniers. L’homme libre ne tue pas parce qu’il est interdit de tuer, il ne tue pas car il n’a aucune raison de tuer ! 

La coopération des enthousiasmes sera le ferment de la pâte des temps qui viennent. Ensemble et avec inventivité nous détournerons les instruments de la division médiatique, de la division politique, de la division culturelle et sociale pour les refondre en la synthèse inédite et imprévisible d’un monde co-créé, équilibré et juste. 

La chrysalide est en lyse. Nul ne connait encore la couleur des ailes du papillon. L’imminence de l’Homme nouveau et libéré est la cause de l’intensité hystérique réactive du système névrotique qui joue ses dernières cartes d’artifices. Ne nous laissons pas prendre aux désespoirs et aux peurs qu’il tente de souffler. Ce système ne tient plus que par le parasitisme de nos sentiments réactifs et il ne nous à jamais été aussi facile de le laisser tomber en cessant de l’alimenter. La vielle peau est usée jusqu’à la trame. Quittons l’habit d’esclave obéissant et honteux pour la nudité splendide de notre amour retrouvé. 

Erik Gruchet, Saint Pierre le vendredi 1er juillet 2011. 

Désastre imminent

Classé dans : Non classé — 19 juin, 2011 @ 4:01

Les négligences et la paresse qui nous ont fait déléguer nos pouvoirs personnels de décisions concernant nos modes de vies, la gestion de la politique de nos pays, l’éducation de nos enfants, la qualité de notre eau, de notre air ou de notre alimentation à un monde de spécialistes aux œillères de plus en plus resserrées nous amènent aujourd’hui au bord du gouffre.

La spécialisation, quelques soient les domaines de compétence dans laquelle elle s’applique, est une forme plus ou moins déguisée de violence, de mensonge voir de tromperie. Elle enferme l’être spécialisé dans le carcan d’une vision monomaniaque de la réalité. La connaissance partielle qu’elle engendre permet d’atteindre à des réalisations techniques ou sociales pointues qui entretiennent dans l’esprit du spécialiste l’illusion d’être au somment de la compréhension du réel. Elle gonfle, d’orgueil et de suffisance, l’égo de son petit moi de grenouille qui se rêve un bœuf. Tant que ces perversions ne touchent par leurs conséquences que de rares individus ainsi qu’un entourage relativement restreint de proches, les spécialistes et autres élitistes de tout bord restent un objet de curiosité voir d’amusement. Cependant la spécialisation, conséquence exacerbée de l’esprit de compétition, a aujourd’hui investi tous les secteurs d’activité et de vie de nos sociétés au point qu’elle menace l’humanité dans sa survie à très court terme !

Le monde est un tout unifié. Pour comprendre un désordre local ou résoudre un problème particulier, nous ne pouvons nous passer de la vision globale de sa réalité contextuelle. Pour ce faire, c’est l’ensemble des visions de tous les individus qui doit être communiqué et assemblé car il permet, avec la multiplicité des points de vue, de mieux approximer la réalité. L’intervention de chacun est nécessaire à la bonne compréhension du monde et à la bonne marche des affaires humaines.

Voyons l’exemple de ce qui se passe depuis le 7 juin aux Etats Unis d’Amérique avec la centrale nucléaire de For Calhoun dans le Nebraska, menacée par la crue sans précédent du fleuve Missouri. Pour le gouvernement avec ses spécialistes de la politique et de la « communication » tout est sous contrôle, exactement comme à Fukushima au Japon. Pour les spécialistes de la construction et de la sécurité nucléaire, la certitude statistique des hauteurs d’inondations passées les mets dans l’obligation d’un dénie de réalité. L’eau ne montera pas davantage, c’est un calcul très précis basé sur la science des probabilités et si l’on bâtit à la hâtes des barrages de sac de sable autour de la centrale ce n’est sans doute qu’une réminiscence de jeux d’enfants sous la pluie. Pourtant selon un rapport de l’Agence de l’Énergie Atomique russe (FAAE), l’accident devrait être classé dors et déjà à un niveau 4 d’alerte et tous les citoyens américains devraient savoir ce qui se passe puisque cela pourrait devenir la plus grande catastrophe nucléaire sur le territoire américain!

Au Japon à Fukushima aussi tout est « sous contrôle » même si le système de décontamination des eaux radioactives conçu par les plus grands spécialistes français d’AREVA a du être interrompu cinq heures seulement après sa mise en fonctionnement : saturation des systèmes de décontamination par les métaux radioactifs. « La saturation » n’était prévue qu’au bout d’un mois ! La fusion totale des cœurs nucléaires de trois des centrales de Fukushima est sans doute la cause de la contamination définitive de la région, de l’ensemble du Japon, des pays environnants avant que de devenir très bientôt planétaire. Encore un travail de spécialiste !

En effet que croyons nous que font depuis trois mois les 9.4 millions d’individus qui constituent la population japonaise spécialisée dans l’agriculture. Il y a fort à parier qu’ils continuent leur travail comme si de rien n’était puisque des spécialistes en communication leur expliquent que rien ne s’est passé de bien grave au-delà d’ un périmètre fictif de 30 kilomètres autour de la centrale, périmètre dessiné par des spécialistes de la « sureté »nucléaire. Le 18 juin 2011, une cargaison de thé radioactif a été bloquée à Roissy. Ce sont 162 kilos de thé vert en provenance de la Préfecture de Shizuoka qui vont être détruits à l’aéroport de Roissy : cette préfecture est à plus de 340 kilomètres de la centrale de Fukushima ! Ils contiennent 1038 becquerels de césium radioactif/kilogramme. (Lien : http://www.kokopelli-blog.org/ ). Et si elle n’avait pas été contrôlée, que pensez vous que l’ingestion de cette boisson diurétique aurait provoquée en vous ? Et si 162 kilos ont été interceptés combiens sont déjà passés ou passeront encore entre les mailles des frontières européennes et sont actuellement en vente à Paris ?

Au Japon seuls 0.1% des productions alimentaires sont contrôlées. Dans le désespoir et pour éviter la ruine, les agriculteurs et les exportateurs japonais font transiter leurs marchandises par d’autres ports afin d’égarer la traçabilité des productions. Pas étonnant que des graines radioactives et autres viandes hachées contaminées n’arrivent dans les grands ports et aéroports européens ou mondiaux causant lors de leurs absorptions des mutations de la bactérie E. Coli présente en chacun de nous, association symbiotique nécessaire et indispensable au processus digestif. Les épidémies de diarrhées hémorragiques aigues en cours trouvent leur cause dans la dissémination mortelle planétaire de ces nourritures empoisonnées en césium et bientôt en plutonium.

Nos médecins spécialistes obnubilés, depuis la brillante intervention du laborantin spécialiste Louis Pasteur, par le mythe de la stérilité du milieu intérieur et la recherche d’arme de destruction microbienne pour lutter contre les invasions d’une nature extérieure invariablement agressive , nos spécialistes n’imaginent même plus que la cause ne soit pas virale ou bactérienne ! La nature ne nous aurait mis au monde que pour pouvoir nous nuire en créant des chimères de plus en plus agressives. En l’occurrence le poison est ailleurs et se trouve être la création de cerveaux humains spécialisés dans la séparation de ce qui était unis : l’atome.

Nos hommes politiques spécialisés grandement secondés par les médias spécialisés dans l’art de la désinformation des masses, de la traite du bon peuple et du service des Lobis d’intérêts privés ne diront rien de ce nouveau crime contre l’humanité. Cet ultime forfait, quand il sera connu de tous, finira de jeter le discrédit sur leurs métiers électifs et élitistes. Peut être alors, devant l’ignominie du désastre humain qu’auront causé leur incurie et leur soif de pouvoir, peut être alors nous déciderons nous à ne plus confier aux spécialistes les clefs de nos destins mais à choisir ensemble ce qui sert le bien commun. Le tirage au sort et le contrôle par les citoyens comme on le pratiquait dans l’antique Athènes vaudrait mieux que l’élection représentative qui est à la démocratie ce que l’aspartame est au sucre : une falsification toxique.

L’erreur de la spécialisation tient à l’image focalisée et parcellaire qu’elle donne d’un monde en réalité panoramique. Le tout n’est pas la somme de ces parties ne serait ce que par sa fonction propre. Avec nos sens limités, la connaissance ne peut être approchée que par la mise en commun de nos talents et de nos intuitions individuels ainsi qu’avec le débat d’idées qui s’en suit. L’individu aussi brillant soit il ne saurait être un guide pour l’ensemble d’une humanité qui ne peut s’émanciper que par la pratique du pouvoir personnel et de l’autonomie de décision. C’est en forgeant qu’on devient forgeron.

Erik Gruchet, Saint Pierre le dimanche 19 juin 2011.

Un pour tous, tous pour l’Un.

Classé dans : Non classé — 9 juin, 2011 @ 10:07

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Une société de partages et d’échanges instantanés, née d’un désir intime, commun et propre à l’humanité, est esquissée aujourd’hui par l’instrument internet. Cette création technologique sert la recherche et l’expression individuelle qui jouit à enrichir joyeusement le collectif. Internet est un fruit du désir humain naturel de réunification, de libre partage et de communication directe.

Comme la lumière traversant un diamant, nous sommes « crées » par la diffraction d’une même source énergétique incommensurable à travers le prisme cristallin déformant du monde des apparences. L’éclat particulier de chaque être humain peut désormais apporter, instantanément et à l’ensemble de la structure sociale, la fréquence lumineuse connaissante et informationnelle qui caractérise son individualité.

Cet état de fait, qui toujours a été latent dans les sociétés humaines, commence à percer aujourd’hui le voile d’oppression et de contrôle des anciennes sociétés dynastiques pyramidales. Elles se sont toujours maintenues par la division des peuples entre eux, à l’intérieur d’un même ensemble de population par des systèmes de castes ou de clans et enfin dans les individus eux-mêmes, par l’endoctrinement et la stimulation des agitations mentales schizophrènes occultant la connaissance de leur nature primordiale unifiée.

Cependant, aucune centralisation, aucune volonté de concentration de pouvoir aussi puissante, machiavélique et intelligente soit elle ne peut rivaliser avec la mise en commun de chaque lumière individuelle qui par son impeccable diversité réunit toutes les couleurs du spectre de diffraction et permet le dévoilement de la vérité. Cette puissance de création et de révélation collective consciente sera la cause de l’effondrement des modèles centralisateurs que nous connaissions par le passé.

Que ces modèles soient énergétiques, politiques, de communications, de production agricole ou industriel, de maîtrise des connaissances, toutes ces anciennes formes de centralisation de pouvoir ou de concentration de techniques ou de productions seront amenées à disparaître car ne servant pas le bien commun mais l’avidité d’intérêts très particuliers.

Au niveau énergétique, les acteurs de l’ère nouvelle choisiront le remplacement progressif de la dépendance aux grandes unités de production, qu’elle qu’en soit la source (nucléaires, charbon, pétrole, solaire, marée…), par de petites unités individuelles ou familiales qui combineront sans doute différents modes de production ou en créeront probablement de nouveaux adaptés à leurs besoins et à la sureté sanitaire de leur environnement. La redistribution des surplus se fera en partage sur les réseaux communs déjà existants ou à créer. La multiplication des sources de production et sa maîtrise directe par de petits producteurs/consommateurs sera source de plus grande stabilité globale, d’équité, d’autonomie et de moindre coût pour la collectivité que leur gestion concentrationnaire. La suppression des monopôles de production et de vente de l’énergie libèrera l’individu du joug des cartels internationaux et du racket du club des dominants. C’est l’union des petites rivières qui fait la force des grands fleuves.

Au niveau politique, le monopôle de l’exercice des pouvoirs législatifs et exécutifs devra connaitre également son lot d’évolution par répartition citoyenne. Il est encore sur toute la terre aux mains d’individus (monarchie, dictature…) ou d’oligarchies claniques et technocratiques (« démocraties » représentatives) et devra progressivement être rendu aux individus conscients, libres et responsables. La réelle démocratie, dont les revendications commencent à poindre ici et là, verra le partage équitable individuel des tâches, des responsabilités, du débat d’idées, des contrôles et de la gestion du bien commun.

Au niveau des communications les monopôles journalistiques des télévisions ou des organes de presse à gestion pyramidale connaissent une baisse d’impact sur la diffusion planétaire de l’information. Internet offre déjà une palette bien plus riche, indépendante et réactive que les médias classiques qui pour survivre doivent déjà coller au rythme de la « toile ».

Au niveau de la production agricole c’est probablement la contamination planétaire des techniques de production alimentaire de masse qui finira par jeter le discrédit sur l’agriculture intensive mondialisée, déshumanisée et qui entretient la misère et la dépendance des plus faibles. Entre les pollutions chimiques, génétiques et maintenant radioactives qui infestent l’alimentation standardisée, le retour à l’autonomie régionale et la production de proximité, de qualité et contrôlée directement par l’individu consommateur supplantera de sa joie la tristesse sans âme du prêt à manger stéréotypé.

Pour la maîtrise des connaissances et des techniques, l’ère des secrets et des manipulations occultes par la rétention de savoir sera dépassée par le foisonnement créatif des individualités épanouies qui percevront naturellement et intuitivement ce qui leur sera nécessaire et partageront librement ce qu’ils auront reçu facilement.

Le corps social unifié pourra alors fonctionner comme un corps humain sain. Les individus/cellules auront chacun leurs talents particuliers, leurs joies propres, leur autonomie vibratoire mais, dans un fonctionnement symbiotique, ils cocréeront un monde adapté à tous et conscient de son unité de destin.

Erik Gruchet, Saint Pierre le jeudi 9 juin 2011.

Bactéries réactives à l’intoxication radioactives

Classé dans : Non classé — 4 juin, 2011 @ 8:45

S’il s’avère que les études oubliées et volontairement détournée d’Antoine Béchamp, docteur ès-Sciences, docteur en médecine, en chimie et en pharmacie décrivent plus précisément la réalité biologique que les interprétations tronquées du chimiste et biologiste  Louis Pasteur (Voir l’article publié le 6 mai 2011 sur agoravox « médecine de guerre »), alors il y a fort à parier que la contamination alimentaire dont sont victimes les populations dans le Nord de l’Allemagne en ce moment ne soit pas liée directement à l’ingestion d’une bactérie contaminante mais à un empoisonnement alimentaire autre qui provoque dans le corps des victimes la mutation bactérienne incriminée. Suivant la théorie expérimentale du docteur Béchamp, le corps humain soumis à un trauma psychologique, physique ou toxique produit à partir de particules vivantes, présentes en toutes cellules et qu’il appela en son temps microzymas, le corps humain donc produit de lui-même une souche bactérienne ou virale ou fongique active qui  permet la lyse des tissus traumatisés et la réorganisation nécessaire au rétablissement de l’équilibre du milieu intérieur. Les microbes suivant cette théorie validée par 40 ans d’histologie mais effacées de la mémoire de la médecine par les Lobis de guerre pharmaceutique, qui n’y auraient pas trouvé de rentabilité financière, les microbes seraient dont un adjuvant de la guérison, une création réactive du corps pour, en quelque sorte, nettoyer et aider à rétablir l’harmonie du vivant. 

Dans cette optique et compte tenu des syndromes de diarrhées hémorragiques qui sont de toute évidence une réaction d’expulsion violente et vitale du corps face à une agression brutale, la piste d’une intoxication alimentaire est effectivement plus que plausible. Ne se pourrait il pas que cette bactérie mutante extrêmement rare soit une création de l’organisme en souffrance aigue tentant d’expulser un radio éléments ingéré au travers d’un aliment particulier et qui aurait comme les champignons ou les plantes à feuilles vertes ( épinard, salades…) par exemple la caractéristique de concentrer ces métaux radioactifs. Le  caractère exceptionnel de cette souche bactérienne doit être mis en parallèle avec le caractère exceptionnel d’un type de contamination du moment. Dans ces temps de dissémination planétaire dans l’hémisphère Nord d’émanations radioactives d’iode, de Césium voir de plutonium ou autre radioéléments issus de la centrale nucléaire de Fukushima, cette hypothèse mériterait d’être étudiée scientifiquement dans l’urgence et pourrait dans le meilleur des cas permettre d’éliminer cette cause possible de contamination. 

Erik Gruchet. Docteur en chirurgie dentaire, Saint Pierre le samedi 4 juin 2011 

 

Extinction programmée de la caste politique

Classé dans : Non classé — 30 mai, 2011 @ 4:52

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De quel droit et au nom de quel principe de compétence les  citoyens français adultes et responsables de leur vie, de leurs entreprises, de leurs enfants sont ils privés de la possibilité de soumettre au débat puis au vote des idées et des lois qui s’appliquent à eux ? 

Même la justice dans sa forme la plus démocratique confie encore au quidam choisi par hasard et sans compétence particulière le pouvoir d’envoyer le justiciable en prison  en fonction d’un verdict rendu par un juré populaire en âme et conscience. 

S’il reste évident devant la multiplicité et la complexité des textes de référence que des spécialistes sont encore nécessaires pour démêler l’écheveau  polico-juridique des écrits publics, la persévérance dans cette voie embrouillée, restrictive de la connaissance et de l’épanouissement collectif de la conscience, doit cesser. Il faut simplifier, aplanir la route et permettre à chacun de pouvoir l’emprunter. 

A qui sert cet embrouillamini ésotérique de règlements ? A qui profite le parcours de combattant qui oblige l’homme politique à toutes les ruses, à tous les combats, à tous les calculs pour avoir le privilège d’accéder aux postes « à responsabilité » ? Certainement pas au citoyen moyen qui est exclu d’emblée de ce qui devrait être un partage démocratique du choix politique. Ce combat des chefs, cette compétition dans la course au pouvoir, ces manigances calculatrices détruiraient même la plus pure des intentions, la  plus sincère des visions. La violence de leur accession au pouvoir et des luttes obligées pour s’y maintenir pervertit intrinsèquement la concrétisation des idées les plus brillantes des meilleurs d’entre eux. C’est ce sac de nœud pétri de ruses, de calculs et de compromissions qui nous dicte nos lois et nos conduites à tenir ! 

 L’abrogation du monopôle législatif de la caste politique en place, quelque soit son obédience,  est une des revendications de la révolution citoyenne en cours en Europe. Nous sommes le peuple et nous ne voulons plus de représentants du peuple. Nous souhaitons nous exprimer directement, débattre sur des forums réels ou virtuels, choisir en âme et conscience, voter sur internet de façon sécurisée et accessible à tous et enfin accepter le verdict de la démocratie réelle. Nous voulons refonder entièrement la république et sa constitution pour y inscrire en lettre d’O.R «  l’Obligation Référendaire » ainsi que le « Salaire Universel Citoyen », le S.U.C du nouveau monde à bâtir, soumis à la nécessaire participation individuelle à la bonne marche de l’Etat. Ce n’est pas en maintenant les citoyens en dépendance que l’on émancipe un peuple, c’est en leurs rendant leurs pouvoirs individuellement et en les impliquant directement dans des choix de société. Nous ne sommes plus des enfants que l’on guide par la main pour les conduire dans le « droit chemin » de la mafia capitalistique, bancaire et consumériste, nous sommes des êtres pensants qui exigeons notre droit souverain à l’expression sans intermédiaire. 

Le sens du bien commun et la volonté de création qui nous animent impliquent également la reprise par la nation souveraine de son droit à battre monnaie. Ce droit nous a été confisqué par des politiciens corrompus au profit d’une élite bancaire privée qui en tire seule les intérêts. Cette oligarchie n’a aucune légitimité sur les peuples de France, d’Europe et du monde. Elle ne sert qu’elle-même et nous exigeons qu’elle soit recadrée dans le rôle de comptable et de gestionnaire du bien commun qui est sa seule utilité. La remise en perspective publique et réellement démocratique du pouvoir sur l’argent est une condition nécessaire au développement partagé et équitable des peuples. 

La réelle démocratie n’est pas une fantaisie d’utopistes illuminés, elle est la revendication déterminée de tous les peuples en éveil de conscience. Nous ne céderons plus aux sirènes des beaux parleurs professionnels qui nous conduisent vers l’écueil de leurs ambitions personnelles. La hiérarchie clanique du pouvoir politique est un reliquat d’anciens régimes autoritaires et violents qui se maintiennent par la ruse et la division. Elle ne correspond ni ne sert aucune civilisation durable et éclairée qui s’appuie sur tous ses citoyens. Cette hiérarchie de caste tombera comme tombent les feuilles mortes : elles cèdent par manque de sève devant la poussée des tendres bourgeons. 

Erik Gruchet, Saint Pierre le lundi 30 mai 2011 

Le printemps de l’Europe

Classé dans : Non classé — 23 mai, 2011 @ 8:15

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Avec un peu de retard par rapport à l’Afrique du Nord dont la soif de liberté fut efficacement catalysée par  les tensions vitales liées au manque de nourriture, c’est aujourd’hui l’Espagne, la plus proche des terres occidentales, qui est touchée par l’onde de conscience de vérité et de justice. Aidé par l’arrivée des beaux jours, les foyers de la prise de conscience citoyenne planétaire vont essaimer  maintenant dans toute Europe. C’est donc la jeunesse espagnole qui aura ouvert chez nous le bal de la contestation populaire contre la confiscation du pouvoir par des technocrates élus ou non qui monopolisaient jusqu’alors l’espace politique et décisionnel dans nos pseudos démocraties occidentales. Arrivé à maturité émotionnelle et mentale, l’être humain n’a pas nature à déléguer «ad infinitum » son pouvoir de choix à des spécialistes de la scène politique dont la rigidité dogmatique de caste n’est plus compatible avec l’instantanéité évolutive de la vie.

Toutes les grandes avancées sociales révolutionnaires sont toujours le fait du réveil des peuples. Les politiciens professionnels n’ont toujours eu au mieux qu’une conscience intuitive de l’esprit du temps, au pire ils s’évertuent à récupérer  à postériori les aspirations des individus en tentant de les fondre dans le moule du service des puissants. Depuis la nuit des temps les peuples n’ont jamais eu la liberté de choisir en conscience les lois qui s’appliquent à eux et la civilisation dans laquelle ils souhaitent vivre. Ils ont été conditionnés à croire que la chose politique et la conscience du bien commun est trop hermétique au quidam pour lui être confié en main propre. Le langage technocratique législatif volontairement abscond  rend compte de cette volonté d’empêcher  l’accès à  la connaissance au plus grand nombre. Mais voila que nous avons tous fini par apprendre à lire et à écrire et que la liberté de penser par soi même est devenue une réalité et un désir pour tous. Avec cette liberté de nouvelles responsabilités apparaissent que les peuples européens sont maintenant désireux d’assumer sans intermédiaires. Les moyens techniques d’une expression collective et instantanée existent maintenant avec le développement des technologies électroniques de communication comme internet. Avec elle prend forme l’idée d’une nouvelle démocratie participative et référendaire.

 L’idée qui prévaut est celle du bien commun et de la fin du chacun pour soi. Si toutes les décisions sont prises en âme et conscience par chacun en suivant ce principe révolutionnaire, alors les violences cesseront progressivement et les nations puis le monde entier courront à la guérison. Les puissants perdront leurs pouvoirs concentrés et la répartition juste des richesses sera un corolaire naturel de ce choix conscient et clairement affirmé. La décapitation « accidentelle » du fond monétaire international, dont la fonction est de sauvegarder l’emprise du pouvoir de la finance internationale sur les peuples du monde est un symbole de la concrétisation de cette utopie. Tout ce qui advient fait sens et cet évènement éclaire sur  la marche du temps. Une petite femme de ménage, bien malgré elle, a fait tomber en quelques heures en déchéance un des hommes les plus puissants de la planète qui était même promis aux plus hautes fonctions de l’état français ! Le germe de conscience planté sur la « place du soleil » en Espagne a déjà produit le frisson d’éveil collectif qui se répand maintenant en Europe comme une onde amplifiée d’heure en heure par la résonnance qu’elle trouve en chacun de nos cœurs. Que vive la révolution citoyenne !

Erik Gruchet, saint Pierre le lundi 23 mai 2011

Coup de gueule

Classé dans : Non classé — 15 mai, 2011 @ 4:07

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Une société lobotomisée par une télévision et des médias formatés, des compétitions sportives bestiales boostées à la testostérone de synthèse, des bruits de fond déstructurant qui font office de musiques populaires, des artistes sensés incarner l’intelligencia qui défilent leurs strass sur des tapis rouges sang des pauvres, des gadgets électroniques hors de prix pour apprendre à ne plus se parler, une classe politique égo centrée, sans vision et vivant dans la peur de perdre leur pouvoir dérisoire, des nourritures préfabriquées sur-sucrées sur-salées sur-toxiques, une médecine basée sur la guerre et la mort du vivant à grand renfort de poisons synthétiques sponsorisés par la finance rapace, le mensonge institutionnalisé en violences hiérarchiques, voila un bref résumé de ce dont dont on nous abonde quotidiennement. Avec ce « remède de cheval » le monde va de mieux en mieux, comme chacun peut le constater !

Mais qu’attendons-nous pour dégager de nos vies toute l’absurdité préfabriquée de cette merde. Qu’attendons-nous pour créer notre propre route, suivre notre chemin personnel, rêver l’autonomie et le partage. Quand on ne fait pas le boulot, quant on ne fait pas le travail sur soi, sur ce qui entre et ce qui sort, on ne mérite pas d’incarner ce qu’il y a de supérieur et l’on se contente passivement de subir l’horreur d’une vie par procuration. On est alors ballotté d’aléas en aléas comme un canot sans gouvernail avec par-dessus le marché l’outrecuidance de reprocher à la mer porteuse ses clapots ou ses vagues en tout sens.

Réveillons nous ! Boycottons le vice/lard pour la vertu/tonique, boycottons la peur préfabriquée pour la joie indéfectible de la conscience active, boycottons le mensonge pour la vérité. Cela n’arrivera pas par la grâce d’un coup de baguette magique phantasmatique mais par la virilité de choix décisifs, appliqués, soutenus et conscients. Seuls les héros de la vigilance intérieure survivront intègres à l’apocalypse radicale des temps nouveaux. Pas d’a peu prêt, pas de compromis, pas d’eau tiède pour vitaliser l’éther de nos pensées, le souffle de nos paroles, la fermeté de nos actions !

Car pendant que tous les esprits les plus brillants de l’intellectocratie d’apparat sont occupés à démêler leurs imbroglios les plus rocambolesques, dans l’ombre, la toile de la décérébration collective se tisse et resserre ses liens mortels. Chaque minute compte, chaque heure qui passe ne se présentera plus et l’urgence à être n’attendra pas le train train de nos habitudes passives de soumission. Sans prise de risque nous n’aurons que ce que nous méritons, une mort sans gloire et sans avenir ! Les trompettes du ciel et de la terre sonnent ensemble l’heure du trie, notre surdité serait criminelle envers la chance d’épanouir ici et maintenant ce que nous sommes en vérité. La violence de ce qui s’en vient sera proportionnelle au carcan à briser pour réveiller le dormeur. Elle ira si cela est nécessaire jusqu’à la dislocation et la refonte de la forme incarnée qui si elle ne répond pas à la nécessité de sa fonction n’a aucune raison de perdurer par delà l’achèvement du cycle en cours. L’impatience des forces de création est à son comble et le choix de l’inertie serait palmes de plomb au pied du nageur.

Nous ne sommes pas la vie que nous vivons mais en incarnant la conscience dans chaque instant qui passe nous devenons l’agent mutagène premier de cette même vie. Nous ne sommes pas le corps que nous expérimentons mais en inspirant l’éther frisson nous pouvons faire exulter la vie en la matière dense. Nous ne sommes pas nos croyances mais en creusant nos pensées nous fécondons l’univers de potentiels créatifs inexplorés. Nous sommes la lumière du monde et si nous ne prenons pas notre rôle au sérieux nous courrons au black-out !

Erik Gruchet, Saint Pierre le dimanche 15 mai 2011

La goute d’eau

Classé dans : Non classé — 5 mai, 2011 @ 7:39

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Il pleut ce matin et sur la rambarde, la goute d’eau qui tombe de l’auvent de toile éclate en gerbe de lumière multipliant les reflets. Dans ces temps extraordinaires que nous vivons aujourd’hui tous les potentiels peuvent s’épanouir comme roses odorantes au soleil de printemps. 

Quand une période est stable est ancrée dans un temps rigide et déterminé, il est alors particulièrement difficile de changer quoique ce soit à l’ordre établi. Dans ces temps désormais passés, même des crucifixions, des miracles ou des révolutions, si ils ouvrent avec force des brèches pour laisser entrer la lumière, n’ont eu que peut d’effet immédiat sur la nature alors fixe et monolithique du monde. 

Dans les temps chaotiques et en voie de liquéfaction que nous vivons maintenant il en va tout autrement. La désagrégation des systèmes de contrôle, des systèmes énergétiques artificiels, des systèmes financiers, des systèmes politiques, des systèmes biologiques et potentiellement de toute l’ancienne structure porteuse de la vie rend à chaque individu et à chaque conscience la possibilité d’être un soleil créateur ou un trou noir destructeur. Chacune de nos pensées, de nos paroles et de nos actions quotidiennes est un fil directeur qui renseigne la matrice, à l’intérieur de la chrysalide en lyse, sur le sens à donner au monde nouveau qui va naître. Il est aujourd’hui particulièrement important pour chacun de garder la tête froide et le cœur chaud pour que puisse émerger, en lui et par lui,  un monde viable et renouvelé. Il n’est plus de moments sans importances, d’émotions sans conséquences. Les désirs qui imprimeront nos devenirs marqueront les temps pour les éons à venir aussi chacun doit prendre la pleine et entière responsabilité de ce qu’il produit. Nul n’est plus important, nul n’est moins important car notre présence à chacun à ce moment précis de la fin du cycle des temps anciens est nécessaire et indispensable à la co-création de ce que sera demain. 

Dans ces temps de mutation énergétique les contrôleurs de l’ancienne réalité, effrayés par la désagrégation de leur pouvoir, mettront tout en œuvre pour diriger à leur avantage la psyché, les expressions et les actions des foules humaines. Les médias seront tenus à l’emphase quotidienne émotionnelle, les technologies créeront des paradis artificiels phantasmatiques, les politiques activeront les tensions et les divisions. Tout ceci prendra tellement d’excès que, pour celui qui l’observe avec impartialité, la caricature deviendra grossière et le piège absurde. Pourtant nombreux sont ceux qui s’y laisseront prendre, emportés par l’élan de la névrose égotique qui nous a conditionné pendant des millénaires et qui nous habite tous encore. 

La solution de la maîtrise vient du cœur. C’est par lui et non par l’intellect que nous sommes reliés à l’énergie première, continue, inépuisable et éternelle. Si nous évitons de troubler de nos émotions contradictoires le lac de cette plénitude, la seule observation quotidienne du cœur sera le guide de nos choix. Observer son cœur dans le mouvement de la vie renseigne parfaitement sur ce qui vient de la joie paisible de l’énergie première ou ce qui est produit par l’agitation des émotions préfabriquées. Ce qui advient est la matière première, ce que nous en faisons est le produit fini et chaque création individuelle compte dans le résultat final. Chaque goutte peut être celle qui fera déborder le vase. 

 Erik Gruchet, Saint Pierre le jeudi 5 mai 2011 

Avoir émotionnel et être énergétique

Classé dans : Non classé — 4 mai, 2011 @ 6:18

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Les émotions sont une forme orientée de l’énergie première qui est par essence neutre, indéfinie et potentielle. Cette énergie première est le soutien  paisible de tout ce qui est. Les arbres sont l’expression majestueuse de cette énergie incarnée et, dans leur bienveillante neutralité, ils produisent par excès l’oxygène pour tous. Ils sont la sagesse immuable d’une conscience retenue.

Nous, êtres humains, sommes conditionnés à ce point à l’émotionnel que nous n’imaginons même plus qu’il soit possible de vivre sans la passion et les tensions duelles que l’orientation énergétique crée. Nous sommes devenus accros au drame. De jour en jour, d’évènement en évènement, nos émotions suivent les papillons de nos pensées qui volètent sans jamais se fixer assez longtemps pour les remplir d’énergie curative.  Diriger l’énergie à travers la puissance du cœur est tout sauf anodin en termes de création de la réalité qui nous entoure. Ces troubles dans la matrice énergétique rident sa surface comme le vent la surface d’un lac. Toutes ces vagues finissent par s’enfler en tsunami. L’émotion est le déséquilibre et l’énergie est équilibre. L’émotion est une scission instable et l’énergie est la toile de fond unifiée. L’émotion cause la maladie et l’énergie ramène, de part sa nature immuable, la paix et la guérison. L’émotion est épuisable et épuisante alors que l’énergie est libératrice et infinie. L’énergie est tout ce qui est et l’émotion retombe en elle.

L’Avoir est l’incarnation de notre émotionnel dans le monde que nous créons au quotidien. Avoir nous oblige à manipuler l’énergie. La peur de ne plus avoir est le juste retour de bâton émotionnel de cette manipulation. Les mutations énergétiques permanentes que nos émotions infligent à la matrice sont la cause de tous les conflits, de toutes les guerres,  de toutes les souffrances. Ceux qui veulent garder la main mise sur le monde ont tout intérêt à maintenir les dominés dans l’émotion à travers la compétition, la guerre, la haine, les désirs inassouvis, les peurs de toutes natures et en particulier la peur de mourir. La carotte et le bâton symbolisent parfaitement la politique des manipulateurs qui eux restent sagement sur la touche et se délectent de nos errements.

L’Etre est l’incarnation de l’énergie dans le monde que nous créons au quotidien. La création n’est pas dépendante de l’émotion et se poursuit même avec beaucoup plus d’intelligence et d’efficacité sans elle. L’énergie rempli tout ce qui vit en exacte quantité alors que l’émotion fait déborder le vase, gâchant une partie du précieux liquide. L’énergie est l’expression précise du moment présent alors que les passions émotionnelles puisent dans les stocks accumulés du passé  pour tenter d’inventer un futur phantasmatique.  

Si nous posions un regard de neutralité bienveillante sur le monde et ses habitants, croyons nous que ce serait moins efficace pour établir la paix que la dénonciation, la lutte, l’opposition à ce que nous estimons devoir être changé. Si nous nous changeons nous même plutôt que de vouloir changer par la force les apparences extérieures, nous cesserions d’alimenter de nos trémolos les soubresauts du monde et le retour à l’équilibre s’en suivrait plus facilement. Ce n’est pas de la lâcheté que de ne pas apporter son trouble au chaos environnent, ce n’est que de la lucidité quant au processus créateur qui invariablement revient à l’énergie première. Agir et avoir sont parents, être et vivre sont sœurs jumelles. L’émotion est rire et larmes, l’énergie première est joie qui n’a pas de contraire.

Erik Gruchet, Saint Pierre le  mercredi 4 mai 2011

Porteur de sens

Classé dans : Non classé — 30 avril, 2011 @ 5:27

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La réalité de ce que nous expérimentons correspond exactement au besoin présent de notre développement personnel et collectif. Ce qui est, n’est pas le fruit du hasard mais répond à la nécessité d’être. Tout vise à suivre le plan de conscientisation de la matière. 

L’oxygène est l’énergie intelligente diluée adaptée à la respiration qui engendre le souffle qui permet d’émettre les sons qui diffusent l’information qui rend la forme consciente d’elle-même. Tout est lié puisque tout sert l’Un. Il n’y a pas de primauté entre l’œuf et la poule, il n’y a que le vortex cyclique d’expression de la Lila. Seule la conscience est agissante et créatrice et c’est son intelligence infinie qui coordonne et inspire les réalités temporelles, les évènements, les pensées, les paroles et les actions de chacun. 

Il ne s’agit pas de déterminisme mais de l’action globale et instantanée de ce que nous sommes en vérité, la toute puissance du modèle énergétique créatif, à travers son expression localisée dans le temps et l’espace : la forme et les circonstances auxquelles nous sommes sincèrement et aveuglément identifiés. Partant de ce principe libérateur, la vie de l’être humain n’est plus une brindille portée au gré du vent mais devient l’exacte expression du temps en relation au lieu et à la circonstance où elle est immergée. Il en ressort que tout être et tout évènement font sens et que l’observation attentive de la réalité, sans jugement ni parti pris, devient l’enseignement précieux qui guide et renseigne sur l’intention première. La nécessité de s’adapter à cette intention première ne tient pas d’une obéissance aveugle à une autorité ou une divinité extérieures quelconques mais au fait que, la forme incarnée et séparée que nous croyons être, est oublieuse de sa vrai nature. Nous sommes en vérité et en essence la puissance créatrice de l’intention première. En tant que manifestation oublieuse de cette réalité, résister, refuser ou s’opposer s’apparente à de la schizophrénie et cause tous les désordres observables. Il ne s’agit pas d’accepter benoitement et passivement ce qui se produit en attendant que cela aille mieux ou en s’enfonçant la tête dans le sable, il s’agit d’avoir la vigilance du guerrier qui épie toute les pistes, relève tous les indices et agit pour se fondre dans le sens du mouvement énergétique du temps présent. 

La réalité de ce que nous vivons individuellement et collectivement dans cette période de transition est notre base  de réflexion à la manière d’un miroir qui nous renvoie notre image. Ne pas en tenir compte, s’y opposer ou tenter l’inertie vouerait notre forme physique et nos structures sociales à la désintégration inéluctable. Nulle place forte n’est assez sûre pour résister au mouvement global des forces cosmiques unifiées puisqu’elles sont l’expression de l’intention créatrice derrière l’apparente réalité. Les séismes redoublés qui brisent les digues de nos certitudes, les tornades décuplées qui rasent les cocons de nos habitudes, les radiations répandues sur toute la Terre qui modifient les projections d’avenir, l’énergie de vie qui se retire de certaines formes incarnées, tout cela fait sens et dévoile des pans entiers de nos distorsions et de nos fausses croyances qui chancellent sur leurs bases désormais en voie de liquéfaction. Le monde que nous avions bâti sur l’illusion trompeuse d’une indépendance individuelle et d’une séparation d’avec le Tout ne sera  plus soutenu par les forces créatrices. Comme la mer qui se retire lors de fortes marées, l’énergie quitte maintenant progressivement les formes périmées qui se disloquent pour pouvoir en créer de nouvelles et investir celles qui serviront au mieux ses nouvelles intentions. 

Tout ce qui divise l’humanité (religions, frontières, racisme, partis politiques, castes…), tout ce qui morcelle la conscience (spécialisation, secrets, manipulations, fausses croyances…), tout ce qui encourage la dualité dans le but de mieux régner (forces et groupes occultes, société de consommation, compétition, fausses conceptions médicales, Lobis pharmaceutiques, groupements bancaires et financiers servant des intérêts particuliers…), tous ces instruments de l’ancien monde verront rapidement fondre comme neige au soleil de printemps leurs avoirs et leur pouvoirs si chèrement accumulés. Rien de ceci ne survivra au nouveau cycle qui vient, non pas à cause d’une vengeance des anciens opprimés ou d’une révolution pour changer les têtes dirigeantes visant à améliorer le système,  mais parce que, à la manière d’un programme informatique qui produit des effets prévisibles et reproductibles dans la matrice, c’est le logiciel, derrière le rideau des apparences qui est en train de se modifier. Toutes ces accumulations, tous ces milliards de dollars, toutes ces armes et instruments de pouvoir rassurants pour les puissants seront changées en un clic et à leur plus grande surprise en cendre. Leur désespoir, leur panique et leur perte de repère n’auront d’égal que l’impréparation dans laquelle les aura plongé leur inconscience.  Le nombre des humains en éveil qui réalisent désormais leur véritable nature qui est double c’est-à-dire qu’ils sont à la fois la créature dans le monde et le créateur derrière  le miroir, ce nombre atteint maintenant une masse critique, un seuil au delà duquel le basculement de l’énergie vers la forme la plus aboutie quant au but recherché par la conscience créatrice prive l’ancien de tout support. Ainsi s’accomplissent les extinctions d’espèces ou de civilisations. Comme le serpent qui mue, ce qui ne sert plus et purement et simplement abandonné. L’ombre et la lumière ne peuvent cohabiter en un même lieu. Erik Gruchet, Saint Pierre le samedi 30 avril 2011 

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