germe de conscience

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Respirons un grand coup !

Classé dans : Non classé — 26 avril, 2011 @ 7:42

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« La chance d’avoir du talent ne suffit pas, encore faut il avoir le talent d’avoir de la chance » Hector Berlioz.

Au-delà de la nuit noire, commence à poindre l’aurore. Si dans les temps difficiles nous nous affligeons des malheurs qui nous touchent nous retardons d’autant l’aube naissante.

La passivité d’un monde en attente d’on ne sait quel sauveur, d’on ne sait quel acteur politique, d’on ne sait quelle bienveillance des puissants pour la planète, d’on ne sait quel résultat du loto, toutes ces petites lâchetés sont un gouffre blafard aux couleurs de mort qui suce le sang de la vie.

Va de retro tristesse sans nom de nos espoirs déçus. Arrière tristes mines de nos peurs d’avenir. Au rebus rêveries fantasmagoriques des opérations magiques. Halte là, soporifique oubli de la splendeur d’enfance.

Il  est temps que, comme un seul homme, nous nous levions pour réinvestir notre chair, notre journée, notre heure. Il est l’heure que notre sourire d’être  efface plus surement l’ombre que le soleil de midi. Il est midi du jour de notre gloire retrouvée.

Etre humain, libre, conscient, sans chef ni attache, sans peurs ni espoirs, sûr d’aller où notre pas nous porte, fier d’exister maintenant, l’œil vif et tranchant. Nous sommes la force agissante, le sel de la terre, le soupir des roses.

Si nous ne le faisons pas qui d’autre le fera ? Si nous ne sommes pas, où sera le courage ? Si nous baissons les bras, que deviendra la force ?

Le devenir de notre humanité repose en nos mains, à prendre ou à laisser. Une fois le choix fait s’y tenir accroché comme la Lune à la Terre, comme la mousse au rocher. C’est à nous qu’il appartient de créer le monde et notre jour d’après sera.

Nous ne sommes pas des moutons que l’on mène à la bergerie, nous sommes les moutons et la bergerie et le berger et le cul de la crémière. Nous sommes la vie qui nous jouit d’instant en instant. Nous sommes la sève fécondante qui change le plomb en or.

 Haut les cœurs et fiers à bras : explosons la chrysalide !

Erik Gruchet, Saint Pierre le mardi 26 avril 2011.

Médecine de guerre

Classé dans : Non classé — 25 avril, 2011 @ 1:47

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« Il est plus difficile de casser une croyance que de briser un atome » Albert Einstein 

 Un monde harmonieux où la connaissance et la compréhension directe par chacun du fonctionnement de son corps et des causes de sa désorganisation (la maladie) ne serait  pas économiquement rentable car il serait impossible aux marchands du temple de faire leur beurre sur le dos des humains éveillés. Fort de ce concept, les contrôleurs et grands argentiers de la planète ont toujours falsifié à leur profit les réalités de la science objective, les forçant à passer par la moulinette de leurs objectifs de rentabilité commerciale. 

En médecine moderne, le point de bascule se fit à la fin du 19ième siècle par le détournement des travaux médicaux d’Antoine Béchamp, docteur ès-Sciences, docteur en médecine, en chimie et en pharmacie par le très ambitieux chimiste et biologiste Louis Pasteur. Le méticuleux Béchamp prouva par toute une vie de recherche médicale et d’observations histologiques la présence en toute forme de vie et donc en chaque être humain de micro-organismes qu’il baptisa « microzymas». Ils sont visibles à partir d’un grossissement de 750 et curieusement Louis Pasteur a interdit à ses collaborateurs de dépasser les 450. En fonction de la nature du milieu environnant, en particulier de son pH, ils sont susceptibles de bâtir de toute pièce des virus, des bactéries, des cellules voir des tissus fibreux et membraneux. Cette découverte révolutionnaire impliquait que la cause de la maladie n’était pas une agression d’éléments vivants autonomes et étrangers à l’individu mais qu’au contraire elle était la réponse interne la plus appropriée des assemblages en virus ou en bactéries de « microzymas », assemblages destinés à faire face à un chantier important dans l’organisme pour rétablir l’équilibre du milieu intérieur et assurer la survie. C’était la perturbation de ce milieu intérieur, le changement des « humeurs » comme on les appelait autrefois, c’est-à-dire en terme contemporain des stress oxydatifs liés essentiellement aux peurs ou à des empoisonnements plus ou moins artificiels qui étaient la cause première et non l’attaque d’une vie exogène. Le retour à un milieu intérieur équilibré provoque naturellement la réversibilité du processus ! 

La différence peut sembler anodine de prime abord quand au résultat observé, mais c’est sur elle que repose toute la stratégie médicale et sociale en générale. Soit nous sommes en guerre contre le monde extérieur et des armes de destructions massives (antibiotiques, bombes…) sont nécessaires pour le combat, soit nous sommes en symbiose avec la vie et les déséquilibres sont naturellement compensés par l’intelligence de vie qui amène à la conscience, de façon visible à travers la maladie ou les violences, la concrétisation de ces choix. Une fois le problème compris, le stress résolu et la leçon enseignée la guérison est spontanée pour autant qu’on ne l’arrête pas par une chimie toxique. 

Louis Pasteur et Robert Koch firent une interprétation erronée de la réalité se basant sur l’observation figée en laboratoire de l’évolution d’une maladie à un temps T. Ils découvrirent qu’effectivement pour une maladie donnée (en réalité une forme particulière de déséquilibre ou de stress non résolu comme nous le verrons plus loin avec les travaux du docteur Hamer) correspondait une « espèce » de bactérie précise et toujours la même. Ils postulèrent que le milieu intérieur était toujours stérile et sain et que la cause du désordre était l’invasion étrangère. On retrouve là d’ailleurs un parallèle intéressant avec certaines idées politiques très arrêtées… Cette idée réductrice fit sa fortune et celle de tous les laboratoires pharmaceutiques qui concoctèrent des arsenaux de combats de plus en plus toxiques au point que les patients aujourd’hui meurent guéris ! 

Béchamp fut enterré et pasteur porté aux nues par la finance mondialisée qu’il avait contribué à enrichir. Dans un ultime sursaut d’intégrité, sur son lit de mort Louis Pasteur avoua : « Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout ». 

Plus récemment l’exemple du docteur Hammer est édifiant sur le pouvoir des Lobis en place. Docteur en médecine, chef de service en oncologie à l’hôpital universitaire de Tübingen en Allemagne et cancérologue réputé , il fut déchu de son droit à l’exercice de la médecine et finalement emprisonné à Fleury Merogis pour avoir affirmé et démontré par la pratique sur 6500 patients que le cancer pouvait être guéri et non seulement combattu. 

Ces études cliniques l’amène à comprendre qu’un cancer particulier résulte toujours d’un même type de choc émotionnel, il établit alors une cartographie de chaque cancer en rapport avec les chocs ressentis. Avec l’analyse systématique des scanners du cerveau de ses patients il observe la trace visible du choc émotionnel qui perdure autant que le stress et la localisation précise de ce foyer dans le cerveau correspond toujours au type d’organe touché de sorte que l’analyse des scanners permet dans 100% des cas de trouver l’organe touché par le cancer. Cette triple corrélation entre un cancer particulier, un choc émotionnel particulier et la localisation visible d’un foyer réactif dans le cerveau l’amène à tester avec des patients volontaires une nouvelle thérapie basée sur la conscientisation et la résolution de la situation conflictuelle et du choc émotionnel qui lui est lié, de façon à ce que le cerveau agisse sur l’organe ciblé pour engendrer la guérison. C’est ce qu’il observe de façon quasi systématique sans autres traitements de chimiothérapie, de radiothérapie ou de chirurgie. Dans la phase de guérison naturelle qui suit la fin du sur-stress ou la résolution du conflit il observe cliniquement l’intervention d’un micro organisme particulier. Pour chaque organe particulier, en fonction de sa provenance embryologique (endoderme, mésoderme ancien, mésoderme nouveau, ectoderme) correspond un micro-organisme particulier (bacilles, champignons ,virus, bactéries) . Ils  agissent comme des « éboueurs » du milieu intérieur et comme « recycleurs » des structures pathologiques. Ils sont donc des adjuvants indispensables à la guérison alors que la médecine d’école s’efforce de les combattre. Cette dernière donnée corrobore tout à fait  les travaux oubliés du docteur Béchamp cité plus haut. 

Résultat d’une vie de recherche et de travail pour le docteur Hamer et dont les conclusions s’opposent aux intérêts des puissances pharmaceutiques en place: procès, déchéance de son droit à exercer la médecine et emprisonnement ! Il n’est pas acceptable que la guérison suive naturellement la prise de conscience dans un monde ou le contrôle et la peur sont les armes de l’exploitation du plus grand nombre par les plus puissants. 

A voir absolument les trois courtes vidéos du film de Jean-Jacques Crèvecœur sur le Dr. Hamer dont les références figurent ci après : 

http://www.youtube.com/watch?v=pMRTLSYpssA 

http://www.youtube.com/watch?v=EwV9WKDATTI&feature=related 

http://www.youtube.com/watch?v=3ZDmsWzoyMk&feature=related 

Erik Gruchet, Saint Pierre le lundi 25 avril 2011 

La vengeance des Sapiens ( Spéculation prospective)

Classé dans : Non classé — 22 avril, 2011 @ 2:29

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Issuse de la  manipulation génétique de l’antique homo erectus par les Anunnakis, les  « anciens dieux » extraterrestres de nos mythologies,  la race humaine contemporaine a été conçue pour être une main d’œuvre habile, destinée à exploiter au profit de ses maîtres et créateurs, les ressources de la planète Terre. 

Ces «  anciens dieux » avaient eux-mêmes  des maîtres auxquels ils devaient payer leur tribut énergétique pour les aider à masquer leurs forfaits et agir ainsi impunément dans le multivers. Les maîtres de ces « anciens dieux » que nous nommerons les  Flyers, pour reprendre l’appellation donnée par le célèbre anthropologue et écrivain devenu « Nagual », Carlos Castaneda, ces  Flyers donc,  cooptèrent et supportèrent  leurs vassaux, les  Anunnakis  dans cette manipulation déviante de l’énergie de vie. Le pacte était que, dans cette forfaiture, les deux partis y trouvent leur compte. Les Anunnakis ancrés dans notre espace temps, jouiraient du travail physique et de l’exploitation des ressources matérielles tandis que les Flyers, issus du confin de notre dimension physique, cachés dans les trous noirs des galaxies, profiteraient eux de nos énergies psychiques et émotionnelles de façon occulte et parasite. Pour nous maintenir enfermés durablement dans l’enclos de leur garde mangé énergétique, les flyers imposèrent quelques verrous supplémentaires aux manipulations génétiques des Anunnakis, de façon à ralentir au maximum notre vitesse d’évolution de conscience. A cette fin, Les hélices d’ADN furent à la fois allongées et amputées en nombre. 

Il y a 12 000 ans environ se produisit la première étape de la libération. Les peuples humains génétiquement modifiés, les homos  Sapiens, animés du même esprit conquérant et dominant que ses créateurs,  avaient alors depuis belle lurette éliminés leurs ancêtres, les homos Erectus et leurs frères cadets, les homos Néandertalis (le regretté Abel de notre bible) de la surface de la Terre. Cependant, manipulée génétiquement ou en état de nature, la vie suit toujours son cours évolutif, parcourant  l’échelle ascendante du modèle absolu établi par la toute puissance de l’intelligence créatrice première. 

Aussi, après des siècles et des siècles d’esclavage physique, les Sapiens qui avaient progressivement eu accès à la connaissance, prirent conscience de leur condition soumise (ils virent qu’ils étaient nus) et fomentèrent, par la ruse, un complot visant à renverser les Anunnakis et à prendre le pouvoir. Ils furent aidés en cela par des dissidents Anunnakis, qui par amour et passion pour nos belles formes physiques, favorisèrent la rébellion et la diffusion des moyens technologiques du pouvoir (l’arche d’alliance en est une relique). La guerre fit rage avec une telle violence, que la planète vit ses champs magnétiques dénaturés par l’excès des ces technologies énergétiques et finit par avoir le dernier mot en un cataclysme global. Elle se retourna sur elle-même et inversa son mouvement de rotation. Un tsunami de plusieurs kilomètres de haut, dû au déplacement des masses océaniques sur l’ensemble des terres, mit fin au combat titanesque des forces en présence. Il n’y eu que de très rares survivants parmi les Sapiens et,  les faux « dieux » Anunnakis rescapés, ayant perdu toute leur main d’œuvre, se résolurent à quitter les lieux à la recherche d’autres mondes plus dociles. 

Repartis de presque rien, les Sapiens repeuplèrent pendant des millénaires la terre, mêlant le sang de ses chefs  aux rares Anunnakis dissidents qui avaient favorisé leur émancipation. Ces élites des sangs bleus mêlés, oublieuses jusqu’à il y a peu de leur histoire et du pacte passé, par de très lointains ancêtres, avec les Flyers, ces élites donc,  ont encore aujourd’hui le contrôle du pouvoir temporel économique, politique et militaire sur la planète Terre. 

Mais voilà qu’inexorablement le mouvement évolutif naturel de la conscience se poursuivit jusqu’à notre ère contemporaine qui  intensifia la communication, la diffusion de la connaissance et le développement des sensibilités. Alors peu à peu, les Sapiens mêlés d’Anunnakis commencèrent à se rendre compte de la grande déperdition énergétique dont ils étaient victimes et qui touchait apparemment toutes les formes de vie organisées sur la Terre. Les plus brillants d’entre eux réussirent à soulever le voile de l’oubli et aperçurent la cause de ce mystère. Ils eurent la vision directe des prélèvements vampiriques des Flyers qui étaient revenus en nombre dés que le vivier avait été suffisamment reconstitué. Avec la mémoire retrouvée, les anciennes connaissances technologiques revinrent aux Sapiens désormais intimement mêlés d’Anunnakis. Les élites prirent alors le parti, dans un premier temps, de détourner les flyers vers la masse des sapiens inconscients,  faciles à traire de leur énergies émotionnelles et psychique. Leur but était de reprendre des forces pour développer une  vitesse suffisante permettant l’esquive de leurs attaques. C’était sans compter sans la nature insatiable des Flyers qui vivent depuis des millions de nos années dans une totale impunité et dont l’existence ne peut désormais plus être que parasite. Les attaques se poursuivirent donc et les Sapiens comme leurs élites de sang mêlé continuaient à survivre péniblement, en constante déperdition énergétique et finalement à mourir prématurément. 

Il devint finalement évident pour l’infime part consciente de l’élite qui cultivait le secret,  que la partie ne pourrait être gagnée que de deux façons possibles : soit par l’union de toutes les consciences de la planète dans la lutte contre ce parasitisme soit par la ruse en tendant un piège mortel aux Flyers.  Dans un système unitaire de vie, on ne peut sauvegarder le cerveau  (l’élite de sang mêlé) si les cellules des muscles, du foie ou du sang  (la masse active des Sapiens) sont parasitées ! S’ajoutait à cette évidence une connaissance précise des cycles du temps qui avait été sauvegardée par les peuples rescapés d’Amérique du Sud. La fin de l’ensemble des Septièmes Nuits des neufs cycles temporels superposés était proche et la remise à zéro des compteurs établirait comme base de départ pour les nouveaux temps,  les caractéristiques du point final du cycle précédent. L’urgence était grande d’agir si l’on ne voulait pas connaître encore quelques millions d’années terrestre de souffrance, de diminution et d’impuissance. 

Que faire pour réveiller en un temps finalement très court, toutes les forces pensantes et sensibles d’un monde qu’on s’était évertué à maintenir dans l’inconscience, la soumission, la peur et le divertissement sclérosant pendant des milliers d’années ? Mission impossible sauf à provoquer un électrochoc qui détruirait les plus faibles et galvaniserait les autres. C’est alors que fut fomenté un projet machiavélique qui allierait les deux solutions envisagées plus haut : 

D’une part, la déstructuration des champs magnétiques terrestres au moyen de production de méga champs électriques artificiels ! Les évènements planétaires cataclysmiques qui s’en suivraient ne manqueraient pas de créer une panique générale et génèreraient suffisamment de peur, appât délicieux pour attirer en grand nombre les Flyers. Or il se trouve que ces derniers, comme spécifié plus avant,  vivent dans un univers aux confins de notre monde physique. Ils se partagent en quelque sorte entre notre dimension physique dont ils continuent à se nourrir de façon parasite des émanations les plus raffinées (émotions liées aux pensées) et la dimension immédiatement supérieure qui leur assure une quasi immortalité en comparaison de ce que nous pouvons expérimenter aujourd’hui. Une fois attirés par l’abondance des émotions il ne restait plus alors, dans la deuxième phase du plan, qu’à les empoisonner par la technique de désintégration atomique qui agit sur les plans les plus subtils et cela de façon inter dimensionnelle. Autant, pour des Sapiens, robustement constitués et ancrés dans la matière, la radioactivité peut être mortelle soit par un excès brusque (bombe atomique) soit à la longue par une succession et une accumulation de bombardements lumineux radiants, autant pour des êtres plus éthérés comme les Flyers, l’émission des longueurs d’ondes instables des radiations nucléaires est mortellement déstabilisatrice pour l’enveloppe qui assure leur cohérence interdimentionelle.   

La combinaison des sentiments de stupéfaction et de peur planétaire associée à l’émission simultanée de radiation à base de plutonium radioactif fut alors retenue comme moyen d’action efficace pour la libération définitive et l’émancipation de Sapiens. Le risque est grand que l’expérience ne tourne actuellement au désastre pour tous mais l’idée qui prévalut parmi les décideurs fut finalement que la liberté énergétique de conscience éventuellement retrouvée valait davantage que le joug parasite renouvelé pour des millions d’année à partir de la fin du cycle, le 28 octobre 2011. 

« Tout ce que nous n’aurons pas ramené à la conscience se manifestera  dans notre vie comme le destin ou la fatalité… » Carl Gustav Jung 

Erik Gruchet, Saint Pierre le vendredi 22 avril 2011. 

Coup d’accélérateur nucléaire.

Classé dans : Non classé — 28 mars, 2011 @ 7:51

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A Fukushima la plus puissante source permanente de radioactivité, de mémoire de civilisation, est émise en continu dans l’atmosphère, dans les sols et dans l’océan. Ces émissions ne sont pas un accident temporaire auquel nous allons pouvoir remédier rapidement car aucune technologie humaine contemporaine n’est susceptible d’interrompre un processus de fusion nucléaire lorsqu’il est enclenché !
Comprenons bien les choses, il ne s’agit pas d’un nuage radioactif consécutif à une explosion ponctuelle qui passe en ce moment sur le pacifique, l’Amérique du nord, l’Europe et enfin l’hémisphère nord tout entier. Il s’agit d’une émission permanente et de plus en plus concentrée d’un cocktail de substances radioactives qui se disperse en continu dans l’atmosphère de la planète et dont la durée de vie dépasse de loin celle d’une génération humaine. A cause de la contamination aérienne, l’hémisphère Nord sera, en l’espace d’un an tout au plus, le premier à être entièrement impropre à une grande partie de la vie telle que nous la connaissons aujourd’hui sur terre. L’hémisphère Sud finira lui aussi par être contaminé par la voie des airs mais le sera plus sûrement par la circulation océanique. La grande proximité de la source radioactive et de la mer assure un contact direct et continu et, à la différence des courants aériens, les courants marins se répartissent rapidement dans la masse océanique qui baigne les deux hémisphères.
Cette vision lucide des faits peut paraître inacceptable, désespérée et violente mais la vérité crue est toujours tranchante et n’est pas sujette au compromis. Que faire avec cette information radicale et avec cet état de fait que nous n’avons pas véritablement voulu mais que notre inconscience, notre cupidité et notre passivité ont manifesté comme expérience à vivre maintenant.
Certains, parmi les plus riches et les plus puissants, envisagent dors et déjà de quitter rapidement et pour quelques générations notre planète ce qui devrait, nous allons le voir dans les jours qui viennent, relancer frénétiquement les programmes de conquête habité de l’espace. Cependant au vue des retards de développement spatiaux provoqués par le détournement des fonds publics par la mafia financière et les accros au casino de la bourse, les places seront très rares et le coût du ticket de départ inaccessible à la quasi-totalité de l’humanité. D’autres programment un enfouissement dans des abris souterrains et de ce côté, bien que les « possibilités d’hébergement » soient plus grande, nombre des cavités profondes sont déjà peuplées et leurs habitants, à la manière des Européens faces aux migrations provenant des troubles actuels révolutionnaires du monde arabe, ne voient pas du tout d’un bon œil l’invasion de leur sanctuaire par des hordes d’humains agités, instables et violents. Comme les rats quittant le navire, « courage fuyons » semble le mot d’ordre des plus riches, des puissants et des mieux informés. Effectivement ce sont eux qui ont le plus à perdre car l’opulence de leurs avoirs virtuels les a coupé depuis trop longtemps de la conscience de leur être véritable.
Mais pour les autres, pour l’immense masse des habitants de notre planète, face à l’irruption maintenant évidente de cette apocalypse nucléaire c’est-à-dire face à l’overdose rapide de vibration artificielle de fréquence lumineuse, seules deux attitudes se présentent.
Soit nous continuons, tête baissée dans le divertissement et l’oubli de qui nous sommes et de ce que nous faisons ici et maintenant. C’est sans doute, au vue de ce que j’observe, la solution qui sera adoptée consciemment ou non par le plus grand nombre et qui sera relayée puissamment par tous nos médias somnifères et nos technologies analgésiques. La politique de l’autruche jusqu’au bout, pour éviter tout mouvement de panique nous dit on, mais surtout pour garder le contrôle sur l’énergie du plus grand nombre que l’élite courageuse tient encore à manipuler à ses fins. Je reste sidéré, malgré l’ampleur du désastre en cours, de voir les hordes de journalistes « sportifs » qui s’inquiètent avec passion de la composition de l’équipe de France, d’entendre les politiques se battre pour d’improbables prises de pouvoir à venir et se lancer dans de nouvelles conquêtes militaires. Tout ceci est combiné pour nous maintenir à distance de nous même afin que la grande majorité continue encore à servir le système croulant et bon nombre n’y verront jusqu’au bout, que du feu.
L’autre alternative est de sortir la tête du sable maintenant et de dévisager avec grande attention et grande passion la réalité en face. Les pires évènements ont toujours leur beauté propre. Les chambres noires sont le meilleur révélateur de toute lumière. S’il ne nous restait qu’une année à vivre dans notre moule physique actuel, comment aimerions-nous la passer, avec qui aimerions nous la vivre, qu’aimerions expérimenter, qu’aimerions-nous faire ou ne pas faire. La peur est notre seule véritable ennemie et si nous vivions dans la certitude de l’échéance, alors la peur n’aurait plus de prise et notre liberté serait retrouvée. La conscience qui émergerait de cette certitude serait un roc, un appui indéfectible qui nous libérerait du passé ou de ses projections futures. La nature magique de l’instant présent apparaîtrait dans toute sa splendeur nous rendant à notre lucidité originelle. Tout serait neuf et la vie s’accomplirait soudain, unique, personnelle et complète. La formidable puissance générée par cet éveil collectif aurait des conséquences insoupçonnées qu’il nous appartient d’expérimenter ou non !

Erik Gruchet, Saint Pierre le lundi 28 mars 2011.

Mon royaume est de ce monde !

Classé dans : Non classé — 20 février, 2011 @ 7:40

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Aussi longtemps que nous nous percevrons comme un sujet plutôt que comme un souverain nous ne règnerons pas sur notre destin.

Aussi longtemps que nous serons persuadés d’être faibles, impuissants et plongés dans un monde hostile nous serons exploités et nous mourrons.

Aussi longtemps que nous penserons être un électeur et non un homme politique nous serons dépendants du choix des autres et nos vies nous serons confisquées.

 Aussi longtemps que nous verrons l’ordre comme devant être maintenu par des règles et des lois extérieures plutôt que comme une harmonie intérieure nous créerons la contrainte, la guerre et la souffrance.

 Aussi longtemps que nous concevrons nos occupations quotidiennes comme un travail nécessaire nous souffrirons. Vouloir gagner sa vie s’est s’efforcer de la perdre !

 Aussi longtemps que nous nous alimenterons de la souffrance des animaux et des plantes nous le paierons symbiotiquement par notre mort dans la souffrance.

Aussi longtemps que nous entretiendrons en boucle des pensées de peur nous serons terrorisés.

Aussi longtemps que nous nous croirons dépendants et soumis au monde extérieur nous vivrons dans l’impuissance.

Il ne tient qu’à nous de décréter et de réitérer quotidiennement notre souveraineté pour qu’elle soit.

 Il ne tient qu’à nous d’affirmer quotidiennement nos choix pour les vivre. Espérer  un avenir  meilleur c’est renoncer à le créer à l’instant. Ici et maintenant, la prise de pouvoir attend notre geste. A tout moment il nous est possible d’affirmer qui nous sommes vraiment et éternellement : l’incarnation énergétique de la toute puissance de l’Esprit créateur. Couronne et  sceptre sont toujours à disposition et à portée de la main qui décide de les saisir et de les garder fermement.

 On ne chasse pas l’obscurité, on allume la lumière ! 

 

Erik Gruchet, Saint Pierre le dimanche 20 février 2011. 

La Violence

Classé dans : Non classé — 27 novembre, 2010 @ 11:30

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Devant la destruction de la planète par les pollutions chimiques et génétiques, devant l’asservissement des peuples et leur souffrances, devant le pillage et le gaspillage des richesses au profit d’une infime minorité, devant la pollution du mental humain par les matraquages médiatiques, devant l’horreur des meurtres, des famines et des épidémies organisés, devant tant d’injustice la conscience souveraine ne peut que se dresser. Mais le piège est grand d’être entrainé dans le plan machiavélique de contrôle si nous sommes dans la réaction. La réaction est prévue et voulue par le plan ! Si dans ces temps troublés les inconscients, les incompétents et les plus avides ont été placés aux commandes c’est que leurs défauts ont été sélectionnés par ceux qui tirent les ficelles depuis les coulisses, leurs réactions et leurs vices sont sous contrôle et la rébellion des peuples qu’ils dirigent est également prévisible et prévue.

Répondre à la violence par la violence n’est pas une option efficace si l’on souhaite bâtir un monde différent et harmonieux.   En effet la lutte frontale nourrit la violence, de l’énergie qui lui est nécessaire pour faire durer la division et le chaos entre les hommes. Elle est entretenue est encouragée par à ceux qui manipulent cette forme d’énergie car, passés maîtres dans l’usage de ce système depuis des millénaires, elle leur permet de garder la main mise sur la situation et de renforcer leur contrôle.  Le « diviser pour mieux régner » est la clé de voute de leur stratégie et en cultivant les différences, la race dominante du sang bleu mêlé crée une polarité, une tension qui est leur principale force et leur source de nourriture de l’autre côté du miroir. C’est de cette nourriture qu’il faut les priver pour les affaiblir et les détourner des humains. Il s’agit de ne plus se rendre comestible ! La violence leur ouvre l’appétit et elle est véritablement contre productive si l’on souhaite révolutionner par la vérité et la justice notre monde, éloigner les prédateurs et nous libérer du joug des systèmes oppressifs.

C’est au contraire la guidance par l’intelligence et  l’imagination créatrice qui ouvrira la voie nouvelle à l’incarnation souveraine de l’esprit. Elle s’accompagne effectivement du refus d’accepter ce que l’on ne choisi pas, de la non soumission ferme et définitive à l’autorité extérieure, de la déclaration d’indépendance personnel  qui établi l’individu humain dans l’énergie de rénovation qui transforme sans lutte et métamorphose toute situation contraire à ses choix conscients. Cette guidance est propre à chaque individu et doit être cultivé avec impeccabilité par chaque individu. Les mouvements collectifs efficaces et imperméables aux manipulations de l’ombre ne peuvent provenir que d’associations d’individus autonomes, parfaitement conscient et déterminés et n’agissant qu’en leur nom propre.

Si nous entrons en guerre contre une réforme, une loi, un gouvernement, une autorité extérieure quelle qu’elle soit nous lui reconnaissons et lui donnons un pouvoir sur nous, nous l’instituons au dessus de nous, nous admettons et validons son emprise sur nous.

 En vérité, nous sommes tous individuellement l’incarnation de l’esprit créateur tout puissant et omnipotent sur la matière, l’espace et le temps.

Qu’à t’on besoin de penser à sa retraite quand on vit dans la passion et l’amour des actions que l’on mène au quotidien ? Qu’à t’on besoin d’assurance quand on vit dans la conscience et le respect  absolu du temple de son corps ? Prévoir c’est cesser de voir ce qui est pour imaginer un futur qui n’est pas. Seul existe l’instant présent qui permet, d’attention en attention, de construire un monde de conscience. Rien ni personne ne peut contraindre l’esprit créateur à ce qu’il n’accepte pas, car la mort et la destruction, à ce niveau de réalité, n’est pas une option. 

 Nous ne sommes le pauvre mouton, docile et soumis, que l’on tond et que l’on mène finalement à l’abattoir, que si nous acceptons d’endosser ce rôle et de le transmettre, comme un fardeau atavique, à nos enfants de génération en génération. La souffrance et la soumission sont une option possible pour la vie sur cette Terre mais elles ne sont pas une fatalité. La grandeur de l’humanité en devenir est d’envisager de vivre individuellement en majesté, sans souverain extérieur, sans garde fou  et en acceptant également la magnificence et l’indépendance de l’autre.

Plutôt que d’entretenir par le carburant de nos violences les spirales d’exploitations mises en place et perfectionnées de longue date par les prédateurs, affamons les forces de l’ombre et détournons les de notre race en étant impeccablement juste envers nous même et nos semblables, envers le règne animal (qui n’a pas vocation à être notre bétail), envers le monde végétal et envers le monde minéral.

L’arme de l’ennemi  ne peut être utilisée pour bâtir la paix et la justice car elle a été conçues dans la peur et la haine et porte avec elle à jamais l’énergie de sa création. Quiconque l’utilise y est soumis. La tentation est grande de rendre coup pour coup mais cette méthode réactive donnera toujours les effets que nous expérimentons déjà aujourd’hui. L’intention et l’état d’esprit a toujours un rôle fondamental sur l’action et ses résultats.

L’arme révolutionnaire de l’amour, de la valorisation et du respect absolu de soi et des autres existe et transcende la matière. Elle permet la reliance entre ce que nous sommes ici est maintenant et la toute puissance de l’esprit. Elle creuse et élargit au quotidien le canal énergétique qui nous traverse jusqu’au jour ou la compatibilité énergétique permet à l’esprit tout puissant de prendre le contrôle des véhicules physiques, mentaux et émotionnels. Alors plus rien ne sera à faire pour que justice soit rendue car nulle ombre n’est compatible avec le plein soleil.

Erik Gruchet.

Empuissancement

Classé dans : Non classé — 22 novembre, 2010 @ 7:07

hypnose de pierre

Lorsqu’aura disparu la croyance que les changements dans la réalité physique ne peuvent être que provoqués par une action directe et laborieuse sur les contraintes physiques qui nous entourent, alors l’humanité pourra s’éveiller à un mode d’action vraiment nouveau pour la concrétisation de ses rêves. 

Depuis des millénaires maintenant, au prix de nombreuses souffrances, d’efforts incessants est d’une mise sous scellé de la Vraie Connaissance par et au seul profit du peuple au sang bleu mêlé, la race humaine a été endoctrinée à croire en la faiblesse de sa condition matérielle.  Avec une violence infinie et réitérée, nous avons été persuadés que notre corps physique et le monde direct qui l’entoure est la réalité première, la seule réalité sur laquelle nous devons baser nos connaissances, nos études, nos actions. Aujourd’hui la quasi-totalité de l’humanité ne se fie plus que sur l’illusion de ce que lui témoignent ses cinq sens pour établir toute sa vie, vivre toute sa passion et bâtir tous ses rêves. Les sens, ces instruments qui servent à appréhender la réalité partielle du monde physique sont devenus, par ignorance entretenue, la mesure unique par laquelle nous jugeons et bâtissons notre avenir et celui de nos enfants. Certes ils sont d’une certaine efficacité, car l’observation attentive, même avec des sens limités, permet de comprendre un certain nombre de lois qui s’appliquent à la matérialité. Cependant ces lois ne s’appliquent qu’à la matérialité et non à la Réalité qui englobe tous les états énergétiques qu’ils soient cristallisés en matière ou sous forme libre ondulatoire et informationnelle.  Cependant lorsque qu’il aura été enseigné à l’humanité que le monde matériel n’est rien d’autre que la projection holographique d’un programme dans notre espace temps de densité, établit par la conscience et véhiculé par l’énergie ondulatoire instantanée émise par l’esprit, alors une révolution à l’échelle planétaire mais aussi cosmique verra le jour. La compréhension et l’intégration dans le quotidien de l’humanité de ce mécanisme causal aura des incidences encore insoupçonnables. En effet, pour poursuivre avec l’analogie d’un programme informatique, il suffit alors de changer une séquence du programme créateur pour voir instantanément changer la réalité virtuelle qui lui est associé. Les changements sont alors radicaux et immédiats : ils transforment l’eau en vin, soulèvent les montagnes et ressuscitent les mort !  Les  concepts périmés de bâtir pierre par pierre, à la sueur de nos fronts et au prix d’efforts soutenus et répétés n’auront alors plus leur raison d’être. Ces  concepts ont été intégrés au plan d’asservissement et d’occultation de la Connaissance pour nous épuiser à la tâche et nous tenir à l’écart de notre esprit créateur et de ses potentialités infinies. Il est vain de tenter, dans un travail de Pénélope, de modifier et d’adapter les résultats d’une erreur conceptuelle. C’est le programme qu’il faut modifier grâce à la guidance et à l’information directe énergétique reçue de la source. 

Que faire alors pour développer au mieux, ici et maintenant, le pouvoir créateur dont nous sommes la manifestation ? 

 Il faut d’abord fuir l’uniformisation sociale et l’endoctrinement normatif qui vise à réduire l’humain à un mouton docile aux habitudes décérébrées. Si nous sommes les enfants-rayons du même diamant il n’en est pas moins vrai que chaque facette est orientée pour diffracter la lumière à sa propre manière : un individu, une voie. Chacun doit inventer sa propre technique et ouvrir son propre chemin avec méthode, détermination et grande persévérance pour se rapprocher et s’empuissancer de la source. Pour tous il est nécessaire de rétablir le contact direct entre son mental, son physique et son émotionnel d’une part, qui synthétisent notre trinité énergétique d’incarnation, et la source vibratoire émettrice et créatrice du tout d’autre part. C’est la compatibilité vibratoire qui est à rechercher pour faciliter le contact et la communication. Il faut alléger et spiritualiser les trois corps (physique, émotionnel et mental) pour permettre une mise en phase des fréquences et la reprise en main des trois véhicules par le boss : l’esprit créateur. Lui seul est la vrai manifestation de la conscience, et non le petit moi de l’illusion mental. Lui seul à une vision très claire du rôle, de la fonction et de l’épanouissement de son incarnation dans ce temps. La fusion consciente et volontaire des trois corps en l’esprit créateur sera alors cause de grands bouleversements et de grandes joies pour l’individu et pour l’univers entier.    Erik Gruchet  – Saint Pierre le lundi 22 novembre 2010 

Guérison

Classé dans : Non classé — 28 septembre, 2010 @ 2:28

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Nous pensons, nous pensons, nous pensons.

Les jeux sont faits, rien ne va plus. Nous sommes engagés dans les doutes et les actions qui découlent de nos pensées répétitives et acharnées. De pensée en pensée nous renforçons notre conditionnement à croire qu’il nous faut avancer, progresser coute que coute sur la route que nous avons calibrée avec notre mental.

Le riche pense qu’il est riche. Le pauvre pense qu’il est pauvre. Le juste pense qu’il est juste. Le faible pense qu’il est faible.  Le bandit pense qu’il est un bandit et le voleur pense qu’il n’a pas assez. L’écologiste pense que la planète est perdue. Le fasciste pense qu’il a raison. L’amoureux pense qu’il aime. Le Pape pense qu’il est responsable. L’homme politique pense qu’il a du pouvoir. Les juges pensent servir. Les religions pensent guider.

Pourtant, là, juste avant que l’être ne s’identifie à sa pensée, il est un espace toujours  neuf, un continuum de rédemption, intemporel et indestructible car non né.

Il ne s’agit pas des potentiels de l’imagination, cette projection de la pensée dans un désir de réalisation, il s’agit de l’étendue de laquelle naissent toutes les pensées, ce calme permanent qui soutient toutes les énergies.

 Les pensées sont des spasmes naturels qui frisent à sa surface. Au lieu d’une attente vigilante  et sans objet, qui permet de voir apparaître la pensée propre au besoin de l’instant présent,  nous nous efforçons de rider artificiellement  la surface de cette étendue par des idées récurrentes et compulsives. C’est  la peur de ne pas exister, la peur de ce vaste silence que l’on prend pour le néant, la peur de manquer de pouvoir qui nous pousse à occuper notre mental dans l’agitation névrotique de nos pensées.

Pourtant c’est dans l’infinie puissance de tous les potentiels que demeure la vérité, c’est du cœur de l’attente silencieuse que nait l’action juste, c’est à la source de l’être que la réalité de l’instant présent est lié. Cet instant présent qui dans son inlassable patience s’offre à nous est la fenêtre de la prise de conscience. Par lui ce qui était faux est vu clairement pour ce qu’il est et perd tout pouvoir. Par lui seul, le cercle des enfermements  est brisé et l’homme libéré d’un coup de l’illusion conditionnée des émotions et des  pensées préfabriqués.

Au riche comme au pauvre, au juste comme au bandit, au Pape comme à l’homme politique, à l’amoureux comme au fasciste, la vérité sera révélée instantanément à qui verra en toute simplicité, dans le maintenant,  la cause de ses erreurs et la puissance de ses fausses croyances. La paix des émotions n’alimentera plus le mental  exténué. Le chemin n’est pas long et difficile, il est immédiat et définitif. Car depuis ce grand calme, ce que l’on aura senti comme faux, pourra certes revenir mais, sera vu comme faux et naturellement évacué. Les concepts erronés ne seront  plus alimentés en boucle et s’éteindront tranquillement. La guérison sera complète. Ainsi seront sauvés le bourreau comme la victime, le juste comme le violent, l’escroc comme l’honnête homme. Ainsi  toute chose est  faite nouvelle et tout être accompli.

Erik Gruchet , Saint Pierre le mardi 28 septembre 2010.

Anatomie et conscience

Classé dans : Non classé — 20 septembre, 2010 @ 7:34

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Le cerveau humain est triple.

A la base on a le cerveau reptilien constitué par le tronc cérébral et le cervelet. Il est chargé des fonctions réflexes et instinctives de survie telles que la respiration, la déglutition, la digestion, les battements du cœur, la régulation de la température et de celle des liquides internes. Ce cerveau reptilien est le coordinateur de notre corps physique. Il veille à son bon fonctionnement de façon quasi autonome et pour la plupart des individus de façon inconsciente.

Puis on a le système limbique ou cerveau des mammifères encore appelé cerveau émotif. Incéré au dessus du tronc cérébral il constitue la partie médiane de notre cerveau. Sa position intermédiaire en fait naturellement une interface active entre le troisième cerveau que nous verrons plus loin et le cerveau reptilien précédent. Ce système limbique est le siège de  notre mémoire affective qui détermine en grande parti nos comportements. C’est le coordinateur de notre corps émotionnel.

Enfin, au dessus de ces deux strates et formant une couche enveloppante on trouve le néocortex ou cortex cérébral. Il est encore appelé cerveau logique car il permet l’acquisition et le traitement de données en vue d’une planification des actions. Il est l’outil de contrôle  qui permet la pensée consciente. C’est le coordinateur de notre corps mental. De part sa position externe et englobante, il a pris une part prépondérante dans la vie sociale et culturelle de l’humanité contemporaine.

Ces trois cerveaux, comme ces trois corps (physique, émotionnel et mental) ont chacun un rythme, une énergie, une vibration qui leur sont propres et qui varient d’un individu à l’autre en fonction de sa génétique, de son histoire et de son travail spécifique sur l’un, l’autre ou l’ensemble de ses corps.

Si chacun de ces corps a des caractéristiques qui leurs sont propres ils n’en sont pas moins interdépendants. Comme le montre l’assemblage intime de nos trois cerveaux, ils cohabitent de façon symbiotique pour créer un ensemble cohérent qui est notre véhicule d’incarnation.  Le chercheur spirituel, G.I. Gurdjieff avait une façon très imagée de parler des ses trois strates qui nous constituent, il comparait de façon analogique le corps physique à la calèche, le corps émotionnel à l’attelage et le corps mental au cocher. L’analogie est très parlante quant au rôle déterminant au niveau énergétique du corps émotionnel (les chevaux de l’attelage) dans notre véhicule composite.  Chacun de ses trois corps (physique, émotionnel et mental) doit être entretenu en bon état de fonctionnement pour pouvoir parcourir sereinement la route. Nous sommes tous dans la nécessité d’équilibrer et de rendre performantes chacune de nos trois parties avec patience, amour, détermination et volonté. En effet ce véhicule composite (physique, émotionnel et mental) compose un tout interconnecté et de ce fait il nous est impossible d’évoluer plus vite que le plus lent de nos trois corps !

Le corps physique doit s’entretenir au quotidien par une nourriture saine, équilibrée, adaptée et des exercices de culture physique. Stabilité, confort, endurance, efficacité, harmonie et beauté sont les critères physiques qui signent un système performant. Pour l’alimentation de nouvelles avancées sont actuellement à l’étude et mises en pratique par des chercheurs d’avant-garde qui puisent directement à la source « pranique » de l’énergie sans passer par la consommation d’aliments physiques. Ces voies yoguiques millénaires qui présentent de nombreux avantages sur l’alimentation classique (assimilation directe et non production de déchets par le corps, respect de toute vie et de la planète, rendement énergétique optimal, économie de temps et d’argent, libération des conditions de vie…) deviennent maintenant accessibles au plus grand nombre en raison de l’élévation générale du niveau vibratoire de la planète et de l’humanité. A lire absolument sur ce sujet les travaux de l’australienne Jasmuheen et les récits d’expérience du français Henri Monfort.

Le corps émotionnel doit s’entretenir au quotidien en cultivant tous les sentiments liés à l’amour de soi et des autres. La maîtrise de ce corps est indispensable en raison de son rôle énergétique déterminant dans la puissance globale et la stabilité du véhicule composite. Les sentiments sont le carburant, le catalyseur de nos actions. Paix, sérénité, sourire intérieur, radiance sont les critères émotionnels caractéristiques d’une bonne santé émotionnelle. Ils doivent constituer l’arrière plan permanent, la toile de fond, le calme océan qui seuls assurent l’émergence de nos sentiments véritables et justes. Il est indispensable pour expérimenter, construire et maîtriser un corps émotionnel sain, de se réserver des périodes de solitude et d’introspection. Il faut savoir se protéger des influences extérieures désaxées que diffuse la presse, les médias, les films violents et manipulateurs, les jeux de compétition, les individus déstabilisés. Garder un temps pour soi pour bâtir sa base émotionnelle constitue l’ancrage du cœur. On ne peut s’aider, ni aider les autres si on est impliqué dans des tensions et des perturbations émotionnelles.

Le corps mental est hyperactif chez la grande majorité des humains au point qu’il s’invente une vie propre, indépendante et séparée des autres corps et du monde environnant. Pour le rééquilibrer il faut commencer par le nourrir au quotidien d’un choix conscient de pensées qui unifient afin de les substituer aux pensées qui divisent. Tous les concepts qui concernent le bien commun, la coopération, le partage, la découverte de nouveaux potentiels, l’ouverture d’esprit, l’imagination créatrice aident au rétablissement d’une fonction saine du corps mental. Ces concepts le rassure et l’apaisent par opposition aux concepts de chacun pour soi, de compétition, de lutte, de possessivité qui causent la peur et renforce son fonctionnement névrotique hyperactif. La performance du corps mental est elle directement proportionnelle à sa capacité d’observation et d’attention silencieuse. Son problème majeur étant la surchauffe en boucle de pensées récurrentes et répétitives, les soins de premiers secours concerne les techniques d’apaisement du mental en vue d’installer une vigilance sereine. Lorsque le silence se fait à travers une observation sans jugement, la pensée juste apparait au moment opportun et disparait quand elle n’a plus de raison d’être.

« Choisir des pensées de qualité, choisir des sentiments de qualité, choisir des nourritures de qualité, engendre une vie de qualité » Saint-Germain

Cependant aussi beaux et performants soient ils, nous ne sommes pas les corps, ils ne sont que notre moyen d’expression dans la matière. Pour reprendre et poursuivre dans l’analogie de G.I. Gurdjieff, nous sommes en vérité l’Etre spirituel, la conscience, le voyageur qui crée et utilise ce moyen de locomotion composite (calèche=corps physique, attelage=corps émotionnel, cocher=corps mental) pour parcourir le monde de la densité.

Nous ne sommes pas la créature mais nous sommes le créateur qui objective son incarnation.

Nous sommes dans ce monde mais nous ne sommes pas de ce monde.

Nous sommes la toute puissance de l’amour infini qui voyage dans l’ombre de ses trois corps.

Il n’est pas de divinité extérieur car nous vivons de et par la source. En dehors de l’illusion qui consiste à se prendre pour l’un, l’autre ou les trois corps constitutifs du véhicule et donc à oublier qui nous sommes en vérité, en dehors de cette illusion donc, ce que nous sommes est déjà parfait, immortel et tout puissant. Ce sont les limites que nous attribuons à nos trois corps et que nous entretenons au quotidien par habitude, par paresse, par manque d’ambition et par des croyances erronées, qui briment nos potentialités. Le rétablissement du contact direct entre le support d’incarnation (le véhicule des trois corps) et notre divinité intérieur (le voyageur) permet de ramener à la conscience le véritable but de notre voyage sur terre. La création d’un véhicule aussi beau et performant soit il, n’est pas du ressort du véhicule mais de celui qui le bâti et le choisi pour son parcourt. C’est en définitive à lui qu’il nous faut remettre les clés si nous souhaitons efficacement accomplir notre mission. La purification des trois corps ne vise en fait qu’à les hisser à un niveau vibratoire conscient plus élevé et d’avantage en rapport avec le niveau vibratoire du voyageur : notre immortelle énergie de vie. C’est la compatibilité vibratoire entre l’être et le véhicule qui permettra de dépasser toute limite et transmutera la chrysalide humaine en créateur incarné. L’unification de notre royaume intérieur sera alors accomplie et un monde nouveau aux beautés encore insoupçonnées en résultera.

Erik Gruchet, Saint Pierre le lundi 20 septembre 2010. 

L’abolition du travail obligatoire

Classé dans : Non classé — 23 août, 2010 @ 8:15

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Depuis la tendre enfance, par notre éducation, par la quasi absence de vie sociale alternative collective, par la nécessité qu’impose l’environnement économique de compétition, par la volonté délibérée d’une élite qui s’en est toujours libéré, nous sommes tous conditionnés au travail obligatoire. Il est la valeur réactionnaire phare, indiscutable et indiscutée, qui  impose  à la masse un mode de pensée, un mode de vie et une organisation sociale tournée vers l’asservissement,  la productivité et la rentabilité forcées et calculés. 

Pourtant l’étymologie du mot travail, du latin tripalium Instrument de torture à trois pieux utilisé par les Romains de l’Antiquité pour punir les esclaves rebelles  ou Instrument qui servait aussi à ferrer de force les chevaux rétifs, cette étymologie est tout à fait explicite sur son caractère pénible, de contrainte et d’assujettissement du bétail humain par l’élite dominante.  A la lumière de cette définition on comprend mieux l’intention manipulatrice derrière le slogan « travailler plus pour gagner plus » qui vise en fait le « travailler plus pour payer plus ! » 

Depuis les utopies de la renaissance avec Thomas More en particulier, avec « les lumières » de Voltaire ( l’homme aux quarante écus) et plus proche de nous avec Victor Hugo qui proposait déjà, dans un de ses discours politiques, une rente à laquelle aurait droit tout citoyen, provenant d’un capital implicite créé par le travail des générations précédentes, les graines d’une vraie libération sociale révolutionnaire  ont été plantées et peuvent maintenant germer à travers tout le monde. 

C’est l’homme et le bien commun de l’humanité qui est la valeur fondamentale et universelle de toute économie. Elle doit lui être assujettie et non l’inverse.  Il n’est que temps de cesser de penser que la souffrance est rédemptrice d’une lointaine et hypothétique faute commise et que l’homme doit à jamais « gagner sa vie » à la sueur de son front ! Le déracinement de cette croyance enfouie au plus profond de notre conscient et de notre inconscient est le préalable à l’imagination et à la création d’un monde nouveau.  Cette croyance ne sert pas la plus grande idée que nous avons de nous même et la libération de notre devenir. Il est nuisible d’entretenir la pensée : «  il n’y en a pas assez pour tous », celle d’un monde ou le manque implique la lutte, la compétition, celle d’une vie qui se gagne à la mesure de la pénibilité de la tâche. Pourquoi ne pas lui substituer une vision d’un monde d’abondance, un monde ou le partage  et la passion serait la règle délibérément choisie. L’action passionnée même s’il elle nécessite une vive circulation d’énergie ne laisse pas une sensation de peine et de souffrance. Les plantes poussent sans peiner et donnent du fruit facilement. La nature nourrit les oiseaux du ciel qui savent apprécier et se satisfaire de ce qu’elle offre en abondance. Le soleil brille et réchauffe généreusement sans s’économiser. Les croyances évolutives, les idées constructives, la joie se partagent sans manquer à celui qui les donne.  L’humanité à besoin d’inspiration et cette inspiration doit venir de chacun de nous.  Chacun à sa semence particulière à planter dans le terreau du monde pour le teinter de son humanité et enrichir l’ensemble par  sa spécificité. Croire en de nouvelles potentialités pour soi, pour la France et pour l’humanité c’est ouvrir la porte à un futur renouvelé. Croire c’est mettre en germe la création. 

En France, l’article premier de notre constitution déclare : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »  C’est sur cette base ainsi que sur la copropriété, par l’ensemble des citoyens, de la richesse commune de la nation et de l’héritage des générations précédentes que nous proposons avec d’autres,  l’institution d’un salaire universel citoyen : le S.U.C

 En effet chaque personne, du simple fait qu’elle existe, est source de richesses pour la communauté. Chacun est cohéritier du capital culturel, social et technologique produit par les générations précédentes et œuvre  à le faire fructifier pour les générations à venir. La dignité d’une personne existe en soi et non pas du fait de son seul travail rémunéré et il n’est que temps que ce principe d’humanité s’inscrive dans la réalité matérielle et  économique de notre société. De plus une fois libéré de l’obligation du travail, contrairement à ce que prétendent ceux qui  ont une vision définitivement pessimiste de l’humanité et donc d’eux même, le citoyen humain raisonnant ne deviendra pas automatiquement un oisif inactif et paresseux mais au contraire, ayant du temps pour apprendre à mieux se connaître, à  vivre ses passions et à mieux connaître le monde qui l’entoure , il saura alors véritablement ce qu’il aime et il agira et créera une société à son image. Les cas marginaux extrêmes seront compensés par la majorité statistique des citoyens responsables et les  extrémistes eux  mêmes ouvriront sans doute de nouveaux chemins de vie possibles ! 

Ce salaire universel citoyen (S.U.C) sera un  revenu de base versé à tout citoyen français en âge d’exercer sa citoyenneté pleine et entière (18 ans révolu), sans discrimination de sexe, de ressource, ou d’origine sociale. Ce S.U.C  ne pourra être supprimé au citoyen Français mais sera soumis, sous peine de sanctions financières prélevées à la source, à l’exercice de son devoir de vote concernant toutes élections, référendum et autres consultations citoyennes. La suspension du droit de vote pour crimes et délits devra être abolie. La nationalité et la citoyenneté française ne peuvent  être retirées  à un français pour quelque motif que ce soit. 

Le salaire universelle citoyen ( S.U.C)  devra correspondre à un équivalent en pouvoir d’achat actuel du salaire minimum pour un temps plein ( Smig) afin de lui permettre de se loger, de se nourrir, de se vêtir et d’avoir accès à un minimum de services culturels.  Cette allocation délivre tout citoyen de l’obligation de se contraindre à des tâches serviles et non désirées. Il se substitue à toutes les aides sociales variées et diverses et autres allocations familiales, de chômage, de retraite et permet de supprimer toute la bureaucratie et les contrôles qui leurs sont liés. (de rares cas isolés d’allocation pourront néant moins être pris en compte comme par exemple des maternités de mineurs orphelins !) 

Ce salaire universel citoyen ( S.U.C), sans condition hormis le statut de citoyen français et l’âge de la majorité citoyenne, est une avancée culturelle et sociale devenue réalisable grâce à la rationalisation, à la productivité des machines, à l’ingénierie informatique et  à la globalisation des systèmes économiques. Elle est devenue nécessaire à cause de l’individualisation, de l’évolution des parcours de vie et des bouleversements dans le monde du travail. Elle est devenue indispensable pour que le progrès libère l’être humain plutôt qu’il ne le marginalise. 

Le salaire universel citoyen ( S.U.C) se veut un électrochoc révolutionnaire pour déstabiliser  le carcan rigide des idéologies de compétition. Il replace le développement des qualités d’être de chaque individu au cœur de la vie en société. Il conduit chacun à se poser la question de quoi faire ou ne pas faire de son temps. Il oblige à une réévaluation des valeurs de la  « vie active ». Pour le salariat, Il contraint à la négociation directe entre les citoyens et favorisera la coopération et l’entraide. Il permet également de valoriser et de rendre pérennes toutes les activités jusqu’alors non économiquement  prises en compte tels que les travaux d’éducation et domestiques des femmes au foyer, le bénévolat associatif, le travail artistique et de recherche personnelle, la reconquête du tissus rural par une agriculture vivrière extensive de grande qualité,  l’expérimentation de nouveau mode de vie et de penser… 

Le salaire universel citoyen (S.U.C) participera grandement à la baisse du coût du travail tout en permettant une revalorisation globale des salaires. En effet pour toute la fonction publique le S.U.C viendra en déduction des salaires qui devront être renégociés  pour rester attractifs. Par exemple pour une infirmière qui serait payée 2300 euros, le S.U.C en 2010 serait d’environ 1200 euros , l’hôpital pourrait payer après renégociation 1400 euros au lieu de 2300 euros [ économie de 900 euros pour la structure hospitalière sans compter les charges !] et l’infirmière gagnerait en fait 2600 euros  [ 1200 + 1400] au lieu de 2300 euros . Pour le milieu privé, le S.U.C  une fois pris en compte dans le revenu mensuel, devrait permettre une économie substantielle des charges salariales des entreprises avec une augmentation globale non moins substantielle pour le salarié ( par exemple pour un ouvrier d’une chaine de montage  répétitive qui gagnerait  1300 euros mensuel,  le salaire global,  S.U.C  compris,  pourrait être renégocié à 2100 euros à cause de la pénibilité et de la motivation nécessaire à ce service : 1200 euros pour le S.U.C et  900 euros pour l’entreprise. Tout le monde y gagne ! La compétitivité des entreprises françaises s’en trouverait  démultipliée  sans être sous le coup des lois de libre échange international  qui limitent ou empêchent les subventions d’Etat. Cette allocation mettrait également un point final au stérile débat sur les retraites et supprimerait des fiches de paie les cotisations assurances vieillesse, les allocations familiales, la cotisation ASSEDIC… La France redeviendrait instantanément  compétitive internationalement et pourrait très rapidement rebâtir son tissus agricole et industriel si cette aspiration correspond à la volonté partagée de son peuple. 

Pour ceux qui arguent  que cet apport d’argent créera nécessairement une inflation galopante on peut objecter qu’au contraire, le faible coût pour les entreprises du travail humain se répercutera sur la rentabilité de la production des biens et des services. Cette révolution ne manquerait pas d’avoir d’autres conséquences encore insoupçonnables sur la prise de conscience individuelle et la réévaluation des valeurs au sein de notre société, sans compter sur l’impact mondial de l’exemple français sur les autres nations ! 

Tout ceci est intéressant me direz vous mais comment finance t’on ce salaire universel citoyen ? 

 Si nous nous mettions d’accord sur le principe que le travail contraint est bien moins valorisant et de ce fait moins efficace et moins performant que le travail choisi et que nous choisissions en conscience de renverser démocratiquement le système établi de longue date sur le travail obligatoire du plus grand nombre au profit d’une minorité dirigeante qui en est délivrée, alors nous trouverons les moyens de concrétiser ce choix. L’équilibrage et l’harmonisation sont des facteurs de progrès, l’élitisme et la compétition sont des  facteurs de désordre et de violence.  Tout, en économie, en politique et en société est d’abord une question de choix. Avec le choix clair et conscient d’un partage et d’une répartition plus équitable de la richesse et des héritages de la nation, les moyens pour assumer ce choix seront à créer avec imagination, intelligence et adaptabilité. Il est nécessaire changer nos habitudes de penser et d’éliminer toutes rigidités dogmatiques. 

Quelques  chiffres : 

Dépense : le S.U.C (salaire universel citoyen) pour la totalité de la population française (64.7 millions  d’individus  moins les 22% de mineurs environ )  avec une base de 1200 euros/personne et par mois représente un coût total annuel d’environ  605 milliard euros pour l’Etat. ( à titre d’information comparative la France, en octobre 2008, a établi en quelques jours un plan de sauvetage de 360 milliards d’euros pour renflouer  les banques privées qui représentent une infime minorité de la population,  en leur accordant généreusement sans contre partie réelle les deux tiers du capital ! )   

Quelques pistes envisageables de recette : 

-            La piste d’une augmentation de la T.V.A : (compte tenu des 125.6 milliard de recette TVA en 2010 avec un taux le plus répandu  de 19.5% et compte tenu de l’augmentation certaine de la consommation qu’impliquerait le salaire universel citoyen) le passage à une TVA à 40% donnerait une recette fiscale prévisible annuelle d’environ 300 milliard d’euros. 

-          La piste d’une taxe anti spéculation sur les transactions de change type « taxe Tobin » : pour la France une taxe équivalente à 2% des échanges spéculatifs boursiers rapporterait 680 milliards annuel à l’Etat. Il faudrait cependant pour être le plus efficace pouvoir l’établir collectivement avec les autres nations. 

-          La taxation des revenus du capital : En 2009, le taux moyen de prélèvements était de 42 % sur les revenus du travail et le taux moyen de prélèvements était dans les faits de 18,3 % sur les revenus du capital. La simple équivalence  entre la taxation de ces deux revenus en 2009 aurait rapportée 113 milliard d’euros à l’Etat. Sans changer l’assiette des taxations, la recette de l’impôt sur le revenu serait également notablement accrue par le versement du S.U.C. et sa comptabilisation dans le revenu moyen des français. 

-          La reprise en main par l’Etat de son droit régalien à émettre sa monnaie. Ce droit nous a été confisqué par une mafia financière non élue démocratiquement qui a corrompu la classe politique. Elle nous fait payer des intérêts sur un capital qu’ils fabriquent ex nihilo avec du papier et nous vendent au prix de l’euro, du dollar, de la livre… Le remboursement des seuls  intérêts de cette dette pour la France est tel qu’il a englouti  en 2009 13.9% du budget de l’Etat ! (environ 40 milliards d’euros). Cette reprise en main du pouvoir d’émission monétaire par la nation et au service du peuple et du bien commun pourrait à elle seule  permettre de créer la masse monétaire  nécessaire et suffisante pour lancer la création du S.U.C  ce qui ne serait pas un gaspillage d’argent public mais un investissement et un  pari sur la liberté, le développement et la créativité des français. 

 Erik Gruchet, Saint Pierre le lundi 23 août 2010 

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