germe de conscience

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Le principe d’échange et de réciprocité.

Classé dans : Non classé — 15 août, 2010 @ 7:24

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La vie  se caractérise et se matérialise par l’échange, à travers une frontière non étanche, entre un milieu intérieur et un milieu extérieur. Toute forme de vie répond à ce principe d’échange équilibré et par analogie toute organisation humaine  qu’elle soit sociale, économique, politique devrait s’en inspirer pour être viable. L’autarcie complète, la captation, le repli  sur soi, la séparation  d’avec le tout aboutissent nécessairement à  l’empoisonnement, à la dégénérescence  et à  la mort.

Comme le pense le professeur Günter Blubel, prix Nobel  de physiologie et de médecine en 1999 « la science suppose que le principe de réciprocité est la clef de l’existence de tout le système de la nature. Le meilleur exemple est celui des cellules vivantes au sein d’un organisme. Elles s’unissent les unes aux autres dans une relation d’altruisme réciproque pour le bien de l’ensemble du corps. Chaque cellule, dans le corps reçoit ce dont elle a besoin pour sa propre subsistance et tout le reste de ces forces est dédié à l’ensemble du corps. »

Dans l’organisme de notre planète Terre, notre écosystème global,  l’être humain ne fait pas exception à cette règle. Il est intégré dans un monde symbiotique ou son pseudo libre arbitre ne l’autorise en vérité qu’à servir ou à périr par la séparation. Son autonomie hors du système organisé de vie est illusoire puisqu’il en fait partie intégrante. Vivant sur cette terre, il incarne le système. La rébellion, la lutte, le rejet de ce qui est,  est pathologique.  Ces oppositions, ce refus ou son impossibilité d’accéder à cette vision de la réalité  font de lui le cancer qui ronge actuellement notre monde.

C’est l’égo, cette création artificielle de notre mental,  qui nous convainc de notre séparation d’avec tout ce qui nous entoure. Par l’identification à un personnage fictif extérieur  au monde, une pure création imaginaire, il jette  un voile d’illusion sur la réalité de la source commune de toute vie que nous sommes en vérité.  L’égo ne peut survivre à l’instant présent qui est l’expression exacte de l’Etre. Créé très rapidement dans la petite enfance et entretenue par une éducation déviante,  l’égo s’efforce donc de faire tourner en boucle notre troisième cerveau, siège de notre mental, en une ronde incessante du passé qui n’est plus,  vers un futur qui n’est pas. Pour survivre, il enjambe constamment l’instant présent qui pour lui représente le gouffre destructeur. C’est l’ego qui est à l’origine des systèmes sociaux, économiques et politiques contemporains qui divisent et  séparent pour servir de pseudos profits personnels au lieu d’unifier et d’optimiser pour le bien commun et la paix de tous. L’instant présent, dans sa vérité essentielle, signe toujours et à jamais la fin de l’illusion et la disparition nécessaire de l’égo.

Dans la réalité de l’instant présent le service de la vie (et non des systèmes névrotiques artificiels de l’égo !) n’est pas une contrainte mais la plus belle adaptation lucide à ce qui se présente. La conscience qui anime l’humain illumine alors l’ombre égotique de l’intellect  qui disparait à la lumière. L’intellect se trouve libéré de son brouillard agité et fonctionne normalement. L’intelligence s’exprime alors dans toute sa splendeur délivrée du filtre de la séparation. Ainsi la vie peut à nouveau frémir en conscience dans l’extase directe de sa source. Les doutes, les hésitations, les agitations liés aux peurs perdent leur raison d’être et la vrai liberté apparaît : celle d’accepter et de vivre pleinement les circonstances présentes crées par et pour la radiance de l’Etre.

Erik Gruchet, Saint Pierre le dimanche 15 août 2010

Quels enfants laisserons-nous à la planète !

Classé dans : Non classé — 13 août, 2010 @ 5:32

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Le battage médiatique sur une pseudo écologie rustine destinée à détourner l’attention et à masquer les perversions de nos sociétés en guerre et en compétitions ne permettra pas la survie de l’humanité et l’épanouissement de notre planète. A en croire la communication de BP ainsi que celle des autres compagnies multinationales pétrolières, alimentaires, mécaniques et chimiques, elles sont les précurseurs et les guides pour le mode de vie « durable » de demain. De qui se moque-t-on ?
Elles sont en réalité le reflet de l’esprit rapace de compétition, de domination et de lucre qui pourrit le mental humain depuis des millénaires. Il finit par gangrener le monde et le menace maintenant d’anéantissement. Ce n’est pas changer que de maquiller par un peu de peinture verte ses intentions égoïstes et sa volonté hégémonique. L’unique but qui détermine leurs actes est le profit et le pouvoir par l’exploitation des plus faibles et leur maintient dans l’abrutissement inconscient. Pour eux tous les moyens sont bons. Et bien non ! Au risque de sembler faire référence à une morale hors de mode, tous les moyens ne sont pas bons. Il est des moyens qui sont nuisibles à tous !

Exploiter son prochain en faisant une main d’œuvre mal payée, précaire, qui fait le sale boulot et sans possibilité d’évolution et de compréhension du but de sa présence sur terre est nuisible à tout le genre humain !

Mentir à son prochain en lui faisant croire qu’il faut souffrir et être obéissant maintenant pour être « sauvé » une fois mort ; en lui faisant croire que le bonheur c’est de posséder une voiture bien brillante et un écran extra plat ; en lui faisant croire que la communication et l’échange c’est le SMS décérébré à propos du temps ou de la dernière application téléphonique inepte ; en lui faisant croire que la crise économique n’est qu’un accident de parcours (En 2009 en France en pleine crise , 255 000 emplois supprimés dans l’économie et pour la banque BPN Paribas une progression de son résultat de +31 %) , tout ceci et bien d’autres calculs mafieux de ceux qui se croient rusés en exploitant la crédulité des plus faibles, tout ceci maintient la conscience de l’humanité en berne et nous conduira tous rapidement au mur !

Voler le plus grand nombre en l’accablant de taxes pour entretenir la caste dirigeante, la mafia politique en place, les avions et les châteaux présidentiels ; voler les consommateurs en spéculant aux travers des « hedge funds » sur le coût des matières premières et des denrées de premières nécessité ; voler le trésor public et les nations en les obligeant à emprunter avec des intérêts de l’argent auprès d’organisme privés non élus démocratiquement ; confisquer l’avenir et les rêves de la jeunesse en ruinant leurs espoirs et en les forçant à se conformer à un système destructeur et violent. Tout ceci est nuisible et à éliminer d’urgence !

Empoisonner l’air, la terre, l’eau, les aliments, les jouets, les biberons, les médicaments dans le but de réaliser des profits à court terme ; empoisonner les esprits en faisant croire que la maladie est une chose extérieure qui arrive par accident depuis un monde extérieur forcément dangereux alors que le principal est le terrain et l’harmonie des conditions de vie et d’alimentation ; tuer sciemment et laisser mourir les plus faibles au prétexte que nous sommes trop nombreux (toutes les 5 secondes un enfant meurt de faim, 47000 personnes meurent de faim tous les jours). Toutes ces violences et ses lâchetés sont définitivement nuisibles à l’ensemble de l’humanité.

La fin ne justifie pas les moyens. C’est l’intention dans laquelle on agit qui détermine le résultat. Le premier pas conditionne l’effet final. Ainsi donc, si la colère légitime n’est pas bonne conseillère pour construire un avenir de paix, nous devons la faire muter en une détermination tranquille, ferme et inflexible pour traquer partout l’injustice, la ruse, l’égoïsme, le mensonge de façon à les révéler à la conscience humaine. La mise en lumière, la révélation, l’apocalypse, sera le mode d’action d’une volonté délibérée purificatrice. Cela ne se produira pas par hasard mais par un choix conscient de chaque instant.
La compromission avec les forces d’exploitation et de mensonge, la tolérance de l’injustice et de l’abus de faiblesse, l’appât du gain et du profit personnel nous conduiront tous à l’abattoir ! Nous sommes constamment soumis à une lobotomie programmée de notre esprit, réveillons-nous, c’est maintenant ou jamais… Il devient urgent d’agir sur la cause de tous ces désordres : l’inconscience. Plutôt que de répéter benoitement « quelle planète laisseront nous à nos enfants », il est temps de se poser enfin la question « quels enfants laisserons-nous à la planète » ?
Erik Gruchet, Saint Pierre le mardi 10 août 2010.

le grain de sable

Classé dans : Non classé — 6 août, 2010 @ 8:43

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Depuis des millénaires l’humanité a été placée et  maintenue dans l’ignorance du but de sa présence sur notre planète et de la grandeur de son pouvoir. L’homme se croit faible, sans défense, mortel et sans véritable pouvoir créateur. Cet obscurantisme est puissamment entretenu par tout un arsenal de persuasions et de croyances liées à la peur.  Elles sont distillées au quotidien par un système autoritaire de contrôle associé aux médias, aux politiciens, aux religions, à l’éducation et aux divertissements. L’essentiel de ces moyens humains sont au service de forces qui les dépassent. De même que l’homme a été invité à détourner à son seul profit le règne minéral, le règne végétal et le règne animal, de même ces forces cachées ont abusé, par la force et la ruse, l’humanité pour en faire du bétail, une main d’œuvre à la conscience bridée qui se laisse tondre physiquement et psychologiquement. Etablies depuis des millénaires dans cette posture de parasites, ces « maîtres » cachés ont eux-mêmes perdus le contact avec leur énergie source et ne survivent plus que par les ressources et les énergies qu’ils puisent de notre travail et de nos esprits. Notre libération signerait leur fin ! 

Les humains qui sont intégrés et tirent profit des systèmes de contrôle,  fidèles serviteurs souvent inconscients des obscures, reçoivent en retour, provisoirement, le pouvoir temporel et l’argent qui leurs donnent l’illusion d’une sécurité et d’une stabilité. Ils ne connaissent cependant ni les maîtres des systèmes, ni leurs intentions véritables. Ceux sont « les aveugles qui guident les aveugles ». 

L’élévation du niveau général de conscience sur la planète est actuellement en relation directe avec une conjonction cosmique, le retour de l’alignement  de l’axe de rotation de la terre avec l’axe de rotation de notre galaxie. Nous avons été privés de cette convergence énergétique pendant 25920 ans, durée qui correspond au désormais scientifiquement connu cycle de la précession des équinoxes. Avec cet alignement des axes de rotation les énergies de l’ensemble de la galaxie et de notre planète se conjuguent. La  « lumière » qui symbolise la connaissance ne nous était donnée directement que par notre soleil mais avec cet alignement cyclique nous sommes désormais baignés par l’énergie de tous les soleils de notre galaxie. Nous quittons une interminable période d’errance pour entrer dans une période d’harmonisation avec la source, une période d’unification. L’invention des télécommunications planétaires ou de la toile mondiale d’internet sont des symboles révélateurs de ce qui s’en vient. 

Pour résister à cette élévation générale de la conscience, l’étau des systèmes de contrôle est de plus en plus resserré. Il vise à tenter de contenir l’éveil de l’humanité qui signerait la fin de l’emprise des pouvoirs occultes. Ils n’ont d’autre choix que d’intensifier leurs manipulations car c’est pour eux une question de survie. Leur force de persuasion et leurs machinations les ont coupés, après tant de milliers d’années de pratique, de la possibilité de puiser directement à la source. Ils ne peuvent plus assimiler comme nourriture que le reflet de la lumière déformée par le prisme du travail et des émotions humaines : Leurs ailes de géant les empêche désormais de marcher seuls ! 

Nous non plus, êtres humains, n’avons pas d’autre choix que d’inventer, avec compassion et intelligence un moyen de nous sortir avec eux et par le haut de cette impasse. La lutte frontale avec ces forces désespérées serait vaine et n’aboutirait qu’à l’anéantissement des parties en présence. Accepter en conscience de prendre avec nous et sur nous les erreurs de nos anciens « maîtres » va dans le sens du pardon et de la rédemption qui guérit et transcende.  Après  tout, depuis des millénaires ne torturons et ne tuons nous pas nous même nos congénères dans des guerres fratricides sans fin? N’exploitons nous pas tout le règne animal que nous menons quotidiennement à l’abattoir et faisons muter à loisir ? N’asservissons nous pas tout le règne végétal à nos besoins et à nos caprices ? Ne pillons nous pas sans réserve toutes les richesses minérales de notre terre mère ? 

Est-ce que notre chien déciderait de ne plus aimer son maître ? Est-ce que nos rosiers envisagent d’éradiquer les humains qui les ont manipulés génétiquement ? Est-ce que la terre mère serait heureuse de se débarrasser de son corps de conscience qu’est l’humanité ? Dans les temps d’unification qui viennent, nous ne survivrions pas à un esprit de vengeance et de revanche, pas plus d’ailleurs qu’à la lâcheté d’entretenir une situation périmée de soumission ou à l’abandon renouvelé de notre pouvoir personnel. 

Ceci étant écrit et sans perdre de vue que le pardon est un acte d’intelligence nécessaire et indispensable à la fondation d’un monde neuf, nous ne sommes pas encore libres et l’objectif premier doit être celui d’une émancipation des consciences humaines. Même si l’élévation énergétique due à la conjonction cosmique nous est d’une grande aide, seule l’intention et la volonté de chacun permettra à l’humanité de se libérer de cette domination millénaire et des propres limites qu’elle a, elle-même, finit par intégrer dans ses gènes. Sans cette intention soutenue rien n’aboutira. On peut tenter de soulever un poids mais seule l’intention de le faire permet de réussir. Elle sera la force tranquille et la puissance de dissuasion nécessaire à la prise de conscience de notre détermination par la partie adverse. La victoire doit s’obtenir par la reddition sans condition et sans combat devant la puissance retrouvée de notre gloire en action. Il s’agit ici d’une mutation d’amour qui transforme et non d’une mutation guerrière qui combat ! 

 La réalité des systèmes d’exploitation qui sont en place sur notre planète ne perdure que parce qu’individuellement et collectivement l’humanité y consent. S’il paraît utopique d’espérer un changement global et commun des intentions, il l’est moins, dans une situation de crise mondiale actuelle, de manifester ensemble le désir d’un changement, de souhaiter collectivement la fin de l’expérience en cours et la création d’un contexte propre à la renaissance de notre pouvoir personnel et collectif. Parmi les différents acteurs du changement, les différents points de vue qui ne manqueront pas de se faire jour devront mettre l’accent sur leurs visions communes plutôt que sur leurs divergences. C’est l’intention d’une expérience humaine en expansion qui reste primordiale et non la fixation sur les moyens de cette expansion. La vision du bien commun doit primer sur les ordres du jour personnels. 

En reprenant point par point les différents moyens qui servent à notre asservissement nous pourrions envisager par exemple : 

-           1 : d’organiser un système médiatique parallèle au service d’une information objective de l’humanité pour la renseigner sur l’illusion de liberté dans laquelle elle vit. Les nations ne sont pas là pour protéger les peuples mais pour délimiter l’enclos du cheptel. Le système médical n’est pas là pour enseigner la santé et délivrer le peuple de la maladie mais pour le maintenir en dépendance, il est d’ailleurs lié industriellement à la production des molécules chimiques qui empoisonnent la terre, les rivières, l’air, les aliments… Le système judiciaire ne sert pas l’équité mais le faux ordre imposé par la violence des dominants et dont les lois ont pour fonction le contrôle et la soumission des masses. Le système éducatif n’aborde pas le développement de la conscience de l’être qui libère  mais s’évertue à enseigner le monde comme un agglomérat d’avoir : données faussement historiques, bien et service de production, techniques et technologies sans conscience…  Internet pourrait être un moyen rapide et efficace de créer ce média parallèle. Les prémices sont déjà en place. Ceux qui ont déjà commencé le boulot doivent se rencontrer, échanger, s’associer dans le respect des individualités et bâtir activement ce média alternatif. Textes, vidéos, films, visioconférences, arts et jeux éducatifs sont des pistes à travailler.( « On perd son temps quand on ne sait pas rencontrer l’autre » Albert Jacquard). Pour conserver son autonomie à internet, une vigilance sans faille est de rigueur car ce média encore libre, car très récent, va faire l’objet rapidement de tentative de déstabilisation (cyber terrorisme organisé, manipulation de masse…) pour tenter de contrôler par une règlementation sécuritaire la libre expression individuelle. Il faudra également tenter d’imposer au système l’accès libre, gratuit et sans limite de tous les citoyens à  internet. 

-          2 : envisager un système politique révolutionnaire et véritablement démocratique ou la fonction spécialisée d’homme ou femme politique n’existera plus. Chaque citoyen sera consulté par référendum internet pour voter les lois qu’il souhaite voir s’appliquer à lui et aux autres. Tout citoyen ou groupement de citoyen sera en mesure de soumettre au vote ses idées. En attendant l’invention d’un nouveau monde sans frontière et sans autorité supérieure, le choix majoritaire des peuples souverains dans leurs Etats est sans appel jusqu’au prochain vote ! 

-          3 : faire contre poids aux grandes religions planétaires en proposant en parallèle à l’humanité une spiritualité laïque qui enseignera à chaque individu la connaissance de soi, de sa véritable nature spirituelle connectée directement à la source. L’idée d’une déité extérieure toute puissante et d’une humanité faible, dépendante et soumise ne sert pas la grandeur du destin futur de l’Homme. Elle servait l’ancien dessin de domination par les forces occultes. 

-          4 : l’éducation devra se délivrer en partie de l’avoir (accumulation de données et de connaissances) et se consacrer largement  à l’être (développement des capacités d’analyse, de compréhension, de débat, d’adaptabilité). L’objectif n’est pas de reproduire de bons petits clones adaptables au moule mais de révéler à chaque individualité ses potentialités propres et ses talents particuliers à épanouir révolutionnairement dans l’instant présent. 

 C’est dans la phase de chaos qui précèdera nécessairement  la mise en place de la nouvelle expérience de vie que la vigilance, l’intention claire et la détermination seront particulièrement importantes car les forces cachées tenteront tout pour garder la main.  L’être humain tient la place centrale dans les changements qui viennent. La responsabilité et le courage de chaque individu est entièrement engagée dans l’émancipation de sa race. Les décisions qu’il ne prendra pas seront prises par d’autres à son détriment. Les choix qu’il fera en pleine conscience seront soutenus par toute l’aide nécessaire. Ceux qui s’aident eux même seront renforcés, ceux qui sont habités par une conscience de victime recevront l’expérience correspondante. Ceux qui choisiront l’expérience novatrice de la reconquête du pouvoir personnel ne seront pas choisis, ils choisiront d’être choisis ! Ils introduiront le grain de sable de leur conscience dans les rouages des systèmes qui se métamorphoseront ou se briseront à leur contact. La force pour le faire ne vient pas en premier, elle se manifeste en cours de processus. L’union de toutes les graines de conscience individuelle formera la plage du nouveau monde qui soutiendra les pas de la nouvelle humanité. 

Saint Pierre le mercredi 4 août 2010 

Erik Gruchet 

 

 

 

Eveil de la conscience économique.

Classé dans : Non classé — 25 juillet, 2010 @ 5:56

l'étoile

En août 1971, aux Etats Unis, le président Nixon poussé par le loby financier décida de suspendre la convertibilité en or du dollar. Ce fut la fin de «  l’étalon change-or qui permettait des parités fixes entre les monnaies empêchant ainsi la spéculation et assurant la stabilité de l’économie mondiale. 

 Depuis, sous prétexte de  « libéralisation » qui est un détournement abusif par la mafia financière de l’étymologie du mot liberté,  l’abandon des règles d’entente économique et des disciplines monétaires a introduit à l’échelle mondiale une obligation de profits à court terme à travers les paris et la spéculation qui détournent les flux financiers des investissements productifs utiles à tous à savoir la formation, les projets structurants, la recherche et l’emploi . Ces derniers, pourtant indispensables pour le développement et le bien être des peuples, ne sont rentables que sur le moyen et long terme et n’attirent pas les spéculateurs. 

 

 Dans le même temps des hommes politiques corrompus ont permis aux États de déléguer leurs politiques monétaires aux banquiers non élus démocratiquement, leur offrant le privilège d’émettre les monnaies seuls et sans contrôle . Ils sont maintenant, en toute légalité, les seuls à pouvoir nous vendre du papier au prix du dollar, de l’euro ou de la livre avec en plus des intérêts à payer. 

  

Le  « nouveau désordre mondiale » financier et monétaire ainsi créé est dominé par la loi du plus fort et par des intérêts particuliers. L’intérêt collectif n’y a plus de défenseur. 

Les causes de la crise profonde que nous vivons sont donc : 

-      D’une part le néolibéralisme qui est une dictature du profit financier à court terme sans création de richesses physiques et sans contrôle possible démocratique. L’argent n’y est plus un moyen d’échange entre les hommes mais un carburant voué à la spéculation  au jour le jour avec une frénésie névrotique sans rapport avec l’environnement physique et dans l’inconscience des conséquences sociales. 

-       D’autre part l’attribut essentiel des États, qui est l’émission de monnaie en vue de projets correspondant à l’intérêt général (grands équipements, recherche et développement, santé publique …) leur échappe désormais totalement au profit d’agents financiers privés non élus démocratiquement : c’est le principe d’une dictature. 

Aucune amélioration au sein du système ainsi structuré ne peut constituer une solution durable. En effet, ajouter sans orientation impérative de la monnaie à la monnaie ou du crédit au crédit comme tente de le faire nos Etats ne fait que gonfler la bulle financière au détriment du travail et de l’équipement productifs qui n’attirent définitivement pas les joueurs avides de profits immédiats. Contrairement au vocabulaire trompeusement choisi chaque jour dans vos journaux télévisés il n’y a plus d’investisseurs à la bourse il ne reste que des spéculateurs. 

L’impératif incontournable est donc que les nations se réapproprient l’instrument monétaire et émettent du crédit productif dans les secteurs vitaux : recherche, infrastructures (énergie, transports, communications) et machines-outils.  L’épargne doit en même temps être réorientée vers la reconstruction et la réhabilitation du cadre de vie urbain (logement, aménagement de la ville) et de l’espace naturel (reconstitution du sol et du paysage). 

L’implosion du système existant est maintenant inéluctable. L’économie casino repose sur une logique d’élimination et de monopolisation : comme autour d’une table de roulette, si le jeu continue, tous les joueurs finissent par perdre et c’est la banque qui, seule, gagne – mais sans partenaires ou clients pour continuer à jouer. La bulle spéculative est donc, par sa nature même, destructrice des fondements de l’économie. C’est la « logique » des métastases cancéreuses qui gonflent jusqu’à détruire son hôte. Aujourd’hui plus de 92% de la masse monétaire mondiale ne sert plus qu’à spéculer à la bourse d’un jour sur l’autre privant bientôt l’humanité entière de toute possibilité de développement. Le sang de l’économie est détourné de sa fonction vivifiante par ces drogués du jeu, ces vampires du pouvoir. Inconscients de ce qui les attend ils courent à leur perte et nous entrainent tous avec eux. La prise de conscience de leurs agissements par les peuples est la principale menace pour cette dictature financière mais aussi leur unique possibilité de salut car, dans leur aveuglement, ils vont inéluctablement au mur. 

En France la constitution de notre Ve République proclame dans son article 2, que « le principe de la République est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple »

 

Nous sommes maintenant en droit pour nous même et en devoir pour les générations à venir de reprendre les pouvoirs que nous avions délégués aux corrompus, aux inconscients et aux incompétents pour sauver la planète  de l’âge sombre qui se prépare. 

 

Pour pouvoir agir sur les deux causes qui génèrent la crise actuelle, la dictature du profit financier à court terme et le monopôle de l’émission de monnaie par les banquiers il faut rapidement : 

 

-        Destituer les suppôts politiques du pouvoir oligarchique par un vote massif populaire en faveur de ceux qui à « droite » comme à « gauche » ont pris conscience de la nécessité de métamorphoser le système au profit du bien commun. Ceux la, en dépit de leur divergence sur quoi faire avec l’argent retrouvé, doivent impérativement s’unir pour avoir une chance contre la puissance à abattre.  

 

-      Dénoncer les traités et les lois qui empêchent les Etats d‘émettre de la monnaie afin de réaliser des investissements structurants et productifs. 

C’est la dictature financière qui est la cause première du chômage. C’est le monopôle de l’émission de l’argent par les banquiers qui est la cause première du surendettement de toutes les nations du monde.                  

Ce n’est qu’en traitant efficacement ces causes que nous pourrons envisager un développement économique durable, mieux partagé et visant au bien être de tous. 

  Erik Gruchet 

Le golf du Mexique, catalyseur de conscience.

Classé dans : Non classé — 23 juillet, 2010 @ 6:01

Radiance

Tout à commencé en  1951 en Union Soviétique par l’intuition fondée sur une convergence de donnée d’un ingénieur russe,  Nikolaï  Kudryavtsev,  qui présenta lors d’un congrès soviétique sur le pétrole la théorie dite « russo-ukrainienne » du pétrole abiotique. La science soviétique démontra alors  l’impossibilité thermodynamique de la création biotique et sédimentaire du pétrole, théorie qui prévaut encore en occident, et précisa les critères physiques nécessaires à la création de pétrole abiotique, notamment une pression d’au moins 30 kbar – pression que l’on trouve au niveau du manteau terrestre. Des expériences combinant du marbre et de l’oxyde de fer sous une pression de 50 kbar et une température de 2000°C générèrent spontanément des suites hydrocarbonées caractéristiques du pétrole naturel.

Après la seconde guerre mondiale, les stocks de pétrole du Moyen-Orient et de diverses régions sous contrôle allié confortèrent la science occidentale dans la nature purement biologique du pétrole (car ce  pétrole se trouve dans des couches sédimentaires) et tout autre interprétation, comme toujours quand l’argent et la politique se mêlent de trop près à la science, fut rejetée d’office.

 Les Soviétiques, eux, n’avaient pas accès à ce pétrole « facile » et Staline mis en place un programme de recherche pour trouver des sources alternatives.  En 1970 les Russes ont creusés le puis SG3 dans la péninsule de Kola, un puis d’exploration pétrolière qui a atteint la profondeur record hallucinante de 40230 pieds ( 12 230 mètres). Depuis les russes (compagnie pétrolière Yukos) ont discrètement creusé 310 puis en profondeur et les ont mis en production. En 2009 la Russie a dépassé en production l’Arabie Saoudite comme premier producteur mondial de pétrole.

Comme le confirme le journal économique « La Tribune » du 04/01/2010 « La production pétrolière russe a renoué avec la croissance en 2009, progressant de quelque 1,5% pour atteindre un nouveau plus haut post-ère soviétique (…)  D’après des données du ministère de l’Energie publiées samedi, la Russie a extrait 9,925 millions de barils par jour l’an dernier, devançant de 10 ans les prévisions de croissance ce qui fait du pays le premier producteur mondial de brut.  La reprise d’une tendance haussière est plutôt une surprise puisque, à la fin de 2008, les analystes avaient tous tablé sur une poursuite de la baisse en 2009 au vu de l’absence de nouveaux développements de champs et du recul des cours du brut. »

Comme la croûte océanique est plus mince que les plaques continentales, plusieurs projets de forage océanique ont vu le jour et les compagnies pétrolières occidentales dont BP ont tenté de rattraper leur retard en s’attaquant aux forages en grande profondeur sans en maîtriser comme les russes la technique et en prenant de grands risques. Dans le golf du Mexique BP aurait foré en réalité jusqu’à 12 000 mètres, 12 km dans la croûte terrestre à une profondeur de 1500 mètres sous la surface de l’eau. A cette profondeur  la pression de l’eau y est d’environ 151 Bar ( 2 bar pour la pression dans un pneu !)… et le pétrole abiotique qui a  jailli avec d’autres gaz très toxiques sortent à une pression de près de 5000 Bar soit entre 40 et 50 fois plus que la pression d’un puis classique foré dans une couche sédimentaire…  C’est cette pression phénoménale et inattendue par la compagnie qui a brisé tous les dispositifs de sécurité et  causé l’explosion du puis le 22 avril 2010. 

Depuis 4 mois on nous a menti sur la qualité et la quantité de pétrole qui jailli de ce volcan sous marin et également par omission sur la nature des gaz et des composés hyper toxiques qui accompagnent ce brut abiotique. Dans la mer du golf du Mexique, d’importantes nappes de pétrole ont en effet été découvertes en profondeur par des scientifiques de plusieurs universités américaines. Ces nappes qui ne sont pas apparentes,  sont épaisses d’une centaine de mètres et s’étendent sur 16 km de long et sur 5 km de large. 

« Il y a une quantité abominable de pétrole dans les profondeurs en comparaison avec ce vous voyez à la surface. Il y a une énorme quantité de pétrole sur plusieurs couches, qui s’étagent sur trois, quatre ou cinq niveaux », a expliqué une chercheuse de l’université de Géorgie, Samantha Joye, au New York Times. « Ces nappes ont provoqué une baisse de 30% de la quantité d’oxygène dans la zone, menaçant de tuer la majorité de la faune marine dans les deux mois. Cette découverte laisse à penser que l’estimation de la quantité de pétrole s’échappant de la plate-forme Deepwater, qui a sombré le 22 avril dernier suite à une explosion, a été largement  et volontairement sous-évaluée. BP, l’exploitant du site, estime que 800.000 litres de pétrole se sont déversés chaque jour dans le golfe du Mexique. Mais plusieurs experts parlent d’une quantité 5 à 20 fois plus élevée. » Source La Tribune 

 De plus ce pétrole qui vient du manteau terrestre n’est pas un pétrole ordinaire. Il est accompagné de substances organiques volatiles qui ont été mesurées sur le site par l’organisme officiel américain de contrôle EPA :  N°1 du sulfure d’hydrogène dont le niveau autorisé est de 5 à 10 part par milliard, le niveau mesuré sur site est de 1200 PPM , N°2  du benzène extrêmement toxique et particulièrement cancérigène : niveau sûr de 0 à 4PPM , mesuré au dessus de la fuite 3000 PPM, N°3 Chlorure de méthylène : niveau respirable 61 PPM, niveau mesuré sur place 3000 à 3400 PPM. Même dilués dans l’atmosphère ces composés organiques hyper toxiques  représentent pour tous les habitants du golf du Mexique une grave menace de santé publique à court et moyen terme, menace dont les populations ne sont pas informées. Que dire de la menace qui pèse sur ceux qui travaillent directement sur le site et à la dépollution ! 

Non content  de cette avalanche de produits toxiques naturels  BP a décidé pour des raisons économiques d’en rajouter avec l’utilisation massive du dispersant « Corexit » produit par la société NALCO,  dont ils sont actionnaires,  sur la nappe de pétrole pour tenter de la faire disparaître à la vue des observateurs. Des millions de litres de Corexit 9500 sont pulvérisés par avions sur la nappe de pétrole. C’est un dispersant extrêmement toxique et volatile ( Dr. Rron Tjeerdema de l’UC Davis ). Après l’analyse par BP des coûts pour le nettoyage des côtes et le coût de l’utilisation des dispersants chimiques il a été décidé que ce serait les dispersants pulvérisés dans la mer qui seraient privilégiés. Ils transforment un problème en deux dimension (à la surface) en un problème en trois dimensions en diluant le nouveau composé pétrole/dispersant dans l’eau de mer, nouveau composé dont on ne sait que peu de chose quant à sa rémanence et à sa toxicité. L’accréditation donnée par l’organisme de contrôle américain EPA pour ce dispersant est faite sur un délai d’expérimentation de 96 heures sur ce dispersant et le milieu ou il est placé. Les rythmes cardiaques des poissons et des larves sont modifiés mais au bout de 96 heures, limite de durée de l’étude pour l’accréditation, aucun poisson n’est mort. Par contre les scientifiques montrent que dans temps, au bout de 15 jours 90% des poissons meurent.  Le dispersant fait perdre au pétrole sa capacité naturelle d’adhérer à lui-même et de se dissocier de l’eau environnante. Il fond en quelque sorte et se dilue dans l’océan en une nouvelle molécule. Les couches lipidiques du pétrole sont très proches des couches lipidiques qui isolent l’intérieur des cellules vivantes du milieu extérieur. Ces couches sont l’essence même de la vie sur la planète et dans les océans. La dilution de millions de litre de ce dispersant dans l’océan remet en cause tout le processus de la reproduction des organismes unicellulaires, de toutes les larves, du plancton et in fine de toute vie. Déjà de nombreuses pathologies apparaissent pour ceux qui sont au contact de ce mélange de dispersant et de pétrole car le Corexit permet à la substance toxique de traverser la barrière lipidique de la peau et fait éclater les globules rouges ! Ce produit n’a jamais été utilisé à une telle échelle, c’est une expérimentation en directe et grandeur nature sans filets… Le but étant, je le rappelle, de cacher la marée noire et d’économiser sur la dépollution physique des côtes. 

Pour ce qui est du volcan de pétrole, après de nombreuses tentatives toutes infructueuses pendant 4 mois,  BP a finalement réussi le 15 juillet à poser un dôme de confinement pour tenter d’interrompre le flot de brut. Sans crier victoire un début de sortie de crise semblait possible mais c’était sans compter sur la formidable pression de ce pétrole des profondeurs car comme l’annonce le journal « France soir »dans son édition du 21 juillet 2010 :  « Le dôme paraissait pourtant tenir toutes ses promesses. BP avait affiché son intention de le maintenir fermé jusqu’en août afin de permettre d’achever la création de puits secondaires. Seulement, les autorités américaines ont diffusé, dimanche dans la soirée, une lettre de l’ex-amiral de la garde-côtes, Thad Allen, chargé des opérations de nettoyage, adressée au directeur général de BP, Bob Dudley. Celle-ci évoque une nouvelle fuite et des «anomalies de nature indéterminée à la tête du puits ». « Je vous invite à me fournir au plus vite une procédure écrite pour l’ouverture de la vanne (du dôme de confinement), si la fuite d’hydrocarbure décelée près du puits se confirme », ajoute le courrier qui n’exige pas pour autant de BP qu’il enlève l’entonnoir qui empêche le jaillissement du pétrole depuis jeudi. « Nous voulons éviter tout dégât irréparable qui déboucherait sur une des fuites non contrôlée au fond de l’océan », a expliqué Thad Allen dimanche.  Depuis de nouvelles fuite à 13 kilomètres du puis ont été détectées. Le fond marin fragilisé, soumis aux pressions opposées de la colonne d’eau et de la pression tellurique du pétrole des  profondeurs,  est en passe de céder ! 

Un certain nombre de conclusions s’imposent suite à cette catastrophe écologique majeure ou nous sommes tous plongés par l’avidité des compagnies pétrolières internationales et des lobbies financiers. 

1-      Le pétrole n’est pas une ressource finie et limitée produite par la décomposition au cours des millénaires de matières organiques emprisonnées dans des couches sédimentaires mais il est produit en permanence à partir de la roche ferrugineuse  grâce aux conditions de pression et de température qui règnent entre la croute terrestre et le manteau profond. Le  pétrole que nous exploitons actuellement correspond à la migration naturelle de ce pétrole profond abiotique à travers des fractures de la roche mère et retenu par des couches sédimentaires superficielles. C’est en quelque sorte le sang de notre planète et notre cupidité particulière et collective pourrait aboutir à une hémorragie définitive ! 

2-      L’avidité dans laquelle s’est engagée l’humanité guidée par une élite assoiffée de pouvoir et d’argent est sur le point d’emporter toute vie sur notre planète. S’enfoncer la tête dans le sable en attendant que ça aille mieux est maintenant suicidaire.  Le but de notre vie est il d’avoir des véhicules de plus en plus rapides  et des écrans de plus en plus plats ? Eviter maintenant cette question, source possible d’une prise de conscience individuelle et collective, nous amènera à une fin logique. Si c’est notre choix  et si c’est le non avenir que nous choisissons pour nos enfants, qu’il en soit ainsi ! 

3-      A qui profite le crime ? Une nature exsangue et une humanité passablement décérébrée par des divertissements puériles et fuyant ses peurs dans toujours plus d’avoir est un constat difficilement discutable.  Est-ce vraiment notre choix conscient ou sommes manipulés depuis des millénaires pour servir des intérêts qui ne sont pas les nôtres ?  Existe-t-il des forces anti humaines qui conditionnement notre abrutissement collectif ou sommes nous « naturellement » débiles ?  Les réponses et les révélations sont maintenant accessibles à qui fera l’effort de les chercher. Abandonnerons nous notre pouvoir personnel et collectif comme des moutons qui après avoir été tondus sont finalement menés à l’abattoir ? 

Ou peut être pensons nous encore que  « tout va très bien, madame la marquise » 

Sans ironie et avec toute mon énergie, Erik Gruchet, Saint Pierre le vendredi 23 juillet 2010. 

 

Fin de l’illusion

Classé dans : Non classé — 11 juillet, 2010 @ 6:11

ciel de nuage

Au service de qui sommes-nous ? Pour qui travaillons-nous ? Dans quel but pillons-nous la terre et accumulons-nous toutes ses richesses ? Pourquoi tous ces déséquilibres en nous et sur terre? 

Le système d’exploitation de la planète et de l’humanité inconsciente est bâti sur un triangle déjà pluri-millénaire: le bétail humain qui doit rester soumis- les peurs qui servent à le soumettre – et enfin le bon berger protecteur qui récolte les fruits. Tous les systèmes actuels dérivent de celui-ci.

 Le bétail humain, c’est nous tous, sans exception. Nous sommes tous des esclaves au service de nos femmes, de nos maris, de nos enfants, de nos parents, de nos patries, de nos nations, de nos industries. Nous sommes intimement persuadés que nous sommes des être faibles, impuissants et isolés, que nous sommes débiteurs et que nous devons travailler et souffrir pour compenser.  Faux honneurs, petites gloires, faibles pouvoirs et récompenses sucrées sont les appâts qui nous maintiennent en servitude.  Les peurs cultivées au quotidien servent à entretenir l’illusion que nous sommes réellement des êtres faibles, sans pouvoir, mortels, incapables de perfection et in fine totalement dépendant du hasard. Ce sont la peur de la solitude, la peur de l’autre, la peur de manquer, la peur d’être malade, la peur de ne pas être aimé, la peur de mourir.

 Le bon berger protecteur arrive à la rescousse dans ce plan d’asservissement comme la solution à tous nos problèmes que le bétail humain ne peut  résoudre seul. Il prend la forme d’un état nation, délimité comme un enclos, policier et légiférant et qui prélève sa dîme sur le travail du peuple. Il prend la forme d’une institution médicale dont la survie est liée à l’asservissement par la maladie et qui n’enseigne pas la santé. Il prend la forme d’une production de masse industrielle plagiant l’abondance mais semant la désolation dans les esprits et la pollution dans la nature. Il prend la forme des religions salvatrices qui font croire à un avenir meilleur en privant l’être humain de son présent créateur. C’est à travers ces  « bons bergers protecteurs » que l’élite des faux dieux récolte les fruits et pressure la planète. C’est l’unique fonction du bon berger : tondre le cheptel humain, le conduire à l’abattoir et exploiter la Terre tout en faisant croire qu’il aide et protège. 

Ce système n’est ni  bien ni mal, c’est celui que nous cautionnons au quotidien par nos croyances et nos soumissions. Il durera autant que notre inconscience mais ne pourra coexister avec une vision lucide et pénétrante de ce qui est. En vérité, sommes-nous ces êtres faibles, impuissants et mortels, soumis à leurs désirs et à leurs pulsions compensatrices. Nous, seuls, avons la réponse. Ecoutons notre intuition primordiale.  Il en sera fait suivant notre conscience ou notre inconscience. Rien ni personne ne peut nous être d’aucune aide dans la réalisation de notre nature première. Ce que nous accepterons perdurera, ce à quoi nous renoncerons intimement cessera.  A qui sert ce formatage de nos esprits ? A qui profite ces crimes millénaires contre l’humanité ?   

En vérité c’est à notre prise de conscience que ce système rend grâce car il nous a semblé jusque là que nous ne pourrions changer avant que la situation ne devienne intolérable. Ce temps est enfin arrivé. Réjouissons nous car sur la ruine des temples pourra naître la fleur d’une liberté créatrice sans dieux ni maîtres. En abandonnant le rôle qui nous était jusqu’alors dévolu de pauvre mouton, c’est tout le système qui s’effondrera. En effet si, par extraordinaire, le pauvre mouton se découvrait être l’incarnation de la toute puissance créatrice de vie toutes les peurs s’évanouiraient et « le bon berger » n’aurait plus aucun pouvoir. L’avènement de l’Homme libre ne passera pas par la pose de rustine sur le vieux mais par la métamorphose de la chrysalide en papillon. 

Saint Pierre le mercredi 7 juillet 2010. 

Nouvelle donne

Classé dans : Non classé — 17 septembre, 2008 @ 6:43

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Comme nous l’avons vu dans l’article précédent (l’article suivant pour ce qui concerne ce blog qui affiche les articles dans l’ordre chronologique, du plus récent au plus ancien, dans lequel ils ont été écrits), comme nous l’avons vu donc le rôle de nos croyances est déterminant dans la construction de notre réalité. Elles sont le moule dans lequel nous projetons et focalisons nos énergies créatrices.  Alliant la puissance de conception de l’idée et l’énergie attractive et agrégeante de l’émotion les croyances seront, en fonction de leur orientation et compte tenu du chemin que nous choisissons de parcourir, soit le moteur de notre ascension, soit la cause de notre régression. 

Les mêmes causes produisent les mêmes effets :

Les croyances millénaires en un homme petit, isolé, coupable, faible, mortel et de surcroît immergé dans un monde où seules la lutte et la compétition assurent la survie, ces croyances doivent être remises en question si nous souhaitons passer un palier évolutif.  Ces croyances anciennes ont fait la preuve de leur efficacité en nous maintenant dans la guerre, la souffrance, l’impuissance, la maladie, la jalousie, la séparation et la mort. Elles entretiennent la peur qui paralyse l’esprit de rénovation. Elles ne sont ni fonctionnelles ni efficaces si nous souhaitons un monde vraiment neuf ou grandirait une humanité arrivée à maturité et ayant retrouvé son pouvoir créateur et directeur. Elle n’autorisent pas la compréhension de qui nous sommes véritablement et nous maintiennent en dépendance. 

Comme pour le bouton de rose, l’épanouissement est notre plan :

Une des premières croyances à faire évoluer si l’on souhaite accroître son pouvoir personnel concerne celle d’une destinée écrite et d’une réalité sur laquelle nous n’aurions que peu de possibilité de modification. Comme l’architecte qui avec l’aide d’une équipe engagée dans l’action commune fait sortir de terre une construction nouvelle, nous avons tous le pouvoir d’agir et de modifier notre réalité, de façonner notre environnement.  Pour développer cette analogie, la pensée est le plan rêvé puis dessiné par l’architecte et l’énergie qui soutient la réalisation est mobilisée par la force, les sentiments et les émotions des ouvriers. Sans cette complémentarité rien ne se crée. L’idée seule ne peut aboutir sans le carburant de l’intention passionnée. En science comme dans l’univers tout entier aucune des énergies, jamais ne se perd. Toute elles se transforment, se mêlent l’une à l’autre en un jeu infini sans jamais disparaître. Les changements d’état apparents de la matière sont le jeu des interférences entre les formes d’énergies. 

De la même manière que l’eau additionnée de la chaleur du soleil disparaît momentanément à nos yeux sous forme de vapeur, de même le corps physique disparaît lorsqu’il n’est plus soutenu par la vie.

 Bonne nouvelle : la vie est une forme d’énergie !  Toujours elle se perpétue sans aucune exception.  Nous sommes de la vie. Nous sommes en vérité éternels, indestructibles et à jamais irradiants et créatifs.  N’y a-t-il pas là déjà de quoi relativiser un certain nombre de nos peurs ? Oui mais nos corps physiques ? Pour eux également pourquoi ne pas envisager de nouvelle croyances, durabilité, santé, régénération. Ce à quoi on ne croit pas n’a aucune chance de se produire. La lassitude, l’habitude et l’ennui sont source de dégénérescence. La nouveauté, la passion et la joie émerveillée sont causes de vigueurs. Encore une fois croire n’est pas vouloir. Vouloir c’est se convaincre que l’on est en manque alors que croire c’est savoir intimement que l’on a déjà ! Vouloir est l’expression du désir qui est une forme particulière de souffrance, croire est l’expression d’une certitude qui détermine et soutient nos actes.  Une deuxième croyance qu’il faut réviser si nos souhaitons vivre en paix avec nous même et avec ce qui nous entoure et l’idée de la séparation. Tout est fait des mêmes neutrons, protons et électrons qui gravitent les uns autour des autres avec des vitesses variables et des échanges incessants. Rien ne nous différentie réellement. La connexion est permanente dans une même soupe énergétique. 

Le bain vital de l’esprit assure la reliance du tout. Il anime la pierre, l’eau, le feu d’un mouvement propre à chaque élément, d’une vibration particulière qui les différentie mais ne les rend pas étrangers.

La science à déjà prouvé l’unité atomique de ce qui est.  L’illusion de la séparation doit donc se dissiper pour que nous puissions avancer sur le chemin de la vérité. En comprenant l’univers entier comme un seul corps composé de nombreuses cellules avec chacune leurs fonctions et leurs spécificités nous favoriserons la symbiose, la communion, la coopération et mettrons fin aux divisions, aux luttes et à la compétition. 

Ce qui est juste éclaire et favorise l’épanouissement de la conscience.  La paix et l’harmonie résultent toujours d’une vision et d’une compréhension fédératrice et non d’une croyance séparatrice. Si le développement de la conscience est le but que nous recherchons il faut donc avoir le courage et la volonté de jeter par-dessus bord les poids des ses anciennes limitations.   

Une des croyances également particulièrement pernicieuse si nous souhaitons grandir en majesté est celle d’un monde ou il n’y en a pas assez pour tous, celle d’un monde ou le manque implique la lutte, la compétition, celle d’une vie qui se gagne à la mesure de la pénibilité de la tâche. Pourquoi ne pas lui substituer une vision d’un monde d’abondance, un monde ou la simplicité, la facilité et la passion serait la règle naturelle. L’action passionnée même s’il elle nécessite une vive circulation d’énergie ne laisse pas une sensation de peine et de souffrance. L’écoulement bouillonnant de l’eau des cascades est source d’oxygénation. Sa vigueur continuelle mêle le minéral, l’air et l’eau en une alchimie nourricière pour la terre. Elles dégagent de la puissance sans aucun effort. Les plantes poussent sans peiner et donnent du fruit facilement. La nature nourrit les oiseaux du ciel qui savent apprécier ce qu’elle offre en abondance. Le soleil brille et réchauffe généreusement sans s’économiser. Les croyances évolutives, les idées constructives, la joie se partagent sans manquer à celui qui les donne.  L’humanité à besoin d’inspiration et cette inspiration doit venir de chacun de nous.  Chacun à sa semence particulière à planter dans le terreau du monde pour le teinter de son humanité et enrichir l’ensemble par l’accomplissement de sa spécificité. Croire en son talent personnel s’est lui permettre de naître et de s’épanouir. Croire en de nouvelles potentialités pour soi et pour l’humanité c’est ouvrir la porte à un futur renouvelé. Croire c’est mettre en germe la création. 

Erik Gruchet Villa Belle le 17/09/08 

De la croyance

Classé dans : Non classé — 17 août, 2008 @ 7:40

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Tout d’abord il est utile de préciser qu’une telle analyse ne se veut pas un pur exercice de style mais vise avant tout à produire des instruments pratiques et efficaces pour comprendre et agir sur notre réalité.Elle ne cherche pas non plus à servir de guide parmi un choix de croyances mais se propose uniquement de décrire un processus commun à l’humanité afin de pouvoir faire des choix clairs et de bâtir un monde plus conscient. 

Selon le sociologue Anthony Robins « une croyance est un puissant état affectif de certitude qui nous permet d’avoir une représentation relativement compacte de ce que nous pensons être la réalité, de ce que nous pensons être vrai. Elle assure la cohésion et la stabilité de notre système. » 

Dans l’observation des sociétés humaines, les croyances se révèlent être à la fois le fondement des relations interindividuelles et le moteur de nos actions. Pour éclairer leurs effets sur les relations individuelles nous savons tous que nous nous méfions de ceux que nous qualifions d’ennemis et dont nous sommes persuadés qu’ils nous veulent du mal et nous faisons confiance à ceux que nous qualifions d’amis et dont nous croyons qu’ils nous veulent du bien. Quand aux effets des croyances sur nos actions, il est clair que sans croire en la réussite de nos entreprises nous n’aurions pas l’énergie de les initier et encore moins celle de les poursuivre et de les faire aboutir. 

Ainsi est mise en évidence l’importance déterminante de nos croyances. Elles influent directement sur nos comportements et sont le carburant de nos actes qui dessinent notre monde et définissent qui nous sommes.

Les types de croyances.

Il ne s’agit pas d’établir un catalogue de recensement des croyances mais plutôt d’inviter le lecteur à analyser en lui, leurs natures, leurs fonctionnements, leurs rôles et leurs efficacités à travers sa vie. Cette connaissance puis cette prise de conscience rend à chacun son pouvoir décisionnel et créatif. 

Par définition, nos croyances sont donc l’ensemble de tous les concepts que l’on tient avec foi pour vrai. Nous les partagerons ici de façon didactique entre d’une part les croyances individuelles issues d’un chemin d’apprentissages et d’expériences personnelles et d’autre part les croyances collectives intégrées par les histoires humaines et formant un égrégore commun. Chacun construit sa vision du monde à partir de ces deux sources qui en réalité se mêlent et fusionnent en permanence. En effet, d’une part l’individu naît et évolue dans une famille et une société construites et soutenues par des croyances collectives et d’autre part ses croyances individuelles, sitôt validées par la foi de celui qui les produit, s’intègrent, complètent et teintent l’égrégore des croyances collectives de sa lumière particulière. 

1) Les croyances individuelles :  

Les croyances individuelles peuvent être modifiées relativement rapidement et relativement facilement. Comme leurs noms l’indiquent, elles sont une synthèse propre à chacun et font partie du domaine de l’expérience personnelle. Grâce à son libre arbitre et sa raison chaque individu peut les affiner et agir sur elles.

Dans le « monde des croyances » les croyances individuelles peuvent se comparer par analogie avec l’électricité au pôle positif émissif. Elles sont le principe actif évolutif et fécondant du « monde des croyances », son yin. Elles agissent dans un souci de confort, d’efficacité et de perfectionnement. Elles cherchent à expliquer l’environnement. Elles précisent les buts de chacun. Elles justifient les actions et adaptent le rôle de l’individu. Elles forgent un destin personnel. 

Les croyances individuelles sont une synthèse, fruit de la créativité de chacun. Elles sont toujours relatives. Elles évoluent au fil du temps, des expériences et de l’expansion de la conscience. Elles se modifient à la lumière d’une connaissance et d’une compréhension nouvelle. Elles transforment alors instantanément la perception et la vie de l’individu concerné. Les exemples ne manquent pas d’individus qui changent radicalement après une expérience radicale (Nde, éveil…) induisant une métamorphose de leurs croyances puis de leur mode de vie. Ils réinterprètent le présent à partir de cette croyance nouvelle. Des changements complets en accord avec cette nouvelle vision interviennent alors dans leur mode de vie et vont progressivement influencer l’entourage. Ces croyances nouvelles deviennent un germe d’évolution planté dans le terreau des croyances collectives. 

2) Les croyances collectives :  Les croyances collectives sont le pôle négatif de la création, sans référence à un jugement de valeur. Elles peuvent s’assimiler au principe passif englobant féminin, le yang. Elles reçoivent dans le but d’intégrer et de rendre accessible. Elles sont une fusion synthétique toujours renouvelée des croyances des humanités. Elles sont entretenues en lyse et recomposition par ce qu’il est convenu d’appeler l’inconscient collectif.( à découvrir la pensée novatrice à ce sujet de Vahé Zartarian sur http://co-creation.net en particulier son ouvrage nos  »pensées créent le monde »). Elle ne sont que virtuellement séparée de la croyance individuelle car elles n’ont pas de vie par elles mêmes. Elles ne se perpétuent que par le relais, l’intégration, la réinterprétation qu’en fait chaque individu à travers sa propre recréation présente. Elles assurent le continuum, la base commune, le terreau germinatif des croyances individuelles. Leur plus grande stabilité est due à leur virtualité historique. Elles permettent la perpétuation et le perfectionnement des comportements de l’espèce à travers le fil continu des générations. 

Leur plus grande stabilité ne vise qu’à la transmission des acquis mais n’implique pas leur immuabilité. Il est possible de les faire muter lorsque de nouvelles croyances révolutionnaires, introduites par des individus particulièrement créatif, intuitifs et visionnaires, sont rendues potentiellement accessibles à tous. Ces évolutions seront d’autant plus efficaces que les nouvelles croyances introduites seront pertinentes, actives sur la réalité et partageables facilement avec le plus grand nombre. 

3) Le rôle éclairant de la connaissance.  L’efficacité et la puissance de nos croyances dans la co-création de notre présent, de notre société, de notre réalité tiennent au fait qu’elles associent le concept et la foi, c’est à dire le dessin architectural de la pensée et l’énergie motrice des sentiments. C’est cette dualité pensée/sentiment, masculin/féminin, yin/yang qui concrétise tout ce qui est. 

En découvrant le rôle déterminant de ses propres croyances chacun est invité à les mettre à plat, à les inventorier, à les analyser pour vérifier qu’elles servent bien la plus grande vision qu’il a de lui-même, de son rêve et donc de son destin. 

En effet en temps que catalyseur d’actions les croyances sont un stimulant pour les plus efficaces, mais aussi une limite pour les plus inhibantes. En définissant l’homme dans sa réalité et dans son environnement, nos croyances encadrent les possibles.  La croyance en une certaine réalité permet d’imaginer des expériences qui apportent des preuves que cela fonctionne ou pas. Ces preuves valident ou non la croyance et lui permettent de s’enrichir ou de se remettre en cause. Ainsi la croyance relativement récente d’une planète terre ronde orbitant autour du soleil nous a permis de prévoir puis d’effectuer des expériences validantes. Elle a abouti à une science astronomique plus précise et plus exacte que celle se rapportant à une terre plate et fixe au centre de l’univers. 

Selon le Principe de Ramsay « Les croyances vraies sont celles qui conduisent au succès de nos actions ».Plutôt que de parler de croyances vraies nous préférons le terme de croyance juste. Comme en musique où une note n’est juste ou fausse qu’en fonction d’un contexte harmonique particulier, la justesse d’une croyance s’établie toujours en rapport à son environnement.La croyance juste sera celle qui conduira dans ce cadre précis à la pensée juste, à la parole juste et à l’action juste.  La croyance se juge aux fruits dont elle est à l’origine. La pensée, la parole et l’action justes issues de croyances justes créent l’harmonie, la compréhension, la santé, l’épanouissement, l’ouverture sur le monde, la joie. La pensée, la parole et l’action fausses, autrement dit l’erreur issue de croyances fausses, créent le chaos, le rejet, les tensions, la violence, la maladie, le repli sur soi, la tristesse. Avec la connaissance et la mise en conscience de nos croyances nous pouvons affiner nos choix et donc renforcer notre pouvoir personnel en repoussant nos limites.  Les croyances qui naissent avec la connaissance ou l’intuition se valident par l’expérience personnelle ou collective et évoluent par la suite avec l’expansion de conscience qu’elles ont induite. Comme nous l’avons vu à travers les interactions entre croyances individuelles et croyances collectives, il s’agit là d’un processus complet, sans cesse renouvelable et renouvelé. 

Est il utile de préciser que la croyance ainsi entendue se différentie complètement des dogmes qui sont figés, sans remise en cause possible et qui prétendent décrire pour toujours la vérité immuable ? Pour ce qui nous concerne la vérité est toujours personnelle, historique et change de visage en fonction de l’épanouissement de nos perceptions. 

De cette courte analyse qui vise à mettre en lumière un processus qui s’applique que l’on en soit conscient ou non, il ressort une possibilité pour chacun de pouvoir interférer efficacement dans un changement de paradigme, c’est-à-dire dans la création d’un nouveau modèle cohérent de vision du monde. 

En synthèse de ce court essai on peut dire que la connaissance de soi permet la métamorphose de nos pensées et de nos sentiments qui composent nos croyances. A leurs tours, pour celui qui les soutient et ceci au moment ou il le fait, les croyances définissent une réalité, limitent les possibilités d’action et fixent un cadre à l’expression de ce qui est. Le processus d’intégration individuelle permet l’évolution des croyances collectives par l’introduction de germe personnel dans le terreau commun.  Ce que nous accomplissons pour nous même nous le donnons à tous. Rien n’est jamais anodin, rien ne se perd, tout se transforme et se complète. 

Erik Gruchet ,Villa Belle Saint Pierre le17 août 2008 

En post scriptum un petit conte qui vaut tous les discours :

« Un paysan avec trois de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l’atteindre.
Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil hermite.
Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçoit qu’il lui manque une corde.
Si je n’attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne ! 
Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les deux autres et prend la direction de la maison du vieil hermite. Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner. Le vieillard avait depuis longtemps fait vœux de pauvreté et n’avait pas la moindre corde, cependant, il s’adressa au paysan et lui dit : 

« Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à un arbre. »

Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les deux autres et prend la direction de la maison du vieil hermite.

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme.

Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là !

Après avoir chargé les trois baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit.

L’âne refusait de bouger. Désespéré, il retourne voir l’Hermite et lui raconte sa mauvaise aventure.  « As-tu pensé à enlever la corde ? » lui demanda-t-il. Il n’y a pas de corde répondit le paysan.  « Pour toi oui mais pour l’âne… » Le paysan retourne au campement et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde. 

L’âne sans aucune résistance le suit.

L’âne croit être attaché…

Ne nous moquons pas de cet âne.

L’âne voit son maître jours après jours faire le geste de l’attacher avec une vraie corde. Maintenant lorsque son maître fait le geste, il croit être attaché.

Nous sommes souvent comme cet âne, ce qui a donné naissance à une croyance, la corde peut bien disparaître, la croyance, elle, demeure… »    

De la compétition à la coopération.

Classé dans : Non classé — 16 août, 2008 @ 5:18

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La compétition est intégrée à notre éducation. Elle forge nos systèmes de valeur, fonde nos pensées et conditionne les rapports humains dans notre société contemporaine.  Elle fût depuis des temps immémoriaux l’outil de notre faire valoir.  Elle nous a appris à connaître nos potentialités en les confrontant à celles des autres. Elle a stimulé notre ego pour lui permettre de se développer et de s’estimer dans les temps, lointains déjà, de la naissance de la conscience de soi. Elle fût un instrument utile sinon indispensable à l’évaluation de notre pouvoir personnel. Cependant elle n’est qu’un outil et non un but. De la même manière que ce qui n’est plus indispensable peut devenir un fardeau encombrant, de la même manière cet instrument d’exploration des potentialités, érigé en principe social, cause désormais de profondes dysharmonies.   La compétition cultivée comme concept de développement individuel, social et planétaire met l’accent sur le culte du soi, sépare et divise par comparaison les individus, oppose les peuples entre eux et avec leurs environnements. Ainsi elle produit les clans, les castes, les pays aux frontières artificielles qui nous privent de la liberté de circuler librement sur notre terre.  Elle a créé le culte de la force, de la violence et de la ruse. Elle a mis en place les chefs à qui nous avons remis notre pouvoir décisionnel. L’économie fondée en principe sur l’échange et la circulation de biens et de richesses a été dévoyée par cette brutalité en une lutte sauvage pour la conquête des marchés à travers l’exploitation du plus faible par le plus fort.

Par un culte quotidien rendu aux sports de compétition nous faisons notre dieu de cet outil maintenant dénaturé et mis au service de l’asservissement des masses. Avec le paroxysme des jeux olympiques qui s’annoncent, les hommes d’état s’enorgueillissent d’unifier leur pays tout en gagnant quelques points de sondage qui leur soient favorables. Si la rencontre entre les peuples est utile à leur connaissance, à leur compréhension mutuelle et à leur acceptation, la comparaison par la compétition est elle le moyen pour ces mêmes chefs d’état de renforcer, avec le patriotisme, l’artifice des frontières et des nationalités qui divisent pour mieux régner.  Alors avec ces compétitions sportives faussement pacifiques, avec ces compétitions économiques faussement équitables, avec ces compétitions individuelles faussement utiles au développement personnel naissent et sont entretenues toutes les guerres qui meurtrissent notre humanité, nos sociétés et notre planète. L’homme est dressé contre l’homme, contre son environnement, contre sa terre avec toutes les conséquences que l’on connaît.  Fort de cet éclairage, continuerons nous à pratiquer la compétition ou lui chercherons nous une alternative ? Ce conditionnement millénaire et quotidiennement entretenu est il le fait d’un choix conscient et volontaire de chacun ou l’instrument de notre asservissement par une minorité qui y a intérêt ? La recherche du bien commun exclut la compétition. Elle établit un nouveau principe fondateur, celui de la coopération. Opérer ensemble.  Une volonté commune se répandant sur terre pour le plus grand bien de chacun et de tous. La mise en commun d’objectifs basés sur le partage équitable du travail, des ressources et de la planète est la seule perspective vraiment nouvelle. Elle exclut bien évidemment la moindre notion de chef et de classe dirigeante, chacun constituant le maillon conscient, ferme, autonome et indispensable d’une chaîne de solidarité planétaire. 

La coopération va de paire avec l’acceptation de l’autre, de ses différences, de ses spécificités. Chaque individu au lieu d’être un concurrent devient un complément. Chacun et utile à tous dans la mesure ou son unicité apporte à l’ensemble une vision authentique et particulière.

L’utopie de la coopération, par nos choix quotidiens et notre volonté de la mettre en œuvre, est la seule alternative possible à la mise en esclavage millénaire du plus grand nombre par une infime minorité régnante.  Prendre conscience de l’erreur commise à travers le culte de la compétition et avoir le désir d’explorer la voie nouvelle de la coopération peut éveiller l’humanité à elle-même, lui donner la force et le pouvoir liés à la mise en commun des objectifs. 

Cultiver cette volonté en soi et autour de soi est le ferment qui nous permettrait bientôt de lever les fondations d’une civilisation nouvelle. Celle d’une fraternité humaine retrouvée soutenue par une tendresse partagée.

Faire le choix de la coopération c’est faire celui de la liberté de s’aimer tous. 

Gruchet Erik

P.S: un article intéressant et complémentaire sur le même thème sur http://www.opossum.ca/guitef/archives/003992.html

Le retour de Merlin

Classé dans : Non classé — 15 août, 2008 @ 8:01

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Préface 

« Il a fallu des milliers de petites décisions pour garder fermé le livre des secrets, mais, pour le rouvrir, un seul instant suffit. » Deepak Chopra 

« La Vérité ne peut s’abaisser. C’est à l’homme de s’élever jusqu’à elle. »                         Krisnamurti 

« Celui qui ne recule pas devant un obstacle lui fait peur, et l’obstacle s’aplanit aussi devant les autres. » M. Philippe de Lyon 

« La force est en toi.» Maître Ioda  

   Recueil  « Le retour de Merlin »   

Voilà plus de mille ans Merlin le connaissant se laissa figer par le charme de la fée Viviane.  Depuis les hommes ont brûlé toutes leurs huiles.  La température du monde a changé. Est arrivé le jour où sa grotte gelée a fondu. Merlin, le maître du chêne, l’enchanteur et le prophète a repris souffle et de sa longue méditation il sort : 

Dire premier 

Toi qui ouvres ce recueil tu m’as appelé clairement et je suis venu.  Il y va maintenant de ton choix et de ta responsabilité de co-créer le monde qui t’entoure.Me voila de retour avec toi car le moment est venu de te rappeler à ton art et à ta manière. Tu découvriras ton carré du bâtisseur : ton croire, ton penser, ton dire et ton faire. Le temps des mystères est achevé, c’est maintenant le temps de la révélation de ta nature d’Homme. Tu seras initié à l’alchimie de la vie et à la structure de sa matrice. 

Ma guidance réveillera ce que tu sens déjà : la magnificence de ton pouvoir créateur.  Tu apprendras l’action de ta pensée sur l’éther et sa matérialisation dans le monde qui t’entoure.   Par ton entraînement quotidien tu feras éclore la chrysalide de ton talent. Tu engendreras ta nouvelle humanité. Mille ans que j’espérai le signal de ta vibration et l’avènement de ton âge d’or.   

Ensemble nous suivrons les chemins de ta connaissance. Patiemment tu te rappelleras. Alors pleinement tu seras.  Puis je m’en retournerai à la source et te laisserai à ton accomplissement, en maître créateur. 

Relis cette page,  ferme ce livre et va joyeusement dans le monde. 

Dire deuxième 

La toile d’énergie est depuis toujours tissée.  Tu es fais d’un canevas lumineux au centre duquel cristallise ta forme.  Les canevas de tous sont interconnectés reliant l’ensemble du créé à travers tous ses potentiels. Tu as appris jusqu’alors à tirer sur les liens pour attirer l’attention, pour faire tomber ou pour donner l’alerte. Mais les fils sont creux et peuvent servir autrement. Ils transportent le flux d’information, la sève lumineuse, l’amour liquide.  Plus vite ils sont vidés, plus vite ils sont remplis. Ne retiens rien, élargis ton ouverture.   Apprend à dilater intentionnellement ces liens pour faciliter leur fonction circulatoire. Ce sont les canaux de ton abondance et de celle de la terre que tu ensemences. Ta croyance en une compétition vitale est fausse. Il y en a toujours et il y en aura toujours plus qu’assez pour tous. 

Ton plexus est ton centre de contrôle. En y portant ton attention, à travers ton inspire et ton expire, tu   sentiras ton recevoir et de mesureras ta radiation.   Une plus faible résistance au passage permet l’abondance. Un cordon épanoui sert d’exemple au réseau, les autres l’imitent. Ta réussite, en écho, facilitera celle de tous. La source est éternellement constante, seul le diamètre de ton ouverture limite son flot.  Comprenant ceci tu deviens maître de la force, artisan de ta destinée, acteur de ton accomplissement. L’eau qui stagne se corrompt, l’eau qui court donne vie. Se laisser traverser c’est recevoir puis donner.  

Relis cette page,  ferme ce livre et sens les fils du monde. 

Dire troisième 

Ces mots sont ta souvenance.  Ton appel te revient. Mémoire de magnificence. 

Choisis d’être guérisseur pour dissoudre la peine. 

Choisis d’être architecte pour bâtir les lieux de rencontre.    

Choisis d’être messager pour apporter l’invitation.  Choisis d’être coordinateur pour réussir la fête. 

Choisis d’être gardien de connaissance pour enseigner. 

Choisis d’être créateur de réseau pour attirer l’énergie. 

Choisis d’être miroir pour refléter la lumière. 

Choisis d’être moissonneur pour la récolte commune. 

Choisis d’être alchimiste pour marier science et coeur. 

Imagine et projette ton choix sur le monde environnant. Alors la plus grande vision de ce que tu es, sera.    

Progressivement, tout l’univers concourra à la co-création non pas de ce que tu désires mais de ce que tu choisis d’être.  Ta responsabilité est entière et ta puissance par toi insoupçonnée.   

Ton libre arbitre et ta conscience sont tes indestructibles talismans. Exerce-les et ils spiritualiseront ta matière environnante pour servir ton choix. Tout choix que tu ne fais pas sera fait par un autre ou un collectif, différant ainsi ton accomplissement personnel. Tu ne décides pas toujours ce qui entre dans ton champ mais, toujours, tu peux choisir de le conserver ou non.  Toi seul peux t’accomplir.  Tourner en rond ou danser : la différence est dans l’intention.   Relis cette page, ferme ce livre,  et choisis maintenant. 

Dire quatrième 

Comme l’ont découvert tes hommes de science, l’énergie ne se perd jamais, elle ne peut que varier d’une forme en une autre.  Ton essence de vie est une forme d’énergie.  Elle est de la source première, inaltérable et permanente. Tu es de l’Un.  Plus ta vibration est élevée, plus elle est libre.  Ainsi en déroulant le temps et l’espace tu as volontairement ralenti ta fréquence. Tu as refroidi l’éther pour le densifier en matière.  De cette façon tu as créé ton corps, ton véhicule d’expérience, ton point d’observation, la fleur de ta reconnaissance. 

Tu es à la fois le véhicule, le chemin et le but. 

Ta véritable nature est illimitée, créatrice, éternelle et libre.  Elle n’est pas une étincelle que tu portes en toi.  Elle est la cause. Elle est le moule qui entoure et soutient la forme que tu as consciemment choisie pour ton expérience présente. Tu multiplies les yeux pour multiplier les points de vue et jouir du spectacle.  Nombreuses sont les apparences mais le joueur est Un.  Les connections sont infinies et la séparation une simple illusion temporelle des sens. Par l’eau contenue dans ta respiration, l’océan et ton sang échangent constamment. Par ton alimentation tu digères l’univers. Par tes pensées tu spiritualises la matière. Le retour à la conscience de ta globalité ouvre ta porte de connaissance.     Ainsi en t’observant, tu verras le monde. 

Ainsi en t’aimant, tu aimeras l’autre étant toi même. 

Relis cette page, ferme ce livre et apprends de toi maintenant. 

Dire cinquième 

Tu as bu le filtre de l’oubli pour choisir de te rappeler.  Voici l’antidote qui réveille.    Observe, regarde-toi, vois et tu sauras qui tu as choisi d’être et ce que tu décides d’expérimenter ici et maintenant.  Car en vérité tu es l’énergie qui s’incarne, la force qui anime.  Tu es de celles et ceux qui choisissent. Ta croyance est la base, l’efficacité et la limitation de ton pouvoir. L’univers entier n’a pour fonction que de matérialiser ton intime choix pour que tu puisses l’observer et en faire l’expérience.  Plus lumineuse est ta croyance plus lumineuse sera ta réalisation. 

Plus large est ta vision, plus universelle sera ta création. 

Voici le secret du processus :  En fonction du but que tu choisis d’atteindre ta croyance sera le terreau de ta passion. Ta passion deviendra le carburant de ta volonté. Ta volonté façonnera et focalisera tes pensées. La projection de tes pensées aimantera l’éther attirant les énergies jumelles.  Ta persévérance finira par agglutiner et cristalliser la lumière. La matérialisation s’en suivra. 

Tu es le maître. Tu es l’enchanteur. La magie repose en ta conscience. 

L’univers concourt systématiquement à la réalisation de l’expérience de qui tu choisis d’être.   

Tu attireras ce que tu seras. Le souffle du pouvoir repose en ta conscience. Être est le secret pour créer. 

Relis cette page,  ferme ce livre et pratique maintenant. 

Dire sixième 

Ta vérité est toujours simple.  Elle te correspond.  Elle est tienne.  Elle ouvre et façonne ta voie.    Elle est ton chemin naturel.  Ta vérité et ta liberté sont une.  Ce sont les attributs de ton unique et même nature primordiale.  La mesure de ta liberté rend compte de la réalisation de ta vérité.  Tout ce qui limite ta liberté est en conflit avec ce que tu es.  Ta liberté est ton étendard, ton panache blanc, le témoignage de ton accomplissement.  Elle signe ton retour à la toute puissance.  Elle est à la fois ta substance, ta nature et ta voie.  Tes sentiments sont le guide et la mesure de ta vérité. 

Ton cœur est le récepteur et l’émetteur de tes sentiments. 

Donc, écoute ton cœur et choisis à partir de ton sens. 

Il est l’organe de ta guidance. 

Alors tu accompliras celles et ceux que tu as choisi d’être. 

Alors les nuées s’ouvriront et le soleil te ralliera. 

Alors l’abondance fleurira sous tes pas. 

Alors ta joie sera répandue. 

Car ce qui est fait une fois est fait à jamais. 

Car ce que tu auras réussi, tu l’auras donné à tous. 

Relis cette page,  ferme ce livre et découvre maintenant. 

Dire septième 

Pourquoi chercher à apprendre ce que tu sais déjà ?  Inspire par trois fois et rappelle toi.  Relis cette page, ferme ce livre et pratique maintenant. 

Dire huitième 

Ta véritable nature est sans tache. 

L’ombre n’existe que pour contraster la lumière. 

Tu n’as rien à racheter et tout à expérimenter.  Tu es à la fois le concepteur, le jeu et le joueur. 

Si une circonstance ne te convient pas change-la. 

Car avec la conscience tout pouvoir t’a été remis. 

L’univers entier participe de ta création. 

Il est le cadre de tes choix, le bocal de ton expérimentation.  Tu as choisi ton isolement pour jouir de ton rassemblement. Tu as choisi ton point de vue pour observer ton tout.  Rien, si ce ne sont les limites que tu t’imposes, ne peut s’opposer à la liberté de ta substance connaissante.  Les fausses croyances en ta faiblesse ne servent plus la grandeur de ton devenir. Abandonne-les. Dans la lumière de ta conscience, Sois. Sens qui tu es, crois en toi et le ciel te suivra. Car tout ce qui t’entoure tu l’as choisi pour t’accomplir.  Car tout ce que tu es, est ta vérité.  Ta vérité est ton soleil, ton énergie fécondante. Elle est ta baguette de pouvoir et ta force créatrice.  Ne conteste jamais ta vérité, ni celle des autres.  Il y a assez de place dans l’immensité pour autant de joueur que tu n’en pourras jamais imaginer. Tous sont tes yeux, tes sens, tes récepteurs d’expériences. 

Tu es en terre d’abondance. 

Il te sera donné dans la mesure de tes rêves. 

Alors, enfin, ce que tu seras sera. 

Relis cette page, ferme ce livre et exerce-toi maintenant. 

Dire neuvième 

Rien, jamais, ne survient par hasard.  L’Esprit est la source créatrice de tous les possibles.  Il est l’éternelle vibration. Il projette dans la matière un fil de Conscience qui lui reste lié. La Conscience, en contact mais autonome, organise la substance pour pouvoir traiter l’information, source de re-connaissance.  Les idées sont l’ensemble de tous les possibles préconçus par la conscience. Ton cerveau et ton corps résultent de l’organisation de la matière par la Conscience qui cherche à se connaître. Ta pensée est l’architecte et le mécanisme qui assemble les idées et les présente suivant un ordre original à la puissance fécondante de la Conscience. Celle-ci renseigne l’Esprit qui toujours et sans jugement fournit l’énergie créatrice, mais tu restes libre et responsable du jeu et du résultat de tes assemblages. L’attention est le processus par lequel tu arrives à observer le cheminement de ta pensée. Ta persévérance dans un choix et un enchaînement d’idées crée une intention et renseigne la Conscience sur qui tu choisis d’être.  L’Esprit t’en donne alors toujours les moyens.

Tous les possibles sont déjà envisagés mais ta responsabilité est entière dans la création de ton présent. Il t’est propre. 

Comprend donc, en fonction de ta quête, de ton travail, de tes facilités et de tes habitudes, ton cerveau capte des idées depuis la source commune. Il les assemble à sa manière en une pensée originale. Tu es libre et responsable de tes choix et ta persévérance matérialise ton environnement présent et futur.  La succession de tes choix répétés produit ta création.   L’attention, l’observation vigilante puis le choix judicieux parmi les occurrences fait donc de toi le maître de ta destinée. 

Relis avec attention cette page, ferme ce livre et découvre ceci par toi-même maintenant. 

Dire dixième 

Ouvre les yeux sur ce jour unique.  Vois la nouveauté en toute chose et toute chose sera neuve. Avec Trois tu formes Un. Ici tes attributs sont le sentir, le penser et l’agir.  Ton sentir vient de ton impulsion première. Il est ta génétique du désir, ta passion de vie.  Ton penser est la structure de ton acquis, ta connectique relationnelle, ton assemblage sélectif.  Ton agir est ta signature, ta trace et ton produit.  Il résulte de la coopération entre ton sentir et ton penser.   Son efficacité dépend de la perception précise de ton sentiment et de l’analyse lucide du contexte de son expression. La fluidité de l’échange entre de tes deux polarités donne l’action facile, adéquate et juste.  C’est l’action qui définit qui tu choisis d’être et soude ton individualité en un tout cohérent qui s’exprime. 

Les racines de ton sentir et les branches de ton penser s’unissent pour produire les fruits de ton agir. Ces fruits qui te définissent sont l’aliment de ta relation à l’autre.  L’action juste vient de la conscience, de l’équilibre et du rapprochement entre tes hémisphères. La connaissance, le respect et l’alliance de ton masculin et de ton féminin, de ta raison et de ton cœur, de ton expérience et de ton intuition accomplissent ton unité et scelle ton pouvoir créateur.  L’unification de ton royaume est le sceptre de ta gloire. 

Relis cette page, ferme ce livre et exerce-toi maintenant. 

Dire onzième 

Le monde est ton miroir, il reflète tes sentiments sans jugement ni déformation. 

Quelque soit ton choix d’être il t’est imperturbablement fidèle.  Ta tristesse a pour écho la pluie et ta joie fait briller le soleil. Ta colère engendre l’orage et ta douceur la caresse du vent.  Ton avidité te voit dépendant et ton détachement opulent. Ta violence forge l’acier et ton amour fait s’épanouir les roses. Ta peur rétracte l’espace et ta confiance ouvre les portes. Ta séparation divise le monde et ton unité le rassemble. Ta mort recommence le cycle et ta vie est de toute éternité. Toujours ton être est la source, le chemin et le but.  La texture de tes sentiments forme le canevas de ta réalité.  La passion de ton ressenti attire à elle les énergies qui lui sont semblables. Quand tu persévères et que tu agrèges suffisamment de la même émotion tu crées une intention persistante, ton sens prend corps et ta réalité se modifie en trois jours. Sa stabilité est acquise après quarante jours de constance. Si ton monde te semble être pénible, change-toi, recommence et vois comment s’opère l’alchimie. Ne crois pas, expérimente et juge par toi-même. Ainsi ta foi ne sera pas faite de paroles répétées mais de la certitude et de l’efficacité pratique d’une méthode éprouvée.  Discerne parmi tes sentiments ceux qui soutiennent la plus belle vision que tu as de toi même. Choisis volontairement et activement leur compagnie quotidienne. Eloigne avec détermination ceux qui ne correspondent pas à ton idéal. N’agis pas sur le monde, agis en conscience sur ton coeur et vois s’opérer la magie. Ainsi pratique ton pouvoir et exerce ta maîtrise.  Relis cette page,  ferme ce livre et fais-le dès maintenant. 

Dire douzième 

Tu entres dans le temps de la réunification des humanités.    Objectivement la planète se métisse, les réseaux deviennent apparents. La toile est tissée et le lien se révèle. L’action commune devient envisageable. En utile comme en nuisible l’efficacité du sentiment commun et de l’intention commune s’affirme.  Individuellement le sentiment que tu cultives ou que tu rejettes renforce ou estompe une forme-pensée qui peut être utilisée plus ou moins consciemment par d’autres. Ce choix est une action qui engage ta responsabilité dans l’influence des comportements humains.  La haine que tu entretiendras contre ton voisin cristallisera en guerre entre les peuples.  L’amour, la patience et la compassion que tu feras grandir en toi serviront de canevas à l’entente, à la douceur et à l’harmonie. Pour une plus grande efficacité d’action, le partage et la coopération permettent le relais continu dans l’exercice d’attraction.     Avec un relais continu maintenu sur trois jours et trois nuits, la sélection des agrégats est précisément et sûrement activée.  Le sentiment commun soutenu par l’intention commune sera le ferment actif du futur des humanités. Comme l’accord harmonique est la vibration fondatrice de tout ce qui est, son écho en deux cœurs crée une résonance amplificatrice. L’ensemble est toujours plus grand que la somme des parties. A ceux qui s’unissent en conscience et persévèrent tout pouvoir est remis.  Relis cette page, ferme ce livre  et teste cette puissance. 

Dire treizième 

Tu n’es pas seul et indépendant mais tu es autonome.  Toujours la source commune t’anime et te relie. Par elle, tout vibre, émet et reçoit. Par l’onde ta connexion est permanente. La fréquence de ta vibration renseigne l’univers sur qui tu es. Ce n’est pas la technique, la pratique, le rituel ou la méthode qui facilite la convergence des énergies. Seules les fréquences communes peuvent entrer en phase, résonner et induire le processus de création. La réalisation est toujours le fruit de l’attraction de potentiels vibratoires similaires. Ils s’agrègent en flocons sur la crête des lignes de force avant de cristalliser en matière. 

Aussi sûrement qu’un aimant le semblable et le complémentaire s’attirent. 

Ton sentiment, le motif intime de ta pensée vibre avec une certaine longueur d’onde, il signe ton intention.  Aucune ruse ne permet d’échapper à cette règle universelle. Comme les nuances des couleurs, la palette des sentiments parait infinie.    Cependant elle peut toujours se résumer à l’un de ses deux pôles. La peur engendre toujours la peur. L’amour puise toujours dans l’amour. (En vérité il n’existe qu’une source, la peur, la haine, la jalousie… étant de l’amour déformé par le filtre de ta mémoire)  Donc n’espère plus, observe ton sentiment, situe-le dans cette dualité pratique. Choisis en conscience de l’encourager ou d’y renoncer. Par cette attention quotidienne, cultive ta responsabilité. Ton entraînement et ta vigilance te feront devenir maître du choix. Ainsi tu accompliras ce pourquoi tu as choisi de venir. Relis cette page,  ferme ce livre et vis-le maintenant. 

Dire quatorzième 

L’Esprit est premier.  Il est l’Origine et l’Ultime. L’Esprit n’est pas une forme d’énergie, Il la crée à travers une respiration de sa conscience.  L’Esprit s’ouvre créant en Lui un espace et un temps. 

Cette dilatation d’amour permet la tension consciente du Soi. 

L’attraction des consciences ainsi séparées crée une force. 

Le mouvement des consciences qui est volonté agit alors sur la force, la dirige.  La force par nature est neutre. C’est l’intention à travers le mouvement des consciences et qui donne sens à l’énergie. La création née d’intentions sœurs appliquées par les consciences à la force. Ainsi par ce jeu, depuis la nuit des temps, tout est élaboré. Le premier mouvement d’amour de l’Esprit a tout initié. Le réservoir infini des potentiels est de tout temps achevé.  Par le lien de conscience ce réservoir t’est toujours accessible. Tes idées sont activées par ton choix de recevoir ou par ton désir. Attention, le désir n’agit pas comme le choix de recevoir. Le désir est une pression exercée par ta volonté. Le choix de recevoir une ouverture consciente et confiante.  La pression produit toujours une réaction en retour.  Le choix de recevoir remplit en juste proportion le réceptacle. La tension du désir produit une interférence chaotique.  L’inspiration du recevoir est simple, facile et exactement efficace. 

Relis cette page,  ferme ce livre,  relâche et inspire maintenant. 

Dire quinzième 

 Crois-tu que toute ton énergie est crée par ton corps physique ?  En vérité il n’est principalement qu’une pile qui se remplit durant ton sommeil profond. Il n’est doué que d’une courte autonomie et se décharge quotidiennement.  La source principale et première qui l’anime et le sustente à travers un cordon de lumière lui reste extérieure.  Le sentiment amour-joie que peut ressentir ton corps, ton cœur et ton mental est l’ouverture qui dilate ce lien pour pouvoir recevoir, permettre le passage et répandre.  Dans l’acte créatif le doute est le seul frein à la matérialisation. Le doute lui s’apparente à la peur. Il rétrécit et crispe le diaphragme au niveau du plexus solaire. 

Ces deux sentiments s’opposent.  Si les deux sentiments cohabitent en ton corps, en ton cœur ou en ton mental, alors la force agissant sur l’éther est soumise à des mouvements contradictoires. La matérialisation, si elle peut avoir lieu, sera marquée par les tensions inhérentes à cette lutte. L’objet crée sera conflictuel. La conscience-énergie elle, s’installe en toi à mesure que tu t’épanouis. Le sentiment amour-joie est le médicament qui décrispe. A mesure que tu te décrispes tu ouvres l’espace de circulation. Dans la proportion du canal créé tu reçois en conséquence  et l’action qui naît est libre de contrainte, L’objet crée sera fusionnel.  La clarté de l’analyse n’est pas l’expérience.  Elle seule valide la compréhension, l’intégration, la fusion. Relis cette page,  ferme ce livre et dilate-toi maintenant. 

Dire seizième 

Masquée par le bleu du ciel la réalité des étoiles brille dans la nuit éternelle. 

Les apparences ne sont qu’indicatives de l’énergie qui les soutient.  La vérité est au-delà de la perception de tes cinq sens. Dans ton monde on peut la définir par l’énergie vibratoire.  Comme l’hélice de tes aéroplanes qui animée d’un mouvement rapide semble matérialiser un disque, de même la rotation de tes particules constitutives délimite ta forme.  La vitesse de ce mouvement créateur, matérialise et fixe l’illusion. La pierre, l’eau comme le feu ne sont faits que d’infimes particules en agitation extrême qui cernent un espace vide. Ces infimes particules ne sont elles-mêmes qu’un mouvement volontaire et infiniment rapide de la conscience. Cette vitesse illimitée rend la conscience présente en tout et à tout moment. L’instantanéité est la vitesse minimum qui permet la création. Ta conscience est établie dans cette seule fréquence vibratoire. Son intensité non finie la rend éternelle. 

En dépit des apparences tu es la signature de ta conscience qui choisit de cristalliser en cette fréquence d’instant en instant. 

La vitesse minimum de ta réalité est aussi la vitesse maximum de ton monde au-delà de laquelle, par saut, ta conscience change de dimension.  Chaque présent vécu en pleine lucidité permet l’ouverture d’une porte. C’est l’unique moyen d’accès à tes possibles à partir du point où tu te trouves.  Ton attention complète dans l’instant synchronise et syntonise l’énergie créatrice. Le présent est la seule fenêtre sur la réalité de ton être. Relis avec attention cette page,  ferme ce livre et sois dans le maintenant. 

Dire dix-septième   

De même que l’eau qui coule creuse le sol et finit par créer le canyon, de même l’écoulement de la conscience dans la terre de ton corps physique élargit ses canaux.  C’est le diamètre de ton ouverture qui règle le débit de ta réception. 

Etre dans l’instant présent c’est rester suffisamment dilaté pour garder le contact avec le flot d’énergie, source de conscience. 

La goutte deviendra filet, le filet ruisseau, le ruisseau rivière, les rivières s’unissent en fleuves qui se fondent dans l’océan.  En cette terre la patience, l’attention soutenue, l’observation vigilante de tes sentiments sont l’apprentissage du creusement de tes canaux.  Une fois atteint le seuil de rupture de tes résistances l’océan de la conscience s’engouffre en toi.  Alors depuis le grand calme de tes profondeurs tu choisiras.  Ton baptême d’immersion sera accompli.  La transmutation de ta boue en or sera achevée. Tu auras atteint l’incorruptibilité.  Chacune de tes pensées sera un phare qui guide.  Chacune de tes paroles sera un verbe qui délivre. Chacun de tes gestes sera juste, nécessaire et suffisant.  Ainsi tu accompliras ta nature lumineuse.  Toute connaissance te sera révélée.  Tout pouvoir te sera remis.  Relis avec attention cette page,  ferme ce livre, et choisis toujours le meilleur. 

Made in Villa Belle. Droits d’auteurs protégés.  Saint Pierre le jeudi 12 juin 2008  Texte :Erik Gruchet  Illustrations  :Kire 974 

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